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5 choses à savoir avant d’utiliser la Diva Cup

12 Mai

Ma planète, je l’aime. C’est l’une des principales raisons qui m’a poussé à faire le saut et d’utiliser la fameuse Diva Cup. Saviez-vous qu’une femme est en moyenne menstruée 520 fois dans sa vie? En tout, ça représente entre 10 000 et 15 000 produits hygiéniques, qui prennent environ 85 ans à se dégrader, par femme! Avouez que ça porte à réfléchir…

 

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Revenons à nos mouton. La Diva Cup.
Wow. Juste WOW. Une révolution. En plus d’être écologique, c’est beaucoup plus confortable et pratique que les tampons et les serviettes hygiéniques. Par contre, ça demande vraiment un temps d’adaptation. Après 6 mois de test, j’ai décidé de dresser une liste des cinq choses dont on entend un peu moins parler par rapport au Diva Cup, mais que j’aurais aimé me faire dire, avant de commencer! 😉

1) Il y a des tailles de Diva Cup

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas accouché que la taille 1 (la plus petite) vous convient. Pour choisir votre coupe, je recommande plutôt de vous fier à la taille de tampons que vous utilisez habituellement.

+ Léger à régulier – Taille A
+ Super et super plus – Taille B

Je trouve ça beaucoup plus logique, notamment parce que le flux menstruel a un impact direct sur la taille de coupe dont vous avez besoin. Néanmoins, la méthode n’est pas infaillible, et aucune femme n’est faite de la même façon, il se peut que vous sentiez que vous avez besoin de plus grand, de plus petit, ou d’une autre forme. Un moooonde de possibilités s’ouvre à vous! 

2) Vous allez avoir des fuites.

Il ne faut pas se leurrer : installer une petite coupe en silicone dans son vagin n’est pas aussi facile que ça peut paraître. J’vous le dis, ça donne presque l’impression de redécouvrir son corps, haha! La bonne nouvelle, c’est qu’on s’habitue et qu’on finit même par devenir bonne! Mais attendez-vous à avoir des fuites au début.

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3) Il FAUT couper la petite tige.

Parce que sinon, ouch. N’essayez surtout pas de vous assoir sans l’avoir coupé. Ou de faire du vélo. Je suis sérieuse. De rien.

4) Une fois bien en place, vous aurez toujours l’impression qu’il y a fuite.

Je vous rassure, ce n’est qu’une impression. C’est le sang, qui s’accumule dans la coupe. C’est un peu agaçant au début, mais je vous jure que l’on s’habitue! Et au passage, il peut arriver de vous pincer avec le Diva Cup, en l’insérant, si vous ne le tenez pas bien. Rien de douloureux, mais c’est un peu surprenant.

 

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5) Vous devez être prêtes à vous salir les mains.

Surtout durant la journée où le flux menstruel est plus abondant. Vous allez en avoir dans les mains, et en échapper sur vous, sur le plancher. Ne vous en faites pas, on devient très habile avec le temps!

BONUS! Faire brûler son Diva Cup en le faisant bouillir pour le stériliser arrive beaucoup plus vite que vous ne le pensez. Surtout si vous avez tendance à avoir la tête ailleurs. J’me suis déjà fait prendre. DEUX FOIS. Mettez un timer 🙂

Voilà! J’espère sincèrement ne pas vous avoir effrayé, car je pense que l’utilisation du Diva Cup est l’une des meilleures décisions prises à vie. Je le pense sincèrement. Par contre, comme je trouve ne pas avoir assez parlé des bénéfices dans cet article, je vous laisse donc en compagnie de la sympathique Justine, qui vous expliquera le tout de long en large!

Bon visionnement!

Véro
xx

 

Histoire de couple : je t’influence, tu m’influences

26 Avr

Dernièrement, le copain et moi avions une conversation sur la notion d’influence. De sa façon d’être et de voir les choses depuis qu’il me côtoyait. Il avait cette impression d’avoir beaucoup changé et que moi très peu. Je n’étais pas tout à fait d’accord. Il est vrai que je suis difficilement influençable, mais je ne fais plus tout de la même manière. On fait comment pour rester soi-même en restant ouverte aux intérêts de l’autre ? Bien que je m’interroge encore,  j’ai des pistes de réponses.

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Lévis, parce que nous y passons beaucoup de temps

Je n’ai jamais autant lu de ma vie. Je me fais des listes de lectures et j’ai l’impression de ne jamais m’ennuyer. Je sais exactement le genre de livre qui me fera du bien, qui va me toucher ou qui ne me laissera pas indifférente. Et puis cela, c’est grâce à lui. Sa façon de dévorer un essai sociologique ou un recueil de poésie me fascine. Prendre le temps de lire, tous les deux sur le divan est un moment heureux. Je dois avouer que nos lectures sont plutôt incompatibles. Bien que j’aimerais m’intéresser davantage à la philosophie ancienne ou moderne, je n’y arrive pas. C’est ma limite à moi. Pis je pense que c’est correct comme pas. Le contraire est vrai aussi avec mes lectures très « femmes ».

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Je l’influence dans la prise de photos (Lors de nos pause de lecture)

On parlait d’influence, car il m’avait fait à souper. Pas juste faire bouillir des légumes pis cuire du poulet. Non non, la grosse affaire avec deux recettes différentes pis plusieurs ingrédients. Des recettes santé, parce qu’il voulait me faire plaisir.  En cuisinant, il m’a lancé : « On part de loin, je n’aurais jamais fait ça avant. » J’étais vraiment contente. J’ai toujours prôné les petites attentions dans un couple. Et je sentais dans son geste un peu de moi. C’est aussi ça de l’influence.

