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Parcourir, découvrir

12 Mar

À une époque qui me semble désormais lointaine, j’adorais découvrir les petits endroits mal connus de mon beau quartier de Québec. Vous savez, ce petit resto mal connu entre deux immeubles où l’on découvre une merveilleuse soupe, ou le petit bar de quartier qui vous fait découvrir ce drink au nom douteux, mais oh combien délectable?

Cette vie de quartier urbain appartient à une autre époque, j’ai cependant encore cette envie de découverte, mais surtout de petits endroits porteurs de l’histoire de ceux qui les ont créés ou de ceux qui les fréquentent. C’est donc avec un grand plaisir que j’ai pris part à un parcours épicurien, une « soirée festive de découvertes locales et gourmandes ». Lire la suite

Lancement du Club de Vin Chez Lavigne : l’expérience d’un 6e sens

25 Nov

Mardi dernier, j’ai eu le savoureux plaisir de me prêter au jeu des grands connaisseurs pour le lancement du Club de Vin Chez Lavigne, situé dans le quartier Saint-Henri. J’ai pu faire danser mes papilles et ma curiosité sur sept vins tous aussi intéressants les uns que les autres, ainsi que trois entrées salivantes. Je veux vous amener avec moi, le temps de mes mots, pour que vous puissiez vous aussi savourer ce que j’ai touché à l’aide de mes sens.

 

Accueillie telle une grande dame attendue (je mesure 5p8, mais là j’en mesurais au moins 6 et 4), on m’assoit à une table coquette avec d’autres blogueurs venus eux aussi tenter le raisin. Le temps d’attente avant que la soirée commence pour vrai est animé par un jeu de cherche trouve. Évidemment, le principal suspect est un vin, blanc, goûteux, fruité qui ne laisse pas prier le verre de vouloir se faire remplir à nouveau. Une dizaine de minutes passe, voire peut-être une vingtaine (on en oublie le temps lorsque le moment présent enivre), avant que le sommelier invité, Steve Beauséjour de chez Rézin, nous annonce que le vin mystère est un Québécois. Un Qué-bé-cois? Assez pour faire carrément tomber tous les préjugés qui auraient pu se bâtir autour d’une telle annonce.

Steve prend alors la parole. Il nous amène et nous ramène avec lui le temps de nous faire découvrir sa passion. « Qu’est-ce qu’un vin? Un retour en arrière », s’exclame-t-il. On découvre tout le talent et le temps mis dans la création du vin avant que celui-ci active une multitude de sensations en nous. Les gens présents boivent ses paroles en synergie avec le vin devant eux. C’est que le Club de Vin Chez Lavigne vise justement cette interaction intime entre un professionnel passionné et ses clients. Le principe est d’inviter un sommelier différent tous les mois pour permettre un transfert de connaissances passionnant. Simple, mais efficace et surtout accessible à tous.

Avouez, vous vous tortillez, là où vous êtes présentement, dans le métro, chez votre grand-mère, dans un travail d’équipe, votre lit peut-être, pour connaître ce que j’ai pu faire profiter mon corps en entier de. Bam:

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La soirée se dessine autour d’une thématique bien précise: des vins issus d’une agriculture biodynamique. La qualité de leur saveur ne fait aucun doute que chaque cépage a été influencé par sa propre histoire digne des aventures d’Indiana Jones. De la vigne qui se laisse bercer par la brise salée de l’océan à celle qui doit puiser sa source de calcium dans les profondeurs de la terre, tout est souligné par Steve Beauséjour, qui se fait un plaisir, à chaque vin dégusté de sa « carte blanche », de nous raconter ce passé. Une gorgée suffit pour vous transporter là où il veut que vous soyez.

