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Partir seule en Amérique du Sud quand t’es une fille? Facile… ou presque.

17 Oct

Toute seule, en étant une fille qui n’a pas suivi de cours de jujitsu pendant 10 ans et qui a juste une ceinture blanche barre jaune au taekwondo, il est facile de partir en voyage, à condition d’être préparée et de parler aux inconnus. C’est donc avec mon sac à dos rempli de bobettes propres, de Peptobismol et de bas de rechange que je suis partie, le 23 août dernier, au Pérou pour ce qui allait être un voyage d’aventures, rien de moins.

Il n’existe jamais assez d’histoires racontées par les voyageurs qui ont visité un pays X ou Y. Rien de plus motivant que de s’asseoir un café à la main, avant de choisir une destination ou de planifier celle déjà choisie, pour lire les comptes-rendus faits par d’autres wanderlust aguerris.

*Toutes les photos sont les miennes, en passant! 

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C’est de ce pas que je vais vous conter, à mon tour, le voyage que j’ai décidé de faire en achetant mon billet d’avion deux jours avant mon départ. Le coût de mon voyage fut de 2000$ pour 16 jours. Ce montant inclut mes deux billets d’avions, nourriture, logements et activités.

Avant de partir au Pérou, c’est très important de penser à ça :

  • Tes vaccins contre la fièvre jaune et la malaria si tu prévois visiter l’Amazonie.
  • Une lampe frontale.
  • Des paires de bas de laine. Ça doit sécher vite. Il n’est pas rare que tes pieds se baignent.
  • Un sachet de soupe Lipton au cas où ton corps déciderait de faire faire un u-turn à la nourriture dans ton estomac.
  • Un système de purification d’eau comme de la Pristine (à ne pas confondre avec Cyprine, ça fait drôle au magasin).
  • Un imperméable.
  • Des photocopies de ton passeport et de tes cartes importantes.
  • De l’argent américain.
  • Pour tout le reste, Mastercard ou Visa, oui merci beaucoup.

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23 août: le grand départ

C’est sous deux Attivan pis du Gerry Boulet que je suis partie à bord d’un Boeing de la compagnie AeroMexico. Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas eu à sortir mes bras de l’avion pour le stabiliser. Au contraire, j’ai reçu de la nourriture et une (des) boisson(s) alcoolisée(s), dans ma bouche, gratuitement. Il était 8h du matin. J’ai oublié ma peur en même temps que ma première gorgée. Je suis arrivée à Lima, la capitale du Pérou, vers les 23h le soir même. J’ai rencontré deux gringos, masculins, dans la file pour déclarer un abus de bobettes propres. Puisque j’avais vraiment, mais vraiment rien réservé pour ce soir-là, je suis embarquée avec eux, dans un autobus de nuit de la compagnie la plus réputée du Pérou, Cruz Del Sur, pour ma première destination : Huacachina, ou comment avoir du sable à l’intérieur de la rétine pour 20$.

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24-25-26 août: Huacachina et son désert de sable

  • 6 heures d’autobus
  • Une petite ville construite en demie-lune autour d’un étang qui diminue d’année en année. En fait, l’eau qui devient stagnante est directement pompée de la nappe phréatique sous le sable. Question d’en mettre plein la vue aux touristes (jusqu’à épuisement des stocks).
  • Un désert accessible à pied ou en sandboogie amusant.
  • Faire du sandboard (planche à sable) et ramasser l’équivalant d’une pépine de sable dans les souliers. Parfait pour ouvrir une verrerie de retour au Québec.
  • Les meilleurs falafels sont à La Casa de Bambou.
  • Le seul endroit au sud du Pérou où tu n’auras pas besoin de ta petite laine.

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27-28 août : Arequipa et sa Plaza de Armas historique

  • 12 heures d’autobus demi-cama (inclinaison de 160 degrés)
  • Un excellent arrêt pour habituer son corps et son esprit à l’altitude avant de se rendre à Puno, le point le plus élevé du Pérou.
  • Les pizzas maison sont excellentes.
  • Il y a le couvent Santa Catalina, le plus grand monastère encore utilisé du monde. Encore une quarantaine de carmélites y habitent aujourd’hui.
  • Goûtez à l’infusion de feuilles de coca: la boisson augmente le taux d’oxygène dans le sang et permet une adaptation plus facile aux effets de l’altitude.

