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Tête à tête avec Michaël L.H. du DesBouleaux Fest

11 Août

Vous êtes en quête d’un festival humoristique et musical qui vous fera apprécier le plein air du même coup? Le DesBouleaux Fest est alors certainement un événement qui vaut la peine d’être découvert! Tenu annuellement dans les Laurentides, le DBF en sera à sa 5e édition lors des 21 et 22 août prochain à l’aréna Jean-Laurin de Mirabel. Un festival abordable et offert à un public de tout âge qui nous donne envie d’aller faire une petite escapade dans ce beau coin de pays. Curieux d’en savoir plus? Voici mon tête à tête avec le créateur du festival, Michaël Lagacé Henripin.

Bonjour Michaël, tu vas bien?

Salutations Chloé, je magasine des lavabos en ce moment, fallait que je t’en parle, je trouve ça weird d’être rendu là dans ma vie, mais sinon ça va super bien !

Parle-nous donc un peu de ton projet, qu’est-ce que le DesBouleaux Fest?

Le DBF est un festival de musique et d’humour qui en sera à sa 5e édition et qui aura lieu à la fin août à Mirabel. Lors de l’événement, on vous propose une programmation plutôt diversifiée musicalement ainsi qu’un côté humoristique qui ajoute, selon moi, une valeur ajoutée au festival, le tout à 20$ seulement en prévente. Nous avons comme têtes d’affiche musicales Unearth (métal), Koriass (hip-hop), Fit For An Autopsy (death métal), Dance Laury Dance (hard rock) et plus d’une vingtaine de groupes à découvrir. Nous accueillerons d’ailleurs Alex Douville, Sam Breton, Guillaume Pineault et Simon Boisvert comme humoristes, le tout animé par Frank Grenier.

Comment l’idée du festival t’est-elle venue et qu’est-ce qui vous a poussé à concrétiser ce projet à Mirabel?

Ça faisait un bon moment que l’idée me trottait dans la tête suite à ma visite au Wacken Open Air 2008 en Allemagne, mais c’est vraiment au mois de juillet 2011 que le projet est né lors d’une soirée un peu arrosée avec des amis et quelques « t’es pas game ». Le lendemain de cette soirée, j’ai été acheter du bois, des vis et des advils pour construire une scène sur le terrain de la maison de mes parents sur la rue des bouleaux à Saint-Augustin (village de Mirabel). Après ça j’ai écrit à mon ami Bine de Harriers et des amis humoristes pour savoir s’ils voulaient embarquer dans mon délire et ils ont dit oui. Au début je n’avais aucune intention d’en faire une autre année consécutive, je me suis dit que c’était un one shot deal, mais après le succès de la première édition, j’ai décidé d’en faire une deuxième. C’est à la troisième édition que nous avons déménagé le site du festival derrière l’aréna Jean-Laurin et que nous avons décidé de devenir le phare de la culture alternative dans la région des Laurentides. J’habite ce village depuis 26 ans et j’étais tanné que les gens nous connaissent seulement à cause d’un aéroport abandonné, haha. En plus on est chanceux, c’est sur le coin de la rue des bouleaux donc je n’ai pas eu à changer le nom!

En trois mots, comment décrierez-vous votre festival?

Drôle, convivial et décontracte.

Qu’est-ce qui différencie le DesBouleaux Fest des autres festivals en région?

Je crois que c’est le côté convivial et relaxe de l’événement qui rend l’expérience unique avec le festival. La proximité avec les artistes est un facteur important que les festivaliers apprécient bien puisqu’il n’y a pas de barricades entre la foule et la scène.

Quels sont tes coups de cœur pour la prochaine édition des festivités? 

Je te dirais que de voir Unearth se stationner dans le parking de l’aréna est un moment que j’appréhende beaucoup ! Je vais seulement y croire quand ce moment va arriver. Il y a aussi Koriass et Caravane que j’ai très hâte de voir. Je crois que Antillectual et Hollow Earth vont agréablement me surprendre !

Où pouvons-nous nous procurer des billets pour le festival?

En personne au PLX Sport à Saint-Eustache ainsi qu’au EXO Shop de Québec et en ligne sur lepointdevente.com

Si le DesBouleaux Fest était un plat culinaire, quelle serait sa recette?

Un kebab végétarien, parce que c’est funky, c’est quand même exotique, c’est pas tout le monde qui connait ça, ça rend les gens curieux quand t’essayes de leur expliquer pis tu finis par puer après en avoir mangé, un peu comme le festival, haha!