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Et la nourriture! Oui, bon, OK, ce n’est pas un secret pour personne: petite portion, mais avec une tonne de saveurs qui nous fait oublier notre gourmandise qui en voudrait encore plus. Je veux dire, chaque bouchée reflète la sélection minutieuse et l’expertise derrière elle. De toute façon, les projecteurs sont mis sur les vins goûtés et gloire à dieu, c’est bien ça le but du Club! Le fonctionnement est simple, mais efficace et surtout accessible à tous. Un abonnement, une dégustation instructive par mois, des rabais et plein d’autres petites attentions. De quoi rendre les foodies et amoureux des vins de tous les genres bien contents.

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Au fond, mais tout en surface, la soirée fut définitivement appréciée par les personnes présentes. Une soirée chaude dans tous les sens du terme qui nous a fait savourer l’expérience d’un sixième sens : le moment présent.

 

Chez Lavigne
4280 rue Notre-Dame O
Montréal, QC H4C 1R6
http://www.chezlavigne.com

Vanessa

De midi à Midnight

5 Avr

Gang, promis, c’est bientôt le printemps! Je sais que vous ne me croyez pas en voyant la neige (de marde) tombée, à travers votre fenêtre, mais je vous le jure. En attendant qu’on sorte de notre frustration collective et qu’on aspire à de jours meilleurs, j’ai pensé vous faire découvrir des affaires. Un band de Québec et un resto. Vous capotez han? Bon samedi!

Oui oui, le printemps!

MIDNIGHT ROMEO

Mon pote Jon (allô Jon!) est talentueux et plein d’expressions faciales quand il joue du drum. C’est donc début mars qu’il m’a invité à assister au lancement de l’album Le Luxe de Mignight Romeo, band dans lequel il joue! J’étais bien énervée, premièrement de découvrir la nouvelle tonalité du groupe, mais aussi de voir ce qu’allait porté la chanteuse, Marie-Pierre Bellerose (quoi!).

Midnight Romeo est un groupe formé depuis 2008 à Québec, qui  propulse un son électro-rock bien à eux et selon moi bien différent de la masse. Après deux EP, plusieurs shows et tournées, autant au Québec qu’aux Etats-Unis, ils sont repartis en création en 2013 pour créer Le Luxe, sous l’œil avisé d’Olivier Quirion, membre de la formation, qui en assurera le mix en tant qu’ingénieur de son. Bien joué Olivier, car le résultat est ma foi plus qu’excellent!

L’énergie que dégage la chanteuse dès son arrivée sur scène est juste incroyable. On se sent rapidement envoûté et bien malgré nous, on a la patte dansante! Les tonalités parfois dance, parfois beaucoup plus rock ne vous laisserons pas indifférent. On sent aussi une vraie unité entre les membres du groupe, Marie-Pierre Bellerose, Marie-Pierre Bellefeuille, Olivier Quirion, Julien Valois Dobbie et Jonathan Girard. De vrais musiciens au talent remarquable, à qui je souhaite beaucoup d’avenir! En passant, gros coups de cœur pour les pièces Lightening hands et Guns guns guns.

Vous pouvez  acheter leur album sur iTunes et les rejoindre sur Facebook!

 

LE PAIN BÉNI

Dans un tout autre ordre d’idée, et parce que je suis rarement cohérente, ma nouveauté resto vous fera découvrir une perle du Vieux-Québec. Je travaille dans l’Édifice Price, lieu d’habitation des premiers ministres depuis le milieu des années 2000 et également bâtiment historique en plein milieu du Vieux. Ce qui me permet de gaspiller ma paye chez Simons et David’s tea le midi. Mais aussi, puisque tout près du Château Frontenac, on retrouve une tonne de restaurants auxquels nous n’avons pas l’habitude d’aller parce que trop chers. Et bien… vous avez sans doute raison! Cependant, avec des collègues, nous avons décidé d’explorer les possibilités de l’heure du lunch. C’est souvent une très bonne occasion d’essayer des restaurants justement plus dispendieux, mais avec le menu midi, fort agréables sur le portefeuille.

J’ai alors eu l’occasion de visité le Pain Béni, rue Sainte-Anne, face au Château. J’en suis sortie très heureuse de l’estomac! Un restaurant assez haute gamme, dont les plats se réinventent de belle façon.

