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Article commun de juillet – Les drinks d’été qu’on aime!

1 Juil

Enfin, L’ÉTÉ! Ahouuu! On dirait que, dès que la belle saison pointe le bout du nez, tous les prétextes sont bons pour un petit drink de fin de journée sur une terrasse. TELLEMENT, que pour le mois de juillet, on a eu envie de partager avec vous nos cocktails favoris et nos recettes on the go pour les soirées plus pressées! 😉

Photo prise sur Pinterest

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❤ Véronique : Je suis une fervente ADORATRICE du marguarita classique. Lime. Jus de lime. Glace concassée. Téquila. Mmm. Tout le temps. Depuis quelques années, je porte un grand secret dans mon cœur: celui d’ADORER les Lima-Ritas de Budlime. Ouaip. C’est facile, simple, ne demande aucune préparation, sauf celui de verser le tout dans un joli verre. Mon genre de patente. Salute!

❤ Lisa Marie : Je suis assez classique côté cocktail (ou old school comme ce sympathique serveur de bar à cocktail à la mode m’avait dit avec un genre de dédain). Moi qui n’aime pas les bulles, je reviens toujours à ce bon vieux mix de vodka et jus de fruit avec un petit penchant pour le jus de canneberge. J’ajoute parfois une touche de Soho pour adoucir le tout ou j’aime bien le pimper jusqu’à en faire un Cosmo. Toutefois, je me laisse souvent tenter par une petit piña colada maison les jours de soleil sur mon balcon…

Image prise sur Pinterest

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❤ Andrée-Anne : Quand il fait chaud, je suis plus portée vers le verre d’eau que vers la boisson alcoolisée. Que voulez-vous, l’alcool, ça me rentre dedans et je préfère avoir tous mes moyens quand je me lance dans le lac pour me rafraîchir. 😉 Cependant, j’ai bien de la difficulté à refuser un verre de sangria! Une bouteille de vin rouge (du bon vin de dépanneur ou du pas cher pas cher à l’épicerie), une canne de jus d’orange congelé, un peu de 7Up pour ajouter du pétillant et surtout, des fruits congelés en guise de glaçons. Olé!

❤ Michèle : Je suis de type Bloody Ceasar, pas trop épicé! J’adore lorsqu’il est pimpé et qu’on a remplacé le traditionnel céleri par des des cornichons, des olives, des fèves, etc. J’ai d’ailleurs un faible pour celui du L’Gros Luxe. Ceux qui me connaissent bien savent que je peux téter un verre à l’infini, genre que tu as le temps de prendre trois consommations et j’en suis encore à la première. Mais avec les Bloody, j’aime tellement ça que je les bois à la vitesse normale d’un être humain. 😉

❤ Laurie : Mon doux, je suis SI fan de Gin Tonic! Et je suis choyée parce que depuis les deux dernières années, il y a de nouveaux gins québécois qui voient le jour. Alors, ma recette classique va ainsi : du Gin Ungava (ou un autre, mais j’ai une préférence), une cuillère de sirop de tonic (celui-ci est super bon) et allonger le reste avec du soda. On y ajoute un quartier de lime et une tranche de concombre et hop! C’est parti!
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❤ Vanessa : Dans mon jeune temps (OK, disons il y a 10 ans. OK, non, définitivement, ça me donne mal au cœur), je me délectais de la bonne liqueur de malt qu’on retrouvait à l’époque – et encore aujourd’hui – dans les mélanges des fameux Sex On The Beach et des Mojito. Aujourd’hui, après une multitude de mauvaises soirées passées sur ça et surtout, au développement plus qu’apprécié de mes goûts en la matière, j’adore me faire ou me faire faire un Amaretto Sour. Un vrai. Un espèce de 50% Amaretto, 50% jus de citron frais. Et quand je me sens un peu plus sauvage, je me lance dans des créations parfois douteuses qui finissent toujours par goûter pareil. Santé!

❤ Anne-Sophie : Je l’avoue, je ne bois pas. Ou presque. Mais, lorsque d’aventure je me décide à ingérer de l’alcool, j’aime bien un verre de cidre de poire McKeown, bien sucré, au goût de poires et de pommes. Sincèrement, ça se boit comme de l’eau -mais c’est beaucoup plus savoureux, en plus d’être fabriqué à Rougemont! Pour les cocktails, je rêve d’un jour goûter à un gin fizz – Simone de Beauvoir, mon idole absolue, en buvait lorsqu’elle écumait les bars de Paris avec sa sœur – ce qui me semble LA meilleure raison d’en boire un.

