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Saucette hivernale dans le fleuve St-Laurent

10 Mar

L’été dernier, je vous parlais de mon aventure sur le fleuve St-Laurent grâce au Défi Kayak de Jeunes Musiciens du Monde. Une aventure folle qui m’avait permis de découvrir une minuscule partie de notre Québec maritime. Début février, j’ai eu la chance de le voir d’une autre façon : en plein hiver, recouvert de glace.

 

Je connais pas mal déjà l’hiver québécois, notamment grâce à mon travail au Pentathlon des neiges. Mais depuis l’an dernier, l’un de mes collègues me parlait souvent de sa passion : le canot à glace. Bien que vaguement au courant de ce sport très particulier propre au Québec, je n’avais aucune connaissance particulière à ce sujet. Je me disais que c’était sensiblement comme le kayak de mer ou le canot… mais en hiver! Oh mon Dieu que j’étais dans le champ!

 

D’abord, un peu d’histoire. Il y a plus de 100 ans, le canot à glace servait à la livraison du courrier, sur l’axe rive sud/rive nord de Québec. Les compétitions de canot sur le fleuve font encore écho de ce passé pas si lointain, en donnant pour objectif aux canotiers de ramener une poche de courrier identifiée à Poste Canada sur la terre ferme. J’aime beaucoup ce clin d’oeil! Eh bien, on apprendra à nos dépens que ça semble beaucoup plus facile dans les faits historiques…

 

Crédit photo : Facebook de Canot à glace Québec

 

Par un beau samedi matin, notre guide Ambroise nous donne rendez-vous au Bassin Brown à Québec pour nous préparer à une sortie sur le fleuve. Le mercure affiche -21 degrés, pas si mal pour un 4 février. On s’habille comme pour une sortie de ski de fond, sans trop savoir ce qui nous attendra. Après un cours d’histoire et conseils de base pour la sortie sur l’eau, vient l’heure de s’équiper.

 

Bas de néoprène, botte de néoprène, pad de DEK hockey et crampons lacérés aux pieds, notre groupe de joyeux lurons un peu nerveux commence par pratiquer sur la terre ferme.

Transitions, sorties des rames, rentrée des rames, plus vite!

 

La trippeuse de sensations fortes et d’eau que je suis est assez stressée de ce qui l’attend. Serai-je assez en forme? Vais-je prendre un bain glacé? Pas le temps d’y penser plus longtemps, on part à la trottinette vers le St-Laurent, intimidant et grandiose.

Après une entrée dans l’eau rapide et chaotique, nous voilà à la rame, déjà chargés d’adrénaline et époustouflés de ces quelques minutes sur la neige et la glace. Chose importante à savoir : vos pieds prendront rapidement un bain dans le fleuve. Mais vous ne sentirez même pas le froid! Merci au néoprène.

 

La première fois que nous affrontons les glaces, sous les ordres de notre barreur (le capitaine, genre), nous sortons de notre banc pour partir en trottinette. Un pied en dedans, un pied dehors. Il n’a fallu que 3,2 secondes pour que mon genou glisse sur la bordure glacée du canot et que mes fesses (celles-ci, pas entourées de néoprène) tombent direct dans l’eau. Une belle trempette à vitesse éclair! Mes réflexes pas si pire aiguisés m’ont permis de m’accrocher l’autre partie du corps au canot. Pas le temps de réfléchir, nous étions déjà repartis plus rapidement sur les glaces.

 

QUE D’ÉMOTIONS. En 2 heures, nous avions traversé le fleuve, j’ai donné tout le jus que j’avais dans mon petit corps, à avoir la jambe qui shake en titi. Les glaces qui bougent à vitesse grand V, c’est impressionnant, comme un immense tapis roulant. Les marées du fleuve St-Laurent sont quelque chose de vraiment magique et unique au monde, les seules qui s’inversent en une seule journée. Hallucinant! Nous avons pu apprécier ce spectacle, avant de devoir concentrer toutes nos énergies à ne pas tomber dans l’eau et surtout, à durer le trajet de retour. En effet, après un petit sandwich pris sur la banquise, le vent dans la face, nous repartons en sens inverse, vers le nord.