De mon côté, j’essaie de moins gaspiller la nourriture, parce que je sais que ça lui tient vraiment à cœur. Et ensemble on s’influence à courir l’été et à faire du ski de fond l’hiver. Il n’y a aucun doute que nous sommes vraiment différents. Je suis la grande peureuse et lui le «je n’ai peur de rien».

Il doit se douter que je parle de lui. Il arrive justement avec ses beaux yeux bleus et regarde ce que j’écris sur nous. Il me sourit et il me dit que je l’énerve en m’embrassant. Je pense que ça veut un peu dire « Je t’aime».

Évidemment, je connais son opinion plutôt négative de tous ces blogues d’inspiration, pop, féminin, art de vivre et de croissance personnelle. La bonne nouvelle et que je m’en fous et je vais continuer d’écrire et de lire.  Il va continuer de m’appuyer dans le respect. C’est ça, rester soi-même.

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Je n’aime pas trop les chats, mais lui je le trouvais pas pire cute. Pis des fois, on se prend pour des gros chats.

Anecdote finale.

L’an dernier, j’ai acheté le dernier livre de Naomi Klein, Tout peut changer. Il était plutôt surpris. Son genre de lecture. J’ai lu 30 pages. Je ne comprenais rien. Ou presque. J’ai un peu abandonné. Pour m’agacer, il me revient tous les mois en me demandant si mon livre avance bien. Je souris. Je lui dis « tu m’énaaarves » C’est aussi une façon de lui dire « Je t’aime ».

Sarah xx

Bonjour la pression

28 Jan

Pour la première fois depuis que j’ai l’âge de travailler, j’ai pris la décision de m’arrêter, de prendre le temps de chercher ce que je veux vraiment et je me sens… méga coupable.

 

La vie (oui, oui) a fait en sorte que mon plan « d’après-contrat » tombe à l’eau. Je vais vous paraître méga ésotérique, mais j’y crois, moi, à ce pouvoir qu’a la vie de défaire les directions qu’on veut emprunter qui ne font pas de sens. Bref, je viens de terminer un contrat, le prochain (à l’étranger), ne s’est pas concrétisé et je me retrouve le bec à l’eau à penser, penser beaucoup, car je n’ai rien à organiser, je n’ai pas de ligne d’arrivée à franchir : dans un mois, personne ne m’attend plus nulle part… C’est à moi de me lancer dans une aventure, de trouver la bonne direction. Intense cette réflexion, hein?

Bonjour la pression.

 

Le billet de ma co-louve Laurie m’a fait réfléchir. « Ceci [la vie] n’est pas un sprint ». La vie n’est pas un sprint, mais on est les meilleures personnes pour s’imposer la course, la pression. Aujourd’hui, je vous partage ce qui me met de la pression. Peut-être que ça vous parlera!

Pression #1

Les passions. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais, moi, les gens qui ont des passions claires et qui les mettent de l’avant haut et fort, ça m’énerve ROYALEMENT. Pourquoi? Parce que j’ai l’impression de ne pas avoir de passions. Je ne joue pas de piano, je ne capote pas sur la peinture, je ne dévore pas 5 romans par semaine, je ne fais pas du snow ou du ski 25 fois par mois et je n’avance pas que j’ai hâte au ski de printemps, je ne vais pas courir aux p’tites heures du matin parce que j’aime vraiment ça, je, je… Voyons je suis dont ben plate!

Ne vous méprenez pas, j’aime plein de choses, mais à petite dose. J’aime beaucoup, beaucoup de trucs, mais rien de bien particulier, de bien défini. Et savez-vous pourquoi ça me met de la pression? J’ai l’impression que les gens avec des passions claires font en sorte de les retrouver dans leur carrière professionnelle et BOOM, ils savent ce qu’ils veulent faire dans la vie. La voilà, la pression #2.

Pression #2

Savoir ce que tu veux faire dans la vie. Mon doux, cette question-là. Quand j’étais petite, je disais vouloir être vétérinaire, c’était la chose la plus claire dans ma tête d’enfant et mes parents me disaient : « Bin oui! Tu peux faire ce que tu veux! » Pourquoi, quand on vieillit, on devient trop conscient? On se met à analyser nos choix, à se poser beaucoup trop de questions, à mettre les choses en perspectives et à se dire : « Ce n’est pas possible ». J’analyse beaucoup trop… peut-être. Reste qu’en ce moment, je ne suis pas vétérinaire, mais là n’est pas la question. Au moment où j’ai une page blanche devant moi, où je peux prendre le temps de réfléchir à ce que je veux… Je ne vois pas clair. Quels sont vos trucs?

Pression #3

Être consciente de la pression que l’on s’impose. Paradoxal, non? Quand on s’impose trop de pression, on se met à relativiser : « Bin voyons, j’en ai des passions, je vais trouver ce que je veux faire dans la vie, il faut que j’arrête de me mettre autant de pression. » C’est un cercle vicieux, puis on se sent coupable de passer une journée devant Netflix à ne pas vivre de sa passion. Retour à la case départ de la pression #1. 😉

Pour 2016, je nous souhaite (si vous vous êtes reconnus dans mon texte) de la zénitude ; de passer des journées devant Netflix sans culpabilité, d’aimer encore plus de trucs différents et de faire un pied de nez aux passions. Pis, si je ne sais pas ce que je veux faire de la vie, je pourrai me plaire à faire un milliard de choses différentes. C’est pas ça, la beauté d’avoir des possibilités?

giphy

Source : giphy.com/

D’accord, Yoda.

Bonne journée, calme.

Karyan

 

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