❤ Gabrielle : Pour les cocktails, j’aime la simplicité et les mélanges pas trop sucrés! L’été, mon drink préféré est simplement constitué de 2 oz de gin, avec un peu d’eau pétillante, quelques quartiers de lime et des tranches de concombre. Quand j’ai besoin d’un cocktail go-to – disons pour un pique-nique ou une fête dans un parc – je mélange une bouteille de vin blanc à 2 tasses de 7Up et des fruits congelés. Ne me jugez pas avant de l’avoir essayé! C’est simple et efficace.

 

Image prise sur Pinterest

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❤ Camille : J’aime quand mon drink goûte l’alcool. C’est pour cette raison que dans le doute, je prends un martini. Parce qu’en fait, je suis nulle pour distinguer une unité dans une liste d’ingrédients. Vous savez cette belle liste d’alcools connus et inconnus qui est sensée te faire comprendre ce que contient ce drink au nom si cool et recherché? Aussi, j’aime bien jouer le jeu avec le serveur/barman et de poser la question: « Si tu étais moi, qu’est-ce que tu prendrais? ». Généralement, ils te proposent un mix bizarre ou spectaculaire (genre ton verre est flambé à chaque deux secondes) et ça apporte de belles découvertes et de belles anecdotes.

❤ Andrée-Anne P. : J’aime bien les cocktails, mais l’été, je préfère de loin la BONNE BIÈRE FROIDE. Pendant la saison estivale, j’opte pour les blanches et les blondes, servies dans une pinte qui suinte de fraîcheur, vous voyez le genre? Ces jours-ci, j’ai un faible pour La Blonde de l’Anse brassée par la micro Pit Caribou dans le coin de Percé. Croyez-moi, les Gaspésiens savent boire. Cheers!

On espère vous avoir inspiré-e-s pour vos prochaines sorties! Cheers!

Vos Rockalouves

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Top idées pour un bronzage qui ne part pas en fumée !

22 Juil

Chaque année, c’est le même rituel. Dès que le mercure monte, l’envie d’abandonner son teint pâle est plus forte que jamais. On décide alors de s’exposer au soleil dans l’espoir de voir notre copain Mr Teint-Hâlé faire de nous sa meilleure amie… sauf que bronzer ne s’improvise pas ! Zoom sur les faux pas et l’art du bronzage en 4 points !

Crédit : DR

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Faux pas n°1 : Faire l’impasse sur la crème !

Au risque de passer pour la rabat-joie de service, bronzer sans crème revient à jeter à la poubelle son capital soleil ! Eh oui, notre capacité à tolérer le soleil n’est pas infinie. Alors, pour éviter une éventuelle déclaration de guerre entre la peau et cette belle étoile jaune, agitez vite le drapeau de paix en appliquant de la crème pour faire barrage aux effets néfastes du soleil !

« LA » bonne pratique : Le gommage avant la plage !

Dressons le tableau. Vous avez passée des heures à peaufiner votre bronzage et à transpirer sous le soleil (avec de la crème, obviously !), sacrifiant sans merci votre glamour attitude… Mais voilà, votre bronzage part déjà en lambeau ou semble partir au lavage. Mme Frustration pointe alors le bout de son nez et bye bye ce petit voile doré so sex appeal ! Pour éviter cela ? L’étape gommage avant le bronzage. Faire peau neuve est la meilleure solution pour un bronzage uniforme et de longue durée. Ouste les cellules mortes !

« LE » duo gagnant : Le gommage va de pair avec… l’hydratation !

Ce n’est pas un secret, une peau de crocodile, même bronzée, a de quoi piquer les yeux. Après chaque exposition, on apaise sa peau avec un after-sun ou mieux… de l’aloé vera (Billet à venir !!! Stay tuned !!!) . Eh oui, on récompense sa peau après une dure journée de labeur au soleil et on lui apporte une généreuse dose de douceur. OUF. Vous entendez ? Votre peau vous dit merci.

Faux pas n° 2 : Faire la crêpe !