 

Source | fabri-k

Les billets en prévente se vendent à 20 $ seulement, le tout pour une fin de semaine plutôt décontracte dans les Laurentides! Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page Facebook ou sur le site internet de l’événement.

#STAYDBF

– Chloé

J’aime ma job : Histoire d’une génération qui veut vivre de ses passions.

13 Mai

Je parle rarement de mon boulot. Pourtant, c’est l’endroit où je passe le plus de temps dans une semaine et c’est une pièce de ma vie qui me rend particulièrement heureuse.

Souvenir été 2014- Tournage de la nouvelle vidéo promotionnelle.

Souvenir été 2014- Tournage de la nouvelle vidéo promotionnelle.

Dernièrement, je lisais que la plupart des jeunes ne souhaitent plus utiliser le verbe travailler, mais employer l’expression «Vivre de ses passions». Honnêtement, j’y crois. Cette idée de vouloir faire toujours ce qu’on aime, ce qui nous valorise, ce qui nous permet de voyager, ce qui nous inspire. Bref, on ne veut pas se faire chier (je ne trouvais pas de meilleure expression). Probablement l’histoire de ma génération et encore plus de celles qui suivront.

Tournage de la vidéo par une magnifique journée d'été.

Tournage de la vidéo par une magnifique journée d’été.

J’aime ma job. Je ne sais pas ce que veulent dire détester les lundis et rêver aux vendredis. Je suis dans le même bureau depuis bientôt 6 ans, avec les mêmes collègues. Ils me voient rire, particulièrement fière, des fois fâchée, mais  presque toujours joyeuse. Je n’envie pas les autres amis dans mon domaine, je les admire. Je suis passionnée et il me fait plaisir de répondre à un courriel le samedi à 20 h. Je ne remets pas tout en question. Je ne cherche pas à être ailleurs. Pour moi, c’est une job de rêve. Tsé, un rêve tangible qui me permet d’acheter des bananes toutes les semaines pis de prendre l’avion à l’occasion.

Shooting photos dans un chalet avec les amis Crédits: Jeff Frenette

Shooting photos dans un chalet avec les amis
Crédits: Jeff Frenette

Je ne sais pas si c’est de la chance ou une histoire de mérite, mais il faut croire que  j’étais à la bonne place au bon moment. J’ai étudié en journalisme. Jamais, je ne pensais qu’un emploi qui allie tourisme et communication allait m’épanouir autant. Il faut croire que mon gentil patron a vu des yeux brillants en la jeune femme de 22 ans que j’étais. Je suis reconnaissante et il le sait.

Tout n’a pas toujours été rose. J’ai travaillé 3 jours dans une station de radio. Bien que je croyais qu’il s’agissait de ma voie, ce fut les 3 pires quarts de travail de ma vie de jeune professionnelle. J’ai pleuré, angoissé et je fus aussitôt  soulagée de me faire montrer la porte. Cette même journée de la fin août, on m’offrait un poste d’un an en remplacement de congé de maternité. J’y suis encore. Si on est certain de préférer la tourbe et de ne pas avoir le profil pour les semences. Laisse-toi suspendre.

Je parle de mon boulot, parce que j’ai encore des grands moments de reconnaissance. L’été dernier, j’ai travaillé sur un projet qui me tenait à cœur depuis mon arrivée en poste. Je n’ai jamais cessé d’y croire et pis là boom, le résultat est ici. Ce n’est pas au premier refus qu’il faut baisser les bras. Je sais, il y aura toujours des déceptions, quelques doutes, mais on peut aussi appeler ça la vie.

Coordination du gala des Grands Prix du tourisme de la Chaudière-Appalaches.

Coordination du gala des Grands Prix du tourisme de la Chaudière-Appalaches.

Le mari de ma cousine, devenu un bon ami, vient de remporter deux prestigieux prix en journalisme. À 22 ans, il, remplissait la salle du CÉGEP avec ses films mettant en vedette des itinérants. À 25 ans, il vendait des assurances. À 28 ans, il était de retour sur les bancs d’école. Les mêmes que moi. Souvent, on s’assoyait ensemble. À 34 ans, il est vidéo-journaliste pour une grande société canadienne. J’ai comme envie de croire que tout est possible. C’est le genre d’histoire qui me touche.

Je te souhaite d’aimer ta job au point de ne presque jamais avoir l’impression de travailler. J’ai bien écrit presque. Il ne faudrait tout de même pas se sentir en congé toute l’année. Il serait ben plate de ne plus ressentir le sentiment incomparable d’être en vacances.