J’ai mangé :

  • Une salade de pois vert et roquette
  • Papardelles aux escargots et fromage de chèvre
  • Verrine de mousse bananes et ganache de chocolat

Les mots étaient beaucoup plus fancy que ça, mais ça vous donne une idée! C’était vraiment succulent, et le tout, pour 17$! Des portions assez généreuses, et on en ressort avec l’impression de n’avoir pas assez payer pour la qualité de la nourriture. Mes collègues ont tout autant aimé leurs plats, mais on a tous oublié de respirer quand le dessert est arrivé, tellement c’était divin.

Ma petite note ? 9/10, pour les talents du chef cuisiner, le menu réinventé et le prix raisonnable!

(Pssstt! La plateforme Accès Resto vous permet d’économiser dans différents restaurants plus chers de Québec, lorsque ceux-ci ont des tables non-réservées. Allez y jeter un coup d’oeil, le Pain Béni y est! http://www.accesresto.com/Quebec)

 

N’abandonnez surtout pas, le soleil, les terrasses et les gougounes sont à portée de main!

BYE!

Votre louve, Laurie

Pièges & Sapristi

5 Fév

Pour mon premier billet en tant que louve, j’ai pensé vous parler de ma petite histoire (quétaine de même!), question de mise en contexte. Je suis une jeune conseillère en communication de Québec, j’ai donc fait mon bac en communication publique à l’Université Laval. Qui dit université dit alcool, restaurants apportez votre vin, pré-pub, post-pub et beaucoup d’autres choses pas trop bonnes pour la santé globale (OK, pas JUSTE ça non plus, coucou maman!). Je ne regrette rien de ces trois années, mais force est d’admettre qu’après l’université, j’avais atteint un surplus de poids pas pire, et que je n’étais pas du tout en forme. En août dernier, j’ai donc entrepris le Défi « Je me prends en main » 3, de Nautilus Plus, qui m’a permis de perdre 32 lb de gras (!!!), en combinant bonne alimentation et entrainement soutenu.

Maintenant que je travaille toujours pour maintenir mes nouvelles habitudes de vie, je suis contente d’avoir une tribune ici pour vous parler de mon sujet préféré : la bouffe et ses dérivés. Faire attention à son alimentation ne veut pas dire couper les restaurants et les bonnes choses nécessairement, mais c’est certain qu’on perd toujours un peu le contrôle. Alors j’aurai comme mission de vous éclairer sur les options santé dans les restaurants de Québec, parce qu’il y en a, en plus de trucs qui découlent de mon expérience personnelle. YAY! En passant, se claquer une poutine de temps en temps, ça ne fait pas de mal! Cette semaine, le test du Sapristi Bistro-Bar et trois pièges à éviter, en bonus.

LE SAPRISTI

Depuis peu, les bureaux de l’entreprise qui m’engage ont déménagé en plein cœur du Vieux-Québec. Pas trop bon pour mon portefeuille avec toutes les boutiques qui m’entourent! Une copine à moi travaillant tout près m’a proposé d’aller diner la semaine dernière, nous avions donc convenu de nous retrouver à mi-chemin entre nos boulots, au Sapristi, rue St-Jean. Connu pour ses cocktails, son ambiance chaleureuse et sa terrasse parfaite en été, on y retrouve une cuisine variée, style bistro. Les propriétaires possèdent aussi le restaurant de l’autre côté de la rue, Les Trois Garçons. Une partie bar, une partie salle à manger, à l’image de l’ancienne institution qui y tenait place auparavant, Le Chantauteuil.