Larver au soleil est un art qui ne s’improvise pas. Vous avez préparé votre kit soleil : la serviette, la crème, la bouteille d’eau… puis, vous vous allongez sur le dos….TOUTE LA JOURNEE ! NO WAY MESDAMES ! Être bicolore n’est pas à la mode. Éliminer immédiatement toutes possibilités de ressembler à un cornet vanille-chocolat et bougez ! L’idéal ? Être active pour bronzer uniformément. Beach volley, marche, drague active en bord de mer, chasse d’étoiles de mer…MOVE YOUR BODY !

Bronzage, gommage, tartinage de crème… le mot d’ordre ? La discipline. Accueillez l’été mais… sans danger !

Peace and Lo(u)ve

Cécile

Et la fois où j’ai monté une grosse montagne pendant la nuit

25 Mai

Je ne fais pas trop dans le spirituel en général… je visite bien des temples, des églises, et j’ai lu « Eat Pray Love », mais ça s’arrête à peu près là. Pendant mon séjour au Sri Lanka, j’avais tout de même proposé un petit défi à l’amie qui m’accompagnait : celui de faire la montée du Adam’s Peak.

Pour vous situer, Adam’s Peak est une montagne de plus de 2000 mètres considérée comme un lieu saint par les hindous, les bouddhistes, les musulmans et les catholiques. Pour une fois que tout ce beau monde est d’accord sur quelque chose, je me disais qu’il devait bien y avoir quelque chose de spécial. Là où ça se corse, c’est que c’est aussi un pèlerinage à faire, avec ses quelques milliers de marches. Et moi, j’ai pensé que ce serait une bonne idée de le faire aussi, question de donner un peu de profondeur à notre voyage.

Alors avec mon amie, on se prépare mentalement, on prépare même des petits papiers avec les noms de gens qu’on aime en se disant qu’on se prendra en photo avec lesdits papiers pendant la montée, question de faire un pèlerinage d’amour pour eux, enfin quelque chose du genre.

On commence la montée de nuit, car le but est de voir le lever du soleil. On est pleine de motivation, le ciel est rempli d’étoiles et on se dit qu’on est belles et qu’on est capables. Sauf que 3h de montée, avec des marches pas égales, un sac à dos qui finit par peser et la fatigue accumulée pour des filles pas spécialement sportives, je peux vous dire que c’est long. Je pense que ça m’a paru plus long que l’intégralité du Seigneur des Anneaux en version extended !

Quelque part en chemin, on trouve un spot pour faire une pause devant un bouddha et on se dit que c’est le moment de faire notre trip photo pour les gens qu’on aime. Sauf qu’il y a plein de monde, et quand on s’arrête, en sueur, on se met à avoir froid vu l’altitude, et en plus on se sait pas combien de fichues marches il nous reste à monter ! On se regarde, et d’un accord commun, on se dit « f**k  le spirituel ». On voulait juste arriver.

Je n’y croyais presque plus, mais on a fini par atteindre le sommet. J’aurais pu pleurer. Sauf qu’il restait presque 2h encore avant le lever de soleil et, au sommet, c’est en fait un tout petit plateau avec un temple. C’était déjà bondé avec tous les gens qui étaient montés de jour et s’étaient fait un campement pour être aux premières loges. L’aube arrive, mais on ne voit rien derrière tous ces gens et ces téléphones et appareils photos brandis bien haut vers l’Est.

Tout ça et je n’aurai pas la possibilité de voir le lever de soleil promis ? Pas question ! Je détecte un bout de muret sur le côté, où il n’y a personne. Je grimpe sur le muret à l’aide d’une poubelle, j’aide mon amie à se hisser avec moi sur notre petit bout de mur, et là, c’était le carré VIP : vue parfaite et au-dessus de tout le monde.

Lever du soleil au sommet de Adam's Peak

Lever du soleil au sommet de Adam’s Peak

Bon, pour être honnête, ce n’était même pas le plus beau lever de soleil que j’ai vu dans ma vie. Mais c’était quand même particulier avec tous ces gens et les coups de tambours qui accompagnaient le spectacle. Ce qui m’a coupé le souffle, c’est la vue qui s’offrait à nous ensuite : à 2000 mètres dans le noir, on ne se rend pas compte de ce qu’on a pu monter, et on ne voit rien en dehors du sentier. Après le lever du soleil, on voyait les montages et les lacs en contrebas, et on réalisait vraiment l’ampleur de notre parcours. On aurait dit une peinture, et les photos ne rendent malheureusement pas le dixième de la beauté du décor.