Petite vidéo tournée cet hiver par la BBC lors d’une visite à Québec :

Bien que frigorifiée à la fin de notre ‘’balade’’, j’étais réellement fière de m’être sortie de ma zone de confort autant que ça! Mon chum et moi, on en parle encore tellement c’était fou et inattendu.
Je vous encourage à tenter l’expérience! Chez Les Rockalouves, on est des trippeuses qui aiment essayer toute sorte de choses et je vous jure qu’en nous écoutant, vous en sortirez un peu plus folles, mais un peu plus émerveillées. 😉

 

Merci encore à notre Ambroise national d’avoir organisé cette sortie et longue vie au canot à glace!

Laurie-louve

 

Des désirs trop rigides

9 Déc

Nos valeurs ne pourraient-elles pas s’assouplir un tantinet? Est-il vraiment possible de sortir de ce cycle infernal qui fait de nous à la fois un bourreau et sa victime? Et si nous nous en sortons, donnons-nous naissance au même dogme, maquillé différemment de l’ancien? Et les pulsions, quelle place ont-elles? Et quelle place acceptons-nous de leur donner? Et quelle place devraient-elles avoir? En fait, y a-t-il vraiment une place et un espace désigné pour chaque chose dans la vie? Pourquoi tenter de réguler notre mode de vie, d’ordonner notre temps et nos actions? Est-ce sain?

Et pourquoi autant de questions? C’est ce que provoque le spectacle d’une sensibilité géniale de la chorégraphe montréalaise Catherine Gaudet. Et peut-être que les questions, juste de les poser, c’est bien. De se les poser signifie qu’on accepte qu’il existe plusieurs voies. Et qu’on accepte aussi notre condition d’animal. Animal complexe, certes, mais animal…

 

Au sein des plus raides vertus

Catherine Gaudet + Lorganisme

Spectacle présenté à l’Usine C jusqu’au 10 décembre à 20h

Durée : 1 heure

 

Au sein des plus raides vertus dépeint l’animal social que nous sommes comme un être qui trouve un certain confort dans l’oppression. Pendant l’entrée des spectateurs, les quatre danseurs sont déjà sur scène, torses nus, prêts à briser leurs carapaces.

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© Julie Artacho

« On regarde avec les yeux du cœur. »

Vacillant entre l’amnésie et l’exaltation, les corps se giflent, se dominent, se domptent, s’abandonnent, souvent avec un certain flegme, une sorte de détachement émotionnel, une froideur qui fait écho à celle d’un automate, et d’autres fois avec une furie, un bouillonnement intense qui détonne et marque le rythme. L’humain apprivoise la créature en lui, et on passe du rire, aux pleurs, aux hurlements.

 

« Qu’est-ce que ça te fait quand je fais ça? »

La voix et le dialogue, c’est l’utilisation de l’autre dans la quête interminable de l’approbation sociale. Si on partage nos insécurités, c’est peut-être seulement pour se conforter, pour obtenir du réconfort extérieur. Les mouvements, le souffle et la voix colorent la prestation. Une trame sonore accompagne les quatre interprètes tout au long de ce voyage au cœur de nos pulsions.

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photo fournie par le Festival TransAmériques

Pourquoi y aller ?

  • Pour voir un homme faire une tresse française à une femme
  • Pour assister au plus beau baiser langoureux entre deux hommes
  • Pour apprécier les prouesses physiques et théâtrales des quatre interprètes
  • Pour assister à une chorégraphie sur des notes de piano saccadées

Attendez-vous à :

  • Devoir lâcher prise de votre tête afin de pleinement savourer le spectacle

 

« Je crois que nous sommes un amalgame de pulsions innées, de conditionnements et de libre arbitre, qui en se frottant, construisent peu à peu notre édifice social. »
– Catherine Gaudet

 

Jani & Odile

Des sorties pas ordi!

