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Le temps de 3 expositions à Boston

10 Juin

Une petite virée improvisée à Boston. Pourquoi pas? Après tout, à partir de Québec, ce n’est que 6h30. Pas la mer à boire pour aller visiter une magnifique ville, aux habitants charmants, enthousiastes et dévoués. Une marina à faire rêver, un marché ensoleillé, des parcs somptueux, mais surtout… un musée à envier!

Le musée des beaux-arts de Boston est non seulement impressionnant par son immensité, sa prestance, mais aussi par ses nombreuses collections. J’ai pu déambuler un peu dans ses aires vitrés, où même par beau temps, il est bon de s’y promener. Son personnel courtois s’empresse de nous diriger dans ce lieu épuré à l’architecture sobre à l’extérieur, lumineuse à l’intérieur.

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Intérieur MFA.

 

Puisque mon temps était compté, j’ai décidé de m’attarder principalement aux éditions spéciales, ou autrement dit aux expositions temporaires. Comment manquer De Vinci et ses quelques esquisses? Il a marqué le temps et continue de nous frapper par son ingéniosité. Portraits, croquis d’inventions, dessins d’insectes et d’animaux, le détail de leurs mouvements, cahiers de notes… Une écriture fine, un tracé délicat qui a su être connu internationalement. La salle d’exposition m’a semblé quelque peu petite, peut-être est-ce parce que j’en aurais souhaité davantage! Sûrement pour cette raison que le titre choisi est Leonardo da Vinci and the idea of beauty. Une idée seulement de son grand talent, de tout ce qu’il a pu accomplir. De l’intelligence humaine en soi. Jusqu’au 14 juin.

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Détail des dessins de Da Vinci

Et puis, l’expo Hokusai, premier japonais reconnu internationalement. Gravures sur bois, illustrations, peintures sont au rendez-vous, collection rare dont les couleurs ont gardé toute l’intensité, la vibrance. Travail fragile et étonnant disposé en trois salles peintes aux teintes des œuvres. Le style illustratif encore d’actualité nous impressionne, d’autant plus que les pièces datent des années 1700-1800. Un calme en ressort, la pureté de la nature. Quelques histoires traversent les images, récits dont on ne connaît même pas les grandes lignes mais qui semblent plus qu’intéressantes. D’une poésie latente.

 

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About the wave off Kanagawa, Hoskusai, 1830-1831

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En dernier, passage à In the Wake, exposition de photographes japonais qui recomposent le tremblement de terre du 11 mars 2011, où ils étaient présents. Plusieurs régions submergées par le tsunami crée ce jour-là, lesquelles donnent des images bouleversantes, qu’aucun mot ne saurait décrire. À l’entrée, plusieurs petites photos couvrent le mur droit, photos retrouvées dans les décombres de la tragédie, dont on perd certaines parties. Vers le fond de la salle, je me souviens de m’être retournée vers le mur où était projeté une vidéo; des plans aériens de l’énorme vague qui déferle vers les champs, les routes et les habitations, entrainant avec elle des tonnes de débris, parfois même en feu. Le chaos à son état pur. Hypnotisant et inconcevable. Rien de cette exposition ne nous laisse insensible, les grands formats ont été méticuleusement choisis pour nous faire passer par une gamme d’émotions : incompréhension, tristesse, désarroi…

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Plusieurs photos retrouvées dans les décombres, photographes inconnus.

 

Boston est à deux pas. Ok, 6 heures et quelques poussières, plutôt. Destination parfaite pour prendre la poudre d’escampette et se rincer les yeux devant un tableau ou deux.

NADIA

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INTERFÉRENCE : événement design à Québec

22 Mai

Vous êtes passionnés de design? Curieux d’en apprendre davantage dans ce domaine? Vous cherchez tout simplement une activité intéressante et interactive? INTERFÉRENCE est pour vous!

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Présenté par Arcbees et imaginé par Expo Prototype et 24h Design, cet événement sous le thème de l’interférence créative, dans le cadre de l’exposition des finissants de design graphique de l’Université Laval, prendra place entre les murs du Musée de la Civilisation le 30 mai, pour susciter l’intérêt de tous et chacun.

Au menu? Plusieurs conférenciers de renom international vous proposeront un survol de leurs processus de créations singuliers, en plus de vous partager leurs philosophies en matière de design. Ceux-ci attribueront également des bourses aux étudiants finissants qu’ils sélectionneront pour la qualité de leur travail dans leur domaine respectif.