Sarah xx

Quand le temps s’arrête à L’Isle-aux-Grues.

15 Juil

À 40 minutes de Québec, il y a un endroit où j’ai l’impression d’être au bout du monde. Ça s’appelle L’Isle-aux-Grues pis j’ai envie de vous faire vivre cette île à ma façon.

C’est bien beau de manger sainement et de faire du sport, mais il faut aussi s’arrêter.

** Psst! Crédits photos : Sarah Moore

Voici L’Isle-aux-Grues en 5 bonheurs :

L’Isle-aux-Grues la photogénique
Sur l’île tout est sujet à se faire prendre en photo. Le paysage, les maisons, les vieilles granges, le fleuve, les battures, la route, les habitants. Laissez-vous inspirer par la lumière!

la croix

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L’Isle-aux-Grues la gourmande
Aux Maisons du Grand Héron, on vous offre une assiette dégustation avec les fromages de L’Isle-aux-Grues, mais aussi de l’esturgeon noir fumé pêché tout près par Donald Lachance. C’est ce que j’appelle manger local, très local.

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L’Isle-aux-Grues la sportive
Faire du vélo dans le milieu de la rue c’est un peu ça L’Isle-aux-Grues. Je sais, j’exagère, mais vous avez une image en tête. La coureuse en moi apprécie particulièrement une sortie au coucher du soleil. Choisissez votre moment! Oh et je pense que plusieurs champs sont aussi parfaits pour le yoga.

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L’Isle-aux-Grues la reposante
Comme c’était la première raison de notre séjour sur L’Isle-aux-Grues, il faudrait peut-être commencer par un peu de lecture près de l’eau ou dans votre tipi. Oui oui, on se la joue Pocahontas.

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L’Isle-aux-Grues l’imprévisible
Il y a un dépanneur, mais pas toujours ouvert. C’est aussi ça L’Isle-aux-Grues. On y va en bateau, quand c’est possible. Sinon, en avion. (Le genre de vol qui dure 4 minutes). L’Isle-aux-Grues c’est s’adapter au rythme des Gruois et c’est surtout éviter les itinéraires trop calculés. Faites confiance au charme de l’île.

 

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Comment s’y rendre ? Toutes les informations essentielles à votre séjour se retrouvent ici.

Alors, ça vous tente, la découverte de l’Île-aux-grues? Qu’avez-vous prévu cet été?

Sarah

Apéro, foie gras et autres spécialités françaises

10 Juil

Fraîchement de retour des Zeuropes, j’ai envie de vous partager les endroits/activités/moments qui m’ont fait tripper et qui vous donneront peut-être des idées pour vos futurs périples, qui sait!

Le temps de l’Apéro

Je ne sais pas pour vous, mais quand je suis en France, c’est comme toujours le temps de l’Apéro. Le midi, l’après-midi, le soir…Je veux dire, il faut bien profiter de ce vin de qualité et de son prix, ma foi plus qu’abordable!

J’ai eu la chance d’aller faire un tour dans la région du Beaujolais, chez un producteur de Villié-Morgon, Dupré Roger (Domaine les Marcellins), où j’ai dégusté vins, fromages et saucissons dans une cave vieille de plusieurs années. Si vous avez la chance de passer dans le coin, arrêtez-vous pour déguster un bon Morgon et rencontrer ces producteurs inspirants. Je suis même repartie avec quelques bouteilles de la cuvée réservée à l’Assemblée Nationale, rien de moins. 😉

Lyon et ses bouchons

J’ai aussi visité la ville de Lyon, Capitale de la gastronomie française dit-on. Je n’ai donc pas eu le choix (difficile je sais) de vérifier si c’était effectivement le cas. Je me suis donc promenée de bouchon en bouchon (ces restaurants au décor et au menu traditionnels) et je vous jure, c’est un délice! Mention spéciale à la recette de Cervelle de canut, miam!

Photo du restaurant Le Comptoir des Marronniers

Bouchon lyonnais – Le Comptoir des marronniers

Le Périgord et ses campagnes pittoresques

Spécialité de la région : foie gras, canard, truffe! Situé dans la région de l’Aquitaine (département de la Dordogne), j’ai visité le Périgord noir (parce qu’il y en a aussi un blanc, un vert et un pourpre, mais je m’égare). Le Périgord, c’est la campagne française, de très charmants villages (j’ai un faible pour Collonges la Rouge), des châteaux majestueux, une belle rivière (la Dordogne) qui sillonne les villages, des gouffres impressionnants, de bons restaurants etc. Bref, pas de quoi s’ennuyer!

