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Ouvrir ses yeux pour l’art

24 Fév

Quand prendre une marche devient un moment de contemplation. Quand ta ville devient musée. Quand le trottoir devient galerie. Savais-tu que ta ville est remplie d’oeuvres d’art et que bien souvent tu passes devant sans même t’en rendre compte?

 

L’art qu’on ne voit plus

L’art fantôme fait maintenant partie de notre ville, ton trajet d’autobus, ton quartier, ton parcours de jogging. Et si on s’arrêtait une minute devant la fresque, le buste ou la sculpture qui agrémente le coin de la rue? Je me suis surprise l’autre après-midi à marcher sur l’avenue Cartier comme si de rien n’était. Voyez-vous, dorénavant on ne peut plus marcher sur Cartier comme si de rien n’était. Les oeuvres de Rita Letendre et Jacques Hurtubise bordent les trottoirs et transforment l’avenue par leur lumière unique et leurs couleurs.

On ne peut pas non plus descendre la Côte de la Montagne sans admirer pour la mille et unième fois l’impressionnante fresque des Québécois et y découvrir encore de nouveaux personnages. Passer dans le parc en face de la Gare du Palais après avoir fait ton marché et  prendre une pause assis sur une chaise de l’oeuvre « Rêver le Nouveau Monde » de Michel Goulet devient un incontournable. Dorénavant, grâce à l’organisme ExMuro, ceux qui passent par la côte de la Pente-Douce ont l’impression d’être dans « une salle d’exposition à ciel ouvert », comme le dit bien le directeur de l’organisme. Cet art public dans Québec nous incite à prendre le temps de nous arrêter, de regarder ce qui nous entoure, de voir le beau et surtout le travail derrière ce beau.

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Le ciel est un peu moins gris sur l’avenue Cartier!

 

L’art se manifeste

Depuis vendredi, l’art a pris la ville d’assaut dans le cadre de Manif d’art 8 pour La biennale de Québec. Rues, parcs, galeries, bibliothèques et vitrines laissent la place aux œuvres portant toutes le même thème: L’art de la joie. Thème qui fait du bien dans notre hiver gris, voire noir, qui met de la lumière sur le beau. Pas le beau propre, mais le beau qui fait du bien à l’âme, qui amène le cerveau ailleurs, qui le fait voyager, le fait se questionner. C’est devant la vitrine du Simons Vieux-Québec que je me suis arrêtée. Prendre quelques minutes pour admirer, observer, analyser et questionner le travail d’un artiste, c’est prendre le temps de faire appel à l’imagination. Ces quelques minutes figent le temps, une bulle se crée autour de moi et de l’oeuvre, pour un moment il n’y a plus de passants, plus de voitures, plus de bruit. Je ressens ce même effet quand je me retrouve au musée devant une oeuvre, mais là je suis dans la rue.

 

L’art public, c’est l’art qui vient à toi. C’est un musée gratuit. Ce sont des oeuvres qui sont mises à ta disposition, exigeant pour seul prix ton interprétation et ta réflexion. Jusqu’au 14 mai, Manif d’art 8 vous offre plusieurs expositions dont la centrale se trouve au Pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des Beaux-arts du Québec (MNBAQ), mais vous offre surtout l’opportunité de vous arrêter devant ses multiples oeuvres bordant certains édifices de la ville. Des parcours vous sont proposés juste ici : http://manifdart.org/manif8/infos-pratiques/ pour vous encadrer un peu plus dans vos découvertes, mais quoi de mieux que de tomber par hasard sur une oeuvre qui n’était pas là la dernière fois que vous avez passé ce coin de rue et qui n’y sera peut-être plus lors de votre prochain passage? Ouvrez l’oeil, car l’art est à votre portée plus que jamais.

Cliquez sur les photos pour plus de détails

Pour plus d’infos sur la Biennale de Québec: http://manifdart.org

Pour connaître l’oeuvre au coin de la rue: http://www.ville.quebec.qc.ca/culture_patrimoine/art_public/repertoire_oeuvres/

 

Et vous, quelle oeuvre d’art public avez-vous envie de nous faire découvrir?