31 Jan

Avec la Saint-Valentin qui arrive à grands pas, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à tous les «bougons» (ou bougonnes) de la Saint-Valentin. Je sais que plusieurs personnes croient que la fête de l’amour a été inventée pour faire monter le chiffre d’affaire des chocolatiers, fleuristes et restaurateurs qui en bavent suite aux fêtes de Noël. À tous ces gens, je réponds: «Ouin, PIS???» Faites une pierre deux coups; Déjouez ces méchants entrepreneurs et faites plaisir à la personne qui partage votre vie!!

À tous ceux et celles dont la douce moitié se plait à dire «Pas besoin de la Saint-Valentin pour se dire qu’on s’aime!» ou «C’est tellement une fête commerciale, moi, j’encourage pas ça!», je vous propose quelques activités romantiques qui sortent du «romantico-quétaine» et qui, peut-être, feront changer d’idée à votre bougon(ne).

Des activités pour profiter du plein air

Une promenade en traineau à chiens

photo-2Plusieurs endroits vous offrent l’opportunité de faire une ballade en traineau à chiens. Si vous êtes comme moi et adorez nos amis velus, vous apprécierez cette escapade. Avant de partir avec votre Valentin dans les bois, la plupart des éleveurs vous permettent de faire connaissance avec votre attelage. Par là, j’entends vous rouler par terre avec plein de chiens qui veulent tous être votre nouveau meilleur ami. Ensuite, vous pourrez prendre place dans un traineau, emmitouflé(e) de peaux d’animaux (qu’on espère recyclées telles que celles utilisées chez Harricana).

Un après-midi d’escaladephoto-2 - copie 3

En hiver, le paysage québécois est magnifique! Profitez-en pour aller escalader des parois glacées dans un décor magique. Pour une escapade dans la ville de Québec, il est possible de réserver votre place pour grimper sur la glace des parois de la célèbre Chute-Montmorency. Si vous n’êtes pas un habitué de cette activité, des cours d’initiation sont offerts en collaboration avec l’école d’escalade l’Ascensation.

Pour les plus frileux, il est aussi possible de vous amuser dans des centres d’escalade intérieurs prévus à cet effet.

Des idées un peu plus hippies

Pour les artistes

Bon, cette activité peut ne pas plaire à tout le monde. Cependant, même si on est pas un artiste dans l’âme, elle peut être très plaisante et sexy à souhait! L’idée est d’acheter deux toiles vierges du format qui vous plait, des pinceaux (si vous n’en avez pas) et de la peinture. Chacun peint sa toile et vous pouvez même les échanger ensuite. «Qu’est-ce qu’il y a de sexy dans ça?», vous me direz! Eh bien, la peinture, c’est salissant! Ne salissez pas vos beaux vêtements! Ha!

P.S. Pour les débutants, la peinture acrylique peut être un bon substitut à la peinture à l’huile qui use d’une technique beaucoup plus complexe.

Un souper aux pays d’Alibaba

La Saint-Valentin est une journée spéciale. Pour l’occasion, sortons de nos pantoufles et visitons des endroits particuliers. Depuis quelques années, on s’est habitué à la cuisine asiatique; général Tao, boeuf à l’orange, soupe thaï et compagnie. On connait un peu moins bien la cuisine indienne ou même afghane. Ces restaurants sont magnifiquement décorés et nous font découvrir de nouvelles saveurs. Cependant, cette idée peut être épouvantable si vous êtes quelqu’un de peureux sur le plan gustatif. L’idée ici, est de changer de décor, voir de nouveauxendroits. Même si ce n’est pas un resto au décor des milles et une nuits, tant qu’il est nouveau, pour vous, c’est gagné!