Notre vue du sommet

Notre vue du sommet

Voilà, nous avions accompli notre défi. Mais vous savez ce qui est plus dur que de monter des marches pendant 3h ? Les redescendre ! Car dès la première marche, nos mollets voulaient exploser. Mais il y en avait encore pour 3h…

On était tout en haut!

On était tout en haut!

Avez-vous déjà fait un voyage/activité spirituelle?

Lisa Marie

Piège à printemps

24 Avr

Il pleut. On ne se le cachera pas. J’ai même aperçu des flocons de la fenêtre de mon bureau.

Autre fait indéniable : nous sommes le 24 avril… Je suis une grande observatrice, je sais.

Après tous ces faits troublants de vérité, je vous propose une solution : un piège à printemps. Une idée simple pour se faire plaisir et mettre un beau gros soleil à la Salut Bonjour! dans notre journée.

Pinterest est une mine d’or et j’ai découvert l’univers des eaux vitaminées maison. J’ai d’ailleurs développé une recette des plus succulente (voir plus bas)! 🙂

Une eau vitaminée, c’est très simple! Il s’agit de faire macérer pendant 24h (pour une résultat optimal) environ 10 tasses d’eau avec des fruit, des fines herbes, des légumes, etc.

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Source : Pinterest

Voici ma recette qui, je vous le promet, ensoleillera votre journée :

  • 10 tasses d’eau
  • 1 mange coupée en cubes
  • 1/2 ananas coupée en cubes
  • 125 ml (1/2 tasse) de fraise grossièrement écrasée
  • Le zeste d’une lime

Trancher la lime après avoir recueilli le zeste. Dans un bol ou un pichet, déposer tous les ingrédients et l’eau. Placer au frigo pour 24 h.

C’est déli-bon et rempli de vitamines. Le gros + : c’est votre collation, ne jetez pas les fruits!

Vous pouvez même acheter des gourdes avec un petit filtre qui vous permet de préparer des portions individuelles d’eau fruitée on the go.

Amusez-vous à inventer vos recettes! Psst! J’ai le feeling que melon d’eau, concombre, framboises et menthe, ça ne doit pas être mauvais…

Courage, le beau temps s’en vient! 😉

Karyan

L’été se donne en spectacle/l’éloge des artistes macroscopiques

22 Juil

Je suis une saison qui se suffit à elle-même. J’ai chaud, je transpire. Je sue parfois, mais pas trop. Il le faut pour rester belle. Belle et splendide avec mes lunettes de soleil et ma rayonnante estivalité. Un mot qui existe quand vous êtes en maillot sur une plage de sable dru des eaux douces d’ici, à  vélo dans un champ qui sert de palace à une famille quadri-générationnelle de criquets et de sauterelles, en jupe courte, en gougounes, torse nu et démoustachu. Une goutte qui glisse le long d’un pichet de sangria, une étincelle qui s’envole loin de sa maison Le Feu, ta guimauve au bout du bâton, une guitare, un ukulélé, un potager qui donne des tomates et ta langue dans une crème glacée. Tremper dans le chocolat, si tu veux.

Je suis l’estival de votre année et ça me plait parce qu’ils ne sont pas très chauds vos trois-cent-soixante-cinq jours. Puis, vous ne manquez pas d’eau pour vous rafraîchir, ni d’électricité pour l’air climatisé.

Vous ne manquez pas d’occasion de profiter de mon flamboyant. Tout ce qu’il faut, ici. Baleines, feux d’artifices, festivals de nourriture et d’alcool, gaspésie, jazz, terrasse, une piscine, vente trottoirs, chalets, camping, rivières fraîches, guacamole, salsa, nachos, bronzer, pêcher, des fleurs, des pissenlits et un peu de limonade aussi.

De la petite limonade de petits enfants sur le petit trottoir dans la petite ruelle. Et, sur les grands boulevards, entre deux intersections, trois ou quatre bidons de plastique, deux baguettes et un solo de batterie-pas-batterie qui te fait t’arrêter sur ma route. Ma route des vacances et du temps bien perdu, du temps rentable qui te mène nulle part dans ton avenir, mais te fait respirer dans ton bonheur.