Photo de la région du Périgord

Périgord noir

Pour les amateurs de plein air, vous ne serez pas déçus avec une randonnée de canot sur la Dordogne, un saut en parapente au-dessus des montagnes et même la marche tout simplement car croyez-moi ça grimpe dans le Périgord! Ce qui n’est pas une mauvaise chose avec la quantité de foie gras ingurgitée… D’ailleurs, notre devise au courant du voyage était Dur du mollet, mais gras du bid. 🙂

Finalement, si vous êtes à la recherche d’hébergement dans la région, je vous recommande un charmant gîte du nom de l’Artésienne où vous serez reçus par une famille chaleureuse et une table d’hôte qui vous fera prendre quelques livres mais qui comblera vos papilles! Décor typique, tranquillité, bonne bouffe et agréables rencontres à prix très abordables et concurrentiels.

Photo du gîte l'Artésienne

Gîte l’Artésienne

Sur ce, bon voyage!

Mitchi xxx

Découvrir Boston en quelques heures

12 Avr

The Spirit of America! [Devise de l’État du Massachusetts]

Ma famille et moi nous sommes payés une petite visite dans la charmante ville de Boston le week-end dernier. Évidemment, ce ne sont pas les activités qui manquent dans cette métropole mais voici quelques incontournables si vous avez seulement quelques heures à y passer!

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La raison première de notre passage à Boston était pour assister aux championnats du monde 2013 de patinage synchronisé. Patinage quoi, vous me direz ?? Le patinage synchronisé est un sport d’équipe où 16 patineurs, la plupart du temps attachés par les bras, présentent une chorégraphie comprenant des éléments techniques et artistiques sur la glace. Bref, un sport méconnu mais vraiment impressionnant! L’équipe de Saint-Léonard, Les Suprêmes, a fièrement représenté le Canada en terminant 6e au classement final (sur 20 équipes). Mentionnons aussi l’équipe ontarienne qui est montée sur le podium en récoltant une médaille d’argent. Si vous désirez en savoir plus, jetez un œil à la vidéo promotionnelle de l’évènement.

J’aime Boston pour:

Son histoire et son architecture

Étant l’une des plus vieilles villes des États-Unis, Boston a tout pour plaire aux passionnés d’histoire avec ses monuments et bâtiments datant de l’époque de la révolution américaine.

En suivant la Freedom Trail, un chemin tracé sur le sol qui passe par les principaux attraits historiques de la ville, on peut admirer l’architecture et les paysages, tout en se remémorant une partie importante de l’histoire des États-Unis.

Freedom Trail

Harvard

Première vision à mon arrivée à la Harvard University: des étudiants qui pratiquent l’aviron sur un petit cours d’eau et des joggeurs qui portent fièrement leur coton ouaté à l’effigie de l’Université. Un peu cliché, mais déjà j’étais comblée!

Le campus d’Harvard ressemble à une mini-ville dans la ville. Bâtiments majestueux, restaurants et boutiques se côtoient créant une effervescence qui, on va se le dire, donne envie de retourner aux études!

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Le Quincy Market et La Petite Italie

En plein cœur du centre-ville se trouve le Quincy Market : un bâtiment historique abritant une quarantaine de stands à nourriture. Toutes sortes d’odeurs émergent de ce long couloir et il est bien difficile de résister à la tentation de manger une ou deux pâtisseries (d’ailleurs nous y sommes allés plus d’une fois ;)).

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On retrouve dans le North End, la Petite Italie où d’excellentes pizzas et pâtes sont servies! C’est l’endroit idéal pour un bon petit souper en famille ou un 5 à 7 en fin de journée.

Finalement, je vous laisse sur un super jeu à faire pour passer le temps en voiture entre Montréal et Boston (bon, c’est peu-être un peu geek mais c’est bien le fun!)

  • Étape 1 : Nommer tous les États américains (sans utiliser Internet évidemment). Je vous assure qu’il en manque toujours 2 ou 3 à la fin et ça devient assez obsédant.
  • Étape 2 : Mémoriser les devises des États apparaissant sur les plaques d’immatriculation des voitures. Mention spéciale à celle du New-Hampshire : « Live Free or Die »…

Enjoy Boston!

Mitchi xxx

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