Pour ceux qui sont en guerre contre les restaurateurs le jour de la Saint-Valentin, allez-y le jour d’avant ou le suivant!

Pour les p’tits comiques, ceux qui aiment rire

Une soirée d’impro

Si le rire prend une place importante dans votre vie, une soirée d’improvisation est LA sortie à faire. Chez nous, plusieurs ligues d’improvisation existent: La LIQ, la LNI, la SIT et, ma préférée: le Punch Club. Vous rirez autant qu’en allant voir un spectacle d’humour, mais ça vous en coutera le tier (ou moins) du prix et l’ambiance est bien plus décontractée. À vous de voir quel type d’humour vous rejoint le plus. Même s’il n’y a pas de «show» le soir même de la Saint-Valentin, ça vaut la peine de remettre cette fête à un autre soir pour avoir une soirée de qualité et mal aux muscles du ventre.

 

Des petits souliers de bowling

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Si vous voulez apprendre à connaitre l’élu de votre coeur, une soirée de quilles est toute indiquée. Vous pourrez voir si cette personne est la bonne en observant une foule de choses: Prend-il trop la partie au sérieux? Me fait-il rire? Est-il bon perdant/gagnant?En plus, ce «sport» vous laissera le temps de jaser en masse!

Des sorties d’intellos

Se regarder au travers les étalages de livresphoto-2 - copie

Certaines librairies regorgent de découvertes. Fouillez dans les DVD, jeux de société, documentaires, BD, livres de recettes, CD (parce que oui-oui, ça existe encore) et vous trouverez pleins de points communs avec votre douce moitié. En plus, c’est une belle occasion de rêver de nouveaux projets. Vous pourrez choisir un livre de recettes et vous promettre d’en cuisiner certaines ensemble, choisir un «Lonely Planet» et décider de partir en voyage, etc!

Une journée au musée

Au Québec, on a des musées sur à peu près tout! Personnellement, quand je vais voir une exposition qui porte sur une chose dont je me fous, j’apprends encore plus de choses et au final, je tripe ben raide! Si vous êtes avec une personne moindrement curieuse, c’est la sortie toute indiquée pour vous! Pour les geeks, le Musée de la civilisation de Québec offre l’exposition «Une histoire de jeux vidéo» (vous aurez deviné de quoi ça parle!) jusqu’au 6 avril.

Finalement, oui la Saint-Valentin est faite pour se dire «Je t’aime», mais pourquoi ne pas en profiter pour dire encore plus fort qu’on s’aime. C’est vrai, on a pas besoin de journée spéciale pour le faire, mais le 14 février nous permet de ne pas oublier de le faire!

Je vous aime, bonne Saint-Valentin!!! xxxx

Polik

Québec dans ton presque salon

24 Juin

D’abord, 24 juin, une heureuse fête nationale au monde entier.  Comme on fête généralement le 23 pour récupérer au lendemain férié, j’annonce que c’est encore le fun la St-Jean. Ce n’est plus le gros fun noir remplie d’Histoire, de patriotes et d’indépendance, certes. J’y étais hier, sur les Plaines. Elles étaient moins impressionnantes qu’à ma dernière visite en 2008, mais j’étais plus petite faut dire. J’avais encore quelques trois pommes à faire mûrir. Bref, encore parfait pour ceux qui ont envie d’y être. Un spectacle gratuit d’artistes d’un répertoire familier, une belle scène, une bonne énergie. Et, rendu là, le peuple s’en balance de l’interdiction de camping, d’alcool,  de bouteilles en vitre et de seins à l’air. On chante, on danse, on crie, on se souhaite bonne-saint-jean parce que nos épaules se frôlent ou que tu as échappé ta bière à 6$ sur moi. Hey, j’ai deux piasses d’alcool qui me glisse sur l’épaule, mais on récite les paroles en riant. Pas de problème avec ça.