Un violon sur un banc entre des mains expertes qui te chantent la pomme vers trois heures du matin quand tu rentres de quelques pourcentages d’alcool, des rires et des histoires-souvenirs. Ces soirs-là où on est tellement de bonne humeur que tu te postes à côté du violoniste pour danser un peu avec une amie  ou un autre quelqu’un un peu plus qu’ami.

Le bonhomme à qui tu empruntes une chaise dans un bar, que tu reconnais un peu et à qui tu prends le temps de dire qu’il jouait bien de la flûte traversière l’autre fois sur la scène où il improvisait avec trois-quatre amis. Lui qui sourit, content. La conversation s’engage.

Un chanteur connu qui atterrit sur la terrasse où tu finis toujours tes soirées anonymes. Le chanteur que tu remercies de sa musique parce que tes cheveux sentent l’été et que le soleil a fait rougir tes joues bien avant qu’il te dise cool de façon extrêmement cool. Avoir quatorze ans parce qu’en juillet, on n’a pas d’âge.

Des tours de magie ou de jonglage sur un monocycle, une guitare, un dessin fait en craie, une œuvre plus grosse en peinture fraîche sur un mur de béton, un vieux barbu qui te raconte sa vie, un cracheur de feu parfois, encore une guitare, la gang de Greenpeace qui ont des propos vraiment intelligents à te faire réfléchir à, un garçon en équilibre sur un ballon, une vieille dame qui te vend le meilleur de tous les melons, les touristes, les touristes avec des caméras, les garçons qui se font beaux, toi qui te fais belle.

Je suis la saison de toutes les parades. Le moment où l’on ralentit le pas pour s’afficher au soleil, s’afficher en vacances. Je vous en prie, humanité, utilisez la chaleur comme meilleure raison pour ne pas s’essouffler et rendre chaque instant plus intemporel qu’il ne l’est habituellement.

Fais tout au ralenti. À l’opposé de ton attitude printanière, au lieu de sourire en coin quand tu vois le musicien dans la rue que tu longes, arrête-toi ou vous, écoute-le ou la et jasez. Tu trouveras l’argent que tu déposeras dans son étui amplement mérité parce que ces gens-là ont une histoire aussi plaisante que leurs partitions.

Et si tu es plus timide, moins porté à la musicalité, essaie de connaître le parcours de la dame qui te vend un bracelet en cuir, le garçon qui propose six sortes de tomate au marché, adopte le guide pour supporter le commerce local et discute indépendance avec des couturières de chez toi, demande du feu à ton voisin de palier et invite-le à se joindre à ton groupe, fais un château de sable avec un enfant mystère qui trouve que ton maillot de bain est coloré, fais un barbecue avec tes voisins qui ont douze décennies de plus que tes colocs, dessine une carte d’anniversaire pour ton collègue de travail à qui tu n’adresses jamais la parole.

Parle aux gens pendant que je te fusille d’ultra-violet.

Bon été.
Marie-Phi

Exclusivité Rockalouves : Le punch à Linda!

12 Juil

Avouez qu’une journée comme aujourd’hui mérite un bon petit verre de couleurs alcoolisées. Imaginez un drink original, prêt en tout temps, bien alcoolisé et surtout bon pour vos papilles.

Team Jodrey vous dévoile un secret bien gardé : Le punch à Linda, le cocktail d’été idéal en tout temps! Succès assuré! Punch à Linda

Le concept : Il s’agit de préparer la base du cocktail et de la garder ensuite au congélateur. Celle-ci pourra ensuite être sortie à n’importe quelle occasion: une visite surprise des copains, le débarquement du soleil sur votre terrasse, une dure journée au boulot, etc.

L’origine du nom : Linda, c’est la voisine. C’est aussi la première à avoir su utiliser adéquatement ce punch, c’est-à-dire utiliser chaque occasion comme prétexte pour servir un bon « drink » aux gens qu’elle aime.

*AVERTISSEMENT* – vous pourriez devenir accros au punch à Linda.

La recette :

1. La base :

  • 1 jus concentré orange (congelé)
  • 1 jus concentré limonade blanche ou rose (congelé)
  • 32 oz (960 ml) de jus de pamplemousse ou autre
  • 32 oz (960 ml)de jus d’ananas ou autre
  • 40 oz (1,2 l) de Vodka ou de Rhum (nous on préfère avec du Rhum).
  • 6 tasses d’eau
  • Un peu moins de ¼ de tasses de sucre (sinon c’est trop sucré)

Tout mélanger et ensuite garder au congélateur pour L’occasion.