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29-30 août : Puno, le lac Titicaca et les îles flottantes

  • Après avoir passé la première nuit à chercher mon souffle, j’ai pu visiter la ville tissée serrée de Puno.
  • Une patte de poule dans une soupe.
  • Les îles flottantes, faites à partir d’une plante marine, sont très touristiques, mais restent un incontournable. J’ai eu la chance de manger un repas 100% typique sur l’île naturelle de Amantani. J’ai même eu droit à un retour en barque avec les habitants.
  • Beaucoup de chiens errants. Tenez votre cœur serré.
  • Leur fromage, c’est un aliment qui se garde au chaud, frotté au sel, vendu dans la rue, à mi-chemin entre un vieil oka et du féta sec. Un must.

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31 août et 1er septembre : Cusco et la recherche d’une agence pour faire le Jungle Trail

  • Il y a un McDonald’s, c’est le temps de renflouer les coffres de croquettes.
  • La Plaza de Armas, la place centrale de la ville, est bourrée de bâtiments historiques très baroques, imposants. De toute beauté.
  • Encore, buvez, dégustez des infusions de coca. L’altitude est sournoise mes ami(e)s.
  • Il y a un restaurant, le Green Spot, où sont servis des repas 100% végétariens et extrêmement goûteux. Loin du cochon d’Inde que j’ai eu aucun plaisir à grignoter.
  • Le cochon d’Inde, le repas « typique » du Pérou est un classique pour Instagram mais un désastre pour l’estomac et les papilles. Un savant mélange de poivre et d’un trop-plein de peau.
  • Pour vous amuser, l’auberge de jeunesse Pariwana est un incontournable. Par contre, si tu recherches aussi les bénéfices d’un sommeil réparateur, quitte le projet. Quatre heures de l’après-midi ou 4 heures du matin, même histoire.

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2-3-4-5 septembre : L’ascension du Machu Picchu, du rafting, du vélo de montagne, de la zipline et 30 kilomètres de marche

Le plus gros de mon budget est passé dans l’chat d’un tout-inclus de type aventure. Pour environ 240$ canadien : 4 jours, 3 nuits, repas inclus, logée dans des auberges de jeunesse correctes, billet pour le Machu Picchu, 40 kilomètres de descente de vélo de montagne, du rafting, de la zipline et environ une trentaine de kilomètres de marche dont quelques-uns sur la route originale des Incas. Vous ne me le referez pas dire, c’est pas un choix, mais une obligation.

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En bref, cette aventure se résume en :

  • Tout ton équipement dans un petit sac à dos.
  • Être créatif avec peu. Un chandail devient un chapeau et une gourde d’eau un récipient à vomi.
  • Avoir l’impression d’être plus en forme que ce que tu t’imaginais.
  • Vivre en commune avec une dizaine d’étrangers et qu’à la fin, tu les considères comme de la famille.
  • Faire une collection de piqûres d’insectes dans le creux de ton genou. Parfait pour vendre sur Kijiji au retour.
  • Boire un shooter d’un alcool louche avec un serpent venimeux à l’intérieur. Aucun risque, son venin avait été retiré à l’aide du lait.
  • Goûter à du chocolat 100%. Rien à voir avec mon péché de Kinder Surprise.
  • Manger du riz blanc, des avocats, du riz blanc, des aubergines, du riz blanc, des pâtes, des crêpes et du riz très blanc et blanc couleur neige sur la palette SICO.
  • Monter une centaine de marches inégales pour aller sur le site du Machu Picchu, sous une pluie torrentielle quand il n’avait pas plu depuis le début du voyage, à 5h du matin, en ayant oublié sa lampe frontale. Du génie. Mon téléphone tousse encore.
  • Un party de ponchos laids rendu en haut. Ressentir une jalousie extrême des personnes aux ponchos laids. Avoir une piscine dans ses souliers. Se rendre compte que le protège sac à dos que tu avais était rendu en boule sous le sac : très utile, aucun vêtement sec. Faudra endurer la grande.
  • Regarder le Machu Picchu et trouver ça beau. Ça en valait bien toute cette sueur. Trouver ça tellement beau qu’en clignant des yeux un verre de contact fugitif a quitté mon iris. Ça n’arrive pas, ces affaires-là, sauf devant une des merveilles du monde. Pas le choix.

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Je suis retournée à Lima de Cusco en avion question de sauver 23 heures d’autobus pénibles longeant des précipices sans fin et sans espoir. À Lima, j’ai fait un arrêt d’une journée pour acheter tous les cadeaux que mes ami(e)s m’avaient suppliée de ramener, me faire tatouer la divinité des Incas, le Pachamama et donner de l’amour à une abondance de chats errants, au parc Kennedy, dans le district de Miraflores.