Bon nombre de sujets seront touchés lors de l’édition 2015, dont l’illustration, de l’entreprenariat, le design d’emballage et le web interactif.

Pour souligner cette journée inspirante, l’artiste parisien Nairone sera présent afin de réaliser une fresque interprétative de l’événement et de la ville de Québec, ayant comme point central la philosophie de l’entreprise partenaire Arcbees.

Les billets sont en vente dès maintenant sur Eventbrite, au coût de 35$ pour l’entrée générale et 20$ pour l’entrée étudiante.

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Horaire de la journée :

10:00 – Olivier Charland (Directeur artistique & Entrepreneur)

Il fait son nom chez Vallée Duhamel, où il a travaillé sur des projets d’envergure (Hermes, Samsung). Désormais travailleur autonome,  il participe notamment à SANS/COEUR et Ville-Marie. Sa conférence portera sur sa perception de l’entreprenariat ainsi que sur l’importance de la collaboration.

11:20 – Jean-François Larouche (Directeur artistique des produits numériques)

Anciennement directeur artistique chez Sid Lee et maintenant chez la Presse, il a dirigé UX, le succès de la Presse +.

12:20 – Pause diner

13:20 –  Sylvain Allard (Design d’emballage – UQAM)

Professeur de design à l’UQAM, souvent considéré comme le spécialiste du design d’emballage, ses travaux tout comme ceux de ses étudiants sont souvent parus dans son blog et magazine de design, Étapes.

14:40 –  Moment Factory (Environnement Multimédia)

Connue à l’international, l’équipe de Moment Factory est passée maître dans l’art de la projection (Superbowl, Sagradafamilia, Madonna, Jay-Z, etc.). Leur conférence portera sur leur processus de création pour le prochain spectacle de Justin Timberlake et du visuel de l’aéroport de Los Angeles.

16:00Nairone (Illustrateur (France))

Illustrateur parisien, Nairone a travaillé sur des projets impressionnants tels que Nutella, Citroyen et Senheiser. Il réalisera une fresque dans le hall du musée pour ensuite donner une conférence sur son parcours.

17:30 –  Cocktail et remise de prix

20:00 – Fin des activités

Participez à l’expérience design, événement grandiose et unique à Québec!

NADIA

Sophie Calle au MAC

29 Avr

Que son nom affiché me faisait rêver. Je mourais d’envie de voir l’une de ses expositions, puisqu’au baccalauréat nous avions détaillé les méandres de son parcours artistique. Je reluquais le descriptif sur le site internet du Musée; je savais déjà que j’allais aimer.

Et pourtant. La renommée de l’artiste française n’est plus à faire, mais je n’ai pas su être charmée autant que je l’aurais souhaité. Je vous explique.

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Crédit photo: Sophie Calle

Les deux parties de l’exposition ont un potentiel incroyable.

Dans la première partie, Sophie Calle rencontre des habitants d’Istanbul, devenus aveugles, et leur demande de lui raconter la dernière image dont ils se souviennent. Leurs histoires empreintes d’une authenticité, d’une fatalité touchante, ne peuvent nous laisser indifférents. Chaque détail compte dans des récits comme ceux-ci. Une seconde de moins, de plus, peut-être auraient-ils encore la vue. Et si leurs choix de vie avaient été différents? Certains ont perdu ce sens du jour au lendemain. Les histoires m’ont accroché, peut-être même un peu écorché. Sans doute parce qu’elles représentent l’une de mes plus grandes peurs. Imaginez un instant.

Cependant, les photos m’ont laissé insensible. Leur inconstance, tant au niveau du format qu’au niveau du rendu, me déplaisaient. Sauf une. Un homme d’une soixantaine d’années dont elle a fait le portrait en deux temps. L’un de profil, la mer en arrière-plan, une force tranquille s’en dégageant. L’autre, de profil toujours, la tête vers l’arrière, les yeux fermés. Le même fond bleuté. Un état de bien-être, serein, presque parfait.