Laura 

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Pièges & Sapristi

5 Fév

Pour mon premier billet en tant que louve, j’ai pensé vous parler de ma petite histoire (quétaine de même!), question de mise en contexte. Je suis une jeune conseillère en communication de Québec, j’ai donc fait mon bac en communication publique à l’Université Laval. Qui dit université dit alcool, restaurants apportez votre vin, pré-pub, post-pub et beaucoup d’autres choses pas trop bonnes pour la santé globale (OK, pas JUSTE ça non plus, coucou maman!). Je ne regrette rien de ces trois années, mais force est d’admettre qu’après l’université, j’avais atteint un surplus de poids pas pire, et que je n’étais pas du tout en forme. En août dernier, j’ai donc entrepris le Défi « Je me prends en main » 3, de Nautilus Plus, qui m’a permis de perdre 32 lb de gras (!!!), en combinant bonne alimentation et entrainement soutenu.

Maintenant que je travaille toujours pour maintenir mes nouvelles habitudes de vie, je suis contente d’avoir une tribune ici pour vous parler de mon sujet préféré : la bouffe et ses dérivés. Faire attention à son alimentation ne veut pas dire couper les restaurants et les bonnes choses nécessairement, mais c’est certain qu’on perd toujours un peu le contrôle. Alors j’aurai comme mission de vous éclairer sur les options santé dans les restaurants de Québec, parce qu’il y en a, en plus de trucs qui découlent de mon expérience personnelle. YAY! En passant, se claquer une poutine de temps en temps, ça ne fait pas de mal! Cette semaine, le test du Sapristi Bistro-Bar et trois pièges à éviter, en bonus.

LE SAPRISTI

Depuis peu, les bureaux de l’entreprise qui m’engage ont déménagé en plein cœur du Vieux-Québec. Pas trop bon pour mon portefeuille avec toutes les boutiques qui m’entourent! Une copine à moi travaillant tout près m’a proposé d’aller diner la semaine dernière, nous avions donc convenu de nous retrouver à mi-chemin entre nos boulots, au Sapristi, rue St-Jean. Connu pour ses cocktails, son ambiance chaleureuse et sa terrasse parfaite en été, on y retrouve une cuisine variée, style bistro. Les propriétaires possèdent aussi le restaurant de l’autre côté de la rue, Les Trois Garçons. Une partie bar, une partie salle à manger, à l’image de l’ancienne institution qui y tenait place auparavant, Le Chantauteuil.

Ce que j’ai mangé
Puisque je suis à la quête constante de compromis santé au restaurant, j’ai hésité longtemps devant la carte pour le moins garnie. Beaucoup de pizzas et de pâtes, qui sont des choix certes délicieux, mais qui ne fournissent pas assez de légumes et trop de glucides pour une portion par personne. J’y suis donc allée d’un tartare de bœuf (émulsion à l’estragon / échalotes françaises / moutarde de Dijon / noix de pin), en changeant les frites allumettes pour une salade de roquette et légumes, vinaigrette à part. Le verdict? Un excellent choix! Un bœuf de bonne qualité, juste assez relevé, et un accompagnement qui me donne ma portion de légumes, sans avoir l’impression d’avoir beaucoup trop mangé. Je pouvais donc retourner travailler et ne pas dormir 30 minutes plus tard, n’est-ce pas merveilleux? L’ambiance du Sapristi est décontractée et vraiment agréable, je dis expérience réussie!

Crédit photo : La Presse

Les pièges faciles

  • Les pâtes. Les portions sont IMMENSES. Les sauces blanches et rosées sont souvent plus grasses que les huiles ou sauce tomate (mais vraiment bonnes, j’en conviens!).
  • Les corbeilles de pains. C’est carrément tenter le diable. Le truc? Prendre une entrée pour patienter, genre une soupe! C’est bon, ça réchauffe le dedans et ça permet de ne pas sauter dans le pain baguette qui crie votre nom.
  • La friture sous un beau nom. ‘’Poitrine de poulet dans sa pâte caramélisée aux oignons confits et sa sauce mi-sucrée asiatique’’, c’est du Poulet frit Général Tao, OK?

Pour voir le menu complet du Sapristi Bistro-Bar, par ici! Avez-vous vos trucs pour éviter de trop manger au restaurant?

BYE!

Laurie

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