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Les voyages en solitaire apportent son lot de bons et de mauvais côtés. Parfois, on se sent vide et on s’en veut de pas avoir attendu que sa meilleure amie veuille aller ailleurs que dans un tout-inclus en Jamaïque. D’autres fois, on fait le point avec soi-même, on s’aime davantage, on pousse ses propres limites à en rire et pleurer, on rencontre des gens différents, trop même parfois, mais c’est dans la différence que réside la beauté du partage. Avec un peu d’organisation, de détermination, de débrouillardise et une pincée de courage, tes limites disparaissent. Quelles limites, toi, veux-tu faire disparaître?

Pour voir l’intégrale de mes photos de voyage, sois curieux (se) et rends-toi sur mon instagram!

Vanessa

Préparer un voyage à vélo en 4 points

27 Juin Cyclotourisme en Gaspésie

Dites bienvenue à Andrée-Anne P. (pour pas mélanger avec Andrée-Anne B., tsé!), notre nouvelle louve sur la route. En effet, elle parcourra une partie du Québec et des Maritimes pour les prochains mois avec… son vélo. On suivra donc ici ses voyages et conseils de cyclistes pour s’inspirer à partir à l’aventure! Son premier texte vous donnera donc une idée des étapes préalables à un périple tel que celui-ci.

 

Pourquoi le « cyclotourisme »?!

Parce qu’en plus de te mettre dans une excellente forme physique : cuisses, fesses, Alléluia… cette aventure te permettra de rencontrer une foule de gens sympathiques et te fera découvrir les régions visitées sous un angle unique.

Pour moi, le cyclotourisme c’est le dépassement de soi, l’aventure, le contact avec la nature et la rencontre de l’inconnu. J’aime l’idée de réduire mon empreinte écologique et de décrocher complètement de mon lifestyle habituel. C’est aussi d’accepter d’être à la merci totale de la météo, une bonne leçon de lâcher prise. 🙂

Avec un minimum de préparation, tout le monde peut faire un voyage à vélo!

Choisis ta bécane

Tu as besoin d’un vélo suffisamment confortable pour rouler plusieurs heures par jour et assez solide pour porter tes bagages. Les fabricants de vélo proposent tous un modèle de cyclotourisme. L’un des plus populaires est le Long Haut Trucker de Surly. Il faut prévoir un budget de près de 2 000$ pour acheter ce vélo neuf (et quelques centaines de dollars pour les porte-bagages et les sacoches).

Vélo cyclotourisme

Ma bécane pour l’été! Crédit : Andrée-Anne Patry

J’ai trouvé le mien sur Kijiji pour 450$. En achetant un vélo de seconde main, j’ai dû investir un peu pour le préparer à faire les 3000 km que je prévois parcourir pendant l’été. Pour pimper ma bécane, j’ai reçu les conseils d’Atelier Wellington, super boutique de vélo dans mon hood. #verdunluv

Aussi, je recommande fortement de prendre un cours de mécanique 101 avant le départ et d’apporter les outils nécessaires pour dépanner en cas de bris. Vous trouverez des ateliers de mécanique de vélo gratuits chez BCAM, à l’UQAM.

Les bagages

Voyagez le plus léger possible, n’apportez que l’essentiel! Pour transporter les bagages, c’est avec une remorque ou des sacoches.

J’ai opté pour les sacoches fixées à des porte-bagages, je trouve que c’est plus naturel de « porter » la charge plutôt que de la « tirer ».

Voici ce que j’ai apporté pour un voyage de 3 mois, réparti dans 5 sacs étanches.

Hébergement

Les voyageurs à vélo reçoivent en général un accueil très chaleureux des locaux. Les possibilités d’hébergement sont nombreuses.

Avec la communauté Warmshower (un système d’échange gratuit d’hébergement entre cyclo-randonneurs), il est possible d’être accueilli partout à travers le monde.

En cas de pluie abondante, il est préférable de trouver une auberge, un gîte ou n’importe quel toit, car il n’y a rien de plus déplaisant que de défaire un campement sous la pluie. 😦

Lorsqu’il fait beau, optez pour le camping!! Informez-vous en chemin, on vous indiquera à quel endroit établir votre campement en toute intimité et dans des spots de feu.

Bouffe

J’ai apporté un brûleur Biolite qui me permet de préparer mon gruau matinal et mon thé, mais aussi des pâtes, du riz, du couscous et autre! La particularité du brûleur est qu’il fonctionne avec des brindilles de bois. Aucun combustible n’est requis, il suffit de ramasser des bouts de bois au sol. 🙂

Tant qu’à être en voyage, il faut absolument goûter à la bouffe locale et profiter des ressources de la région. Mangez local et mangez beaucoup, votre corps en aura besoin!