Pas de problème avec le fait de voir trois Français de France vivre leur premier 24 juin dans une marée de bleu lys. Croiser les gens que tu n’as pas vus depuis que vos routines ne se parlent plus et de se rappeler l’ancien quotidien. Expliquer qu’en 2008, tu t’étais enfuie vers les toilettes pour tomber sur Simon Lepage dans le milieu des vagues, en plein centre des vapeurs. Pour qu’en 2013, à trente secondes d’intervalle de cette conversation, tu croises l’homme qui était assis à tes côtés à ton retour en avion, dix mois avant. Que pour lui, c’est un peu perdu dans le néant de sa mémoire, mais qu’après lui avoir rappelé son livre sur les forêts et la pizza gorgée de sodium, on capote. Cette même personne te raconte que la SAINT-Jean-Baptiste, c’est très religieux comme fête jusqu’à ce qu’en 1968, il y est émeute à Montréal, pendant la Révolution Tranquille, pour s’éloigner des sentiers catholiques. Le souvenir, c’est ça la Saint-Jean. 2008 ou 2013, religion ou patriote, région ou Québec. Se souvenir. Notre souvenir. Ton souvenir.

Pour en revenir à mes moutons théâtraux et tout en gardant une thématique nationale, j’aborde deux spectacles très connus et aux racines très québécoises : Le Moulin à images – une projection extérieure de Robert Lepage, Québécois -fan des TIC dans chacune de ses mises en scènes  etc. + Les Chemins de l’invisible du Cirque du Soleil – entreprise artistique de Guy Laliberté, Québécois – ayant voyagé dans l’espace etc.

Ceci étant annoncé. À Québec encore, à Québec seulement d’ailleurs. Ces deux représentations seront diffusées sur les ondes du réel à maximum peu de temps de chez vous. Gratuit encore, gratuit depuis toujours d’ailleurs. Ce sont deux créations captivantes qui comblent parfaitement le besoin de s’évader un peu du vrai, du concret.

Le MOULIN À IMAGES change de page couverture. Ce n’est plus 400 ans d’histoire; il modernise son discours politique…lui aussi. Robert Lepage, en importante collaboration avec Ex Machina, a choisi de se démarquer pour sa dernière saison. Comme cette aventure est conjointe de l’Office national du film du Canada, elle rendra hommage au réalisateur Norman McLaren. Vu l’œuvre de cet homme, je suis persuadée que son histoire animée sera assez spectaculaire.

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Les CHEMINS DE L’INVISIBLE nous propose le cinquième chapitre de sa grande saga, Le hangar des oubliés. Ils poursuivent leur périple, ajoutent à leur histoire qui se veut dans la tradition du conte québécois. Je me questionne sur le traditionnel de la tradition puisqu’à la base, elle se veut oral alors que la leur est le fruit d’une démarche plutôt visuelle. Cependant, le Cirque du Soleil a cette facilité de communiquer l’aventure et l’extraordinaire. Je refuse, ici et maintenant, de vous narrer le fameux chapitre. Allez vous l’approprier, le vôtre, celui que concoctera votre imagination au fil des acrobaties, des pirouettes et des arabesques.

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À NOTER:

-Toutes les représentations auront lui du 23 juin au 1er septembre 2013, du mardi au samedi seulement. En juin et juillet, Les Chemins de l’Invisible seront présentés à 21h15, suivis par le Moulin à Images à 22h15. Le principe d’une heure d’intervalles reste le même pour août et septembre, excepté que le tout débutera à 20h45. N’oubliez pas que le Cirque du Soleil s’activera dorénavant à l’Agora du Port de Québec.

Déplacez-vous! Dernière année pour ces deux petits bijoux turbo-abordables. Pour épater les amis qui se limitent aux ladie’snight le jeudi, la famille en visite ou l’amour en rechute. C’est grandiose de voir les choses s’animer devant soi, sur une autre plate-forme qu’un écran. D’entendre les gens se taire pour observer le vacarme du spectacle.

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