2. L’occasion:Punch à Linda étapes

– Lorsque celle-ci se présente, il suffit simplement de sortir notre « slush » du congélateur. À l’aide d’une cuillère, gratter la « slush » et remplir vos verres au 3/5. Ça donne une sorte de Daiquiri.

– Ajouter un peu de 7up ou de Ginger ale (Canada Dry) (nous préférons le Ginger Ale) jusqu’à consistance désirée. Ajouter une paille.

– Comme tout est dans la présentation, vous pouvez ajouter quelques fruits frais au choix, des quartiers de lime et/ou des feuilles de menthe.

*Ne pas négliger cette étape de « présentation ».

Laissez aller votre créativité pour la présentation!

3. Savourez, partagez !

Team JoDrey xox

PS: Amoureux de FOODIES, abonnez-vous à notre compte Instagram: FoodiesByRockalouves ! 🙂

Mãn: du Viêt Nam au Canada

27 Mai

Avec l’été qui arrive (je suis une éternelle optimiste.  Je crois vraiment, qu’un jour prochain, l’été va s’installer pour vrai et que les rumeurs de neige en région vont arrêter de gâcher nos vies), il faut armer sa bibliothèque de livres inspirants, légers et divertissants. Car, comme a dit le grand sage, rien ne vaut un bon livre, un soleil flamboyant, un verre de rosé, une galerie et un après-midi d’été. Or, si vous êtes comme moi, lorsqu’il fait très beau (lire ici lorsque le soleil tape et vous chauffe un peu trop la tête), vos envies de lecture passent de « je cherche à grandir au plus profond de mon âme » à « l’important c’est que l’histoire finisse bien ». Alors, aujourd’hui le vous propose le livre parfait qui combine ces deux critères: une belle histoire, une belle prose, mais surtout, un beau divertissement. Voici donc, le nouveau livre de Kim Thúy : « Mãn ».

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Résumé:

C’est l’histoire d’une femme: son enfance au Viêt Nam, son mariage, son immigration au Canada, sa vie de jeune épouse, sa vie de mère et sa vie d’amante. Cela raconte également comment les gens qui entrent dans la vie d’une personne la transforment et la modèlent. C’est une histoire de persévérance, d’adaptation et de volonté. La volonté d’une vie meilleure, de rêves et d’espoirs peut-être réalisés et d’enfin, pouvoir aimer. Est-ce que je peux en dire plus? Pas vraiment. Je vais vous laisser découvrir ce petit univers le temps de ces quelque 145 pages.

Personnages:

Moi: personnage principal du livre et narrateur, moi est une femme vietnamienne. En fait, l’histoire défile pas le biais de ses souvenirs. On met les pièces du casse-tête en ordre au fil de la lecture afin de reconstituer les événements de sa vie.

Maman: mère de moi, maman est un personnage omniprésent et constant dans le livre. Elle permet de aussi de faire un clash entre les moeurs de l’orient et celles de l’occident.

Julie: meilleure amie de moi. Julie est une montréalaise maman d’une petite vietnamienne qu’elle a adopté. Elle aide beaucoup moi à se dépasser et à devenir une meilleure personne.

Luc: grand amour de moi. Il bouleversera la vie de moi…pour le meilleur et peut-être même, pour le pire.

On aime:

– qu’il n’y ait pas de chapitres. Parfois, une section a quelques lignes, parfois l’auteure nous entraîne pour quelques pages. Cela donne du rythme à la lecture.

– les mots en vietnamiens et leur traduction dans les marges des pages de chaque section (voir l’image plus bas). C’est comme si chaque section a un thème.

– que moi et son mari possèdent un restaurant à Montréal. Et c’est à ce moment qu’on a tous une image nostalgique de notre restaurant asiatique préféré avec son personnel qui ne change jamais et qui ne parle toujours pas bien le français, même après 5, 10 au 15 ans.

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C’est sexy parce que:

– l’histoire comprend toutes les façons d’aimer et de le démontrer.

– la prose est presque poétique, et que la poésie c’est langage de l’Amour.

– c’est un livre qui se lit en une journée, par exemple, sur la plage, en maillot de bain…

Bonne lecture!

Camille xxx

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