Enfin, selon moi, passer à côté d’une microbrasserie sans entrer prendre une bière est un crime impardonnable. 😉

S’il te prend une subite envie de jaser de vélo, fais-moi signe. Cheers et bonne route !

Andrée-Anne, blogueuse à pédales

Le Pentathlon des neiges: la fois où j’ai dit OUI

25 Fév

Quand je me suis réveillée samedi dernier, je n’avais plus envie de faire ce fameux Pentathlon des neiges. J’avais travaillé 50 heures durant la semaine, il neigeait pas possible et le ciel nous annonçait de la pluie en après-midi. J’essayais de me dire que ça me tentait, mais non. C’est ici que je remercie le copain pour sa patience et son support ce matin-là, je savais qu’il m’aiderait à me surpasser.

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Fin de la course, je suis prête à les dépasser.

Pourquoi j’avais dit oui déjà? Quelques semaines avant, notre amie Laurie Couture, coordonnatrice aux communications de l’événement m’offre la possibilité d’y participer avec une équipe de blogueurs de la province pour former une équipe MEC. Je capote, je trouve ça merveilleux, je choisis le ski de fond pis j’ai hâte. Je me pratique tous les week-ends et dans toutes les conditions. Je me trouve correct, dès fois bonne, mais je m’amuse. Et les semaines passent. J’ai tellement de trucs dans la tête que je suis certaine que notre course est le dimanche. Ben non, suite à la conférence téléphonique avec les participantes, je réalise que je suis dans les patates. J’essaye de ne pas angoisser avec ça. Je me sens prête, on s’appellera « Les Influenceuses » et on va faire de notre mieux pour le Défi Corporatif.

Samedi midi. Rendez-vous dans le gros dôme MEC. On est bien au chaud et c’est le moment de la rencontre officielle. Tout de suite, on réalise  qu’on est là pour avoir du plaisir, si nous performons c’est tant mieux. Bref, pas de pression, mais je commence à être fébrile. Le copain se fait passer pour mon coach, il s’occupe du fartage officiel et m’enlève du poids sur les épaules. Josée de chez MEC s’occupe bien de nous en nous parlant de la zone de transition des équipes. Pas trop certaines de tout saisir, mais ça va aller.

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Marie-Ève et Andréane dans la zone de transition. Voici la chaise.

14 h. Le départ se fait sentir. Il pleut, on est devant le #249 avec une seule chaise. On regarde partout, on écoute les changements en raison de la déplaisante météo du jour et on attend notre tour. Vélo, course, ski de fond, patin et course en raquette. On ne veut pas se retrouver à la toute fin de la liste. Nous terminerons 139e sur 146 équipes. Popire hein?

Durant 1h44, j’ai vécu tout plein de belles émotions qui m’ont fait oublier mes peurs du matin. Honnêtement, quand j’ai vu les premiers skieurs, je me suis demandé ce que je faisais là, moi qui craint les côtes, même les petites et qui pratique le style classique. Puis quand j’ai reçu ma puce, rien n’allait m’arrêter. J’avais ma place dans cette course autant que les autres. Les conditions étaient exécrables, mais je gardais le sourire. J’ai vraiment donné tout ce que je pouvais. Mes parents et le copain m’attendaient au début et à la fin du parcours. Ils étaient trempés, mais heureux.

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Pentathlon + influenceuses+ MEC+ plus = FIERTÉ

Lorsque je suis arrivée à la dernière montée, j’ai entendu mon nom à plusieurs reprises. «Les Influenceuses» m’encourageaient. C’est à ce moment que j’ai compris pourquoi j’avais dit oui. Ce sentiment qu’on retrouve en compétition et qui est inexplicable. Pentathlon des neiges, on se retrouve l’an prochain et avec le copain (Mon technicien privé au fartage était un peu jaloux).

Merci aux belles «Influenceuses». C’était un honneur de vous rencontrer dans le réel pis j’ai hâte de vous lire dans le virtuel.

Anne-Marie (10-21-42km)  Vélo
Andréane Viau (Les nerds) Course à pied
Marilyn Claveau (Les nerds) Patin
Marie-Eve Plamondon (les Inspirés) Raquette

Merci à Laurie du Pentathlon des neiges pour la proposition et à Josée Labrecque, Conseillère principale Communications & Marketing chez MEC, pour la logistique et les précieux conseils.

Sarah

Jouer dehors du lundi au vendredi

21 Juil

Parfois, l’été, on n’est pas en vacances. On aimerait bien que nos journées ressemblent aux fils Instagram de nos amis en trip de surf aux Îles Galápagos ou à celui de nos vedettes préférées. Mais non, pour plusieurs, on travaille plus souvent qu’autrement ! Ceci dit, voyons les choses autrement. Et si les vacances et l’aventure, on les créait un peu chaque jour ? Venez donc jouer dehors.