Ce que j’ai mangé
Puisque je suis à la quête constante de compromis santé au restaurant, j’ai hésité longtemps devant la carte pour le moins garnie. Beaucoup de pizzas et de pâtes, qui sont des choix certes délicieux, mais qui ne fournissent pas assez de légumes et trop de glucides pour une portion par personne. J’y suis donc allée d’un tartare de bœuf (émulsion à l’estragon / échalotes françaises / moutarde de Dijon / noix de pin), en changeant les frites allumettes pour une salade de roquette et légumes, vinaigrette à part. Le verdict? Un excellent choix! Un bœuf de bonne qualité, juste assez relevé, et un accompagnement qui me donne ma portion de légumes, sans avoir l’impression d’avoir beaucoup trop mangé. Je pouvais donc retourner travailler et ne pas dormir 30 minutes plus tard, n’est-ce pas merveilleux? L’ambiance du Sapristi est décontractée et vraiment agréable, je dis expérience réussie!

Crédit photo : La Presse

Les pièges faciles

  • Les pâtes. Les portions sont IMMENSES. Les sauces blanches et rosées sont souvent plus grasses que les huiles ou sauce tomate (mais vraiment bonnes, j’en conviens!).
  • Les corbeilles de pains. C’est carrément tenter le diable. Le truc? Prendre une entrée pour patienter, genre une soupe! C’est bon, ça réchauffe le dedans et ça permet de ne pas sauter dans le pain baguette qui crie votre nom.
  • La friture sous un beau nom. ‘’Poitrine de poulet dans sa pâte caramélisée aux oignons confits et sa sauce mi-sucrée asiatique’’, c’est du Poulet frit Général Tao, OK?

Pour voir le menu complet du Sapristi Bistro-Bar, par ici! Avez-vous vos trucs pour éviter de trop manger au restaurant?

BYE!

Laurie

Des facteurs substantiels

30 Août

resto_logo      Il fallait y aller, après autant de publicités en faveur de ce super concept provenant des Rocheuses. On s’attendait à du cuistot d’ailleurs, de la Colombie-Britannique dans nos assiettes. À tout, sauf à un peu de rocailles dans notre première expérience au restaurant Le Bureau de poste.

      L’emplacement est idéal, le décor est unique. La place sent le bois et la chaleur d’un chalet. On étouffe un peu sous un plafond de bois et de poutres. Mais c’est authentique rare comme installation, bâtie par des vrais passionnés et des réels connaisseurs. Une bande de francs amis qui rentrent de leur long voyage dans l’Ouest. Ils ont laissé la trace de leur amour pour le snowboard. Des planches à roulettes comme abat-jour, des autocollants comme tapisseries. Même les pompes à bière sont des roues de skateboard.

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      Bref, on arrive à l’avance et la queue est déjà longue devant le restaurant. On va au long bar derrière lequel passe la lumière, c’est joli. Une dame est assise seule à une table de six, deux amis discutent autour de quatre places vides. Dommage! En attendant, on paie une bière aux cuisiniers tellement on approuve ce concept parfait.

C’est jeune, unique. Le menu est varié, turbo abordable parce que tout le monde a 4,95$ pour une petite assiette bien assaisonnée et rafraîchissante que je garantis à ton goût. Une bonne bouffe qui prouve que bien manger ne rime pas avec se ruiner, du fastfood qui goûte santé. Ça rappelle la simplicité de l’endroit et la volonté de l’équipe, un petit chose qui garantit le succès de la place.

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      On nous demande trois fois si on a payé nos bières au bar. On répond trois fois, mais on aimerait ça ne pas avoir à le faire. Notre table est débarrassée une assiette à la fois pendant que la dame est toujours assisse à sa table de six. Et dehors, la queue s’allonge. Les tables devraient pouvoir se séparer. Les gens devraient pouvoir rentrer plus vite, surtout que l’hiver va finir par arriver et l’après-ski ne se passe jamais sur les pentes enneigées.

Il ne suffit pas d’inspirer les Rocheuses, faut inspirer le professionnalisme aussi. Pas de poil dans les assiettes,  de serveuses un peu craintives, de bières qui mettent du temps à être servies. Prochaine fois, un tout autre rendez-vous hivernal. On veut une équipe rodée avec l’âge et la maturation, encore plus de chaleur pour un endroit qui démontre déjà un potentiel incroyable. Nous reviendrons, fidèles au poste.

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