La fois où j'ai fait du camping dans le Vieux-Port de Montréal (oui oui!)

La fois où j’ai fait du camping dans le Vieux-Port de Montréal (oui oui!)

Les escapades de 48h, l’espace d’un weekend, sont plus qu’appréciées en saison estivale. Le camping dans Charlevoix, du kayak au chalet familial, Festival d’été dans la Vieille Capitale, etcétéra ! L’été au Québec, ça passe en un tout petit clin d’œil et même si on se doit de profiter de toutes les autres saisons, celle-ci a une place toute spéciale dans nos cœurs. Le message que j’ai envie de vous passer aujourd’hui, c’est l’importance de profiter aussi du plein air, 7 jours par semaine, pas seulement le samedi et le dimanche !

Je vous mets donc au défi de sortir de chez vous et de votre routine cet été, de faire attendre le lavage, la télé et la paperasse les soirs de semaine. L’hiver est assez loin pour ça, et les soirs de pluie aussi! Sortez de chez vous et créez vos miniaventures !

 

Lundi

Les activités nautiques par temps de canicule, c’est la meilleure chose ! Oui, les piscines de quartiers sont bondées en ville. Alors, faire du standup paddle avec votre copine, faire quelques minutes de plus en auto pour se rendre sur une petite plage pour patauger ou un tour de pédalo sur un lac, ça fait un maudit beau lundi soir. Vous en pensez quoi ?

  • À Québec, le studio Surfset Québec vous offre aussi le SUP !
  • À Montréal (Pointe-Claire, Bromont, Mont Tremblant), POP Yoga & SUP donne des cours sur le fleuve !
  • À Gatineau, le Gatineau Ottawa SUP donne de bonnes pistes pour louer des planches.
La fois où j'ai fait du surf paddle board dans le Vieux-Port de Montréal (toujours)  Crédit Photo : Fabrice Gaëtan Photographe / MEC

La fois où j’ai fait du surf paddle board dans le Vieux-Port de Montréal (toujours)
Crédit Photo : Fabrice Gaëtan Photographe / MEC

Mardi

Si vous avez un vélo, aussi ‘’de base’’ soit-il, c’est tout ce qu’il vous faut pour partir à la découverte des pistes cyclables de votre coin de pays. Beaucoup sont tout près de l’eau et donnent accès aux meilleurs paysages. Respirez un bon coup et les cheveux au vent (avec votre casque par-dessus, évidemment !), profitez de vos poumons.

Aller faire un pique-nique EN VÉLO = 2 pour 1!

Aller faire un pique-nique EN VÉLO = 2 pour 1!

Mercredi

Si comme moi, vous habitez Québec, sortir de la ville un soir de semaine en été se fait assez bien. Prenez quelques sandwichs, vos amies, une bouteille de mousseux et rendez-vous à Beaumont, sur le bord du fleuve, pour un piquenique improvisé. L’occasion de jaser, de changer d’air et sans s’entasser sur une terrasse chaude du centre-ville où vous payerez 14$ le cocktail (!!!).

Jeudi

Être dehors, ce n’est pas seulement faire du sport ou du plein air. Mais parfois, ça permet de combiner les deux ! Les écouteurs bien en place dans les oreilles, les marches d’un lieu près de chez vous attendent ! Les chutes Montmorency, le Mont-Royal, le Cap-Blanc, name it !

Vendredi

L’heure du 5 à 7, de la terrasse, de la préparation du weekend ou du départ pour un 48h en nature… ou en ville !

 

À côté de la maison, une piste cyclable au plus beau paysage #CapRouge

À côté de la maison, une piste cyclable au plus beau paysage #CapRouge

Donnez-vous la permission de dire à vos collègues, le jeudi matin «je suis allée faire le tour de l’île d’Orléans à vélo hier !» au lieu de «oh, pas grand chose…»

Évidemment, je ne vous dis pas de surbooker vos horaires et être ultraoccupés du lundi au dimanche, il va sans dire ! Seulement quelques idées pour profiter de l’été, quand on manque d’air entre nos quatre murs de bureaux 😉

Ce billet est dédié à tous les jeunes professionnels qui hésitent (comme moi, heum heum) entre bâtir leur carrière et tout laisser là pour partir à l’aventure. Parfois, la combinaison se fait ! Bien que je ne sois pas en train de comparer les berges citadines du fleuve St-Laurent avec l’Amazonie là… 😉

 

Bonnes aventures urbaines!

Laurie

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