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Crédit photo: Sophie Calle

Dans la deuxième partie, Voir la mer, Sophie présente l’étendue bleue à des Istanbuliotes qui ne l’avaient jamais vue. Étonnant, puisque la ville en est entourée. Lorsque nous entrons dans la salle, sur plusieurs écrans sont projetés les vidéos de gens devant la mer, silencieux, la contemplant. Peu à peu, chacun d’eux se retourne, regard ému. Le son des vagues est parfait, il ajoute en intensité à la scène qui se déroule devant nos yeux. Le problème? D’écran en écran, les couleurs varient, certaines sont plus saturées, éclatantes, alors que d’autres frôlent le noir et blanc. L’uniformité est absente également au niveau du cadrage; parfois serré autour du sujet, parfois plus ouvert, panoramique.

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Voir la mer (détails), 2011 Installation vidéographique © ADAGP, Paris 2014

La négligence des détails techniques nous saute aux yeux, si bien qu’il est difficile, à mon avis, de se concentrer uniquement sur le sujet. Le musée aurait dû prêter attention à ce que le rendu soit digne de la renommée de l’artiste et de l’institution où elle est présentée. S’il y a bien un moment où ils se doivent d’être pointilleux, c’est lors de la finition.

Je vous laisse cependant en juger par vous-même, l’exposition se termine le 10 mai!

Artistiquement vôtre,

NADIA

Le printemps, Saison Photo au MNBAQ

23 Fév

Mesdames et messieurs, j’ai nommé : la tant attendue Saison Photo du Musée national des beaux-arts du Québec! Ce 19 février dernier, elle a pris place dans l’enceinte muséale renommée et y demeura jusqu’en mai pour le plaisir de vos yeux.

Enfin, il n’est plus question d’une longue lignée de tableaux modernes (quelque peu ennuyeux à la longue, tenons-nous-le pour dit), mais de trois expositions de photographie qui sauront, je le crois, intéresser autant les néophytes du medium que les fervents connaisseurs.

INCARNATIONS photographies de la collection du MNBAQ de 1990 à aujourd’hui

Puisque nous ne possédons pas de musée d’art contemporain à Québec, une salle consacrée à des œuvres récentes est plus que bienvenue. D’autant plus que la thématique accrocheuse, le corps, nous interpelle tous et chacun. Ce corps affecté par les changements constants, mais imperceptibles au quotidien. Les marques du temps, de la vie. Une exposition qui à mon sens fait frémir, réfléchir et réagir. Par rapport à soi-même surtout, mais aussi à notre entourage. À notre conception de tous ces êtres humains et leur histoire. Ces œuvres nous poussent à réfléchir à la société dans laquelle nous nous trouvons, à cette époque des ego portraits (selfie), où l’égocentrisme est à l’honneur. Comment nous percevons-nous? Comment nous modifions-nous pour donner la meilleure image de soi? Retouchée. Possiblement inauthentique. De plus en plus parfaite. Perfection instaurée par les critères de beauté de la société, il va de soi. Une société à notre image, c’est le cas de le dire. Allons-nous trop loin?  Je souligne l’initiative du Musée d’enfin dédier une salle à sa propre collection pour nous faire découvrir de ses acquisitions. Combien de magnifiques œuvres dorment dans les sous-sols? Nous en voyons resurgir sur les murs des différents étages de l’établissement, mais il est rare qu’on les exploite à leur plein potentiel, à l’intérieur d’une salle immaculée, au même titre que les célèbres Riopelle. Bref, je dis oui, à voir absolument !

BRYAN ADAMS S’EXPOSE

LE fameux, le seul, l’unique Bryyyyyan Adams. Oui, oui, le chanteur. Vous en avez sans doute allègrement entendu parler, eh bien, ses nombreux portraits de stars ornent les murs d’une salle complète. Plus de cent photographies des plus connus : Amy Winehouse, Kate Moss, Mick Jagger, etc. Oui, il a l’œil. Technique irréprochable. Cependant, est-ce différent des portraits habituels? Pas tellement. Ça frôle parfois même le kitsch (Victoria Beckam sur un vélo, cigarette à la bouche, jambes infinies dénudées).

Heureusement, en contraste avec cette idée vue et revue, s’amène la deuxième partie de l’exposition, une autre série de portraits, mais cette fois-ci ayant comme thème les mutilés de la guerre d’Afghanistan. Nul besoin de mentionner la lourdeur des images produites, frappantes et touchantes de vérité. Plus humaines et moins déconnectées de la réalité que savent l’être les reproductions du monde des stars, où faste et prétention se côtoient. On en retient davantage le sacrifice, l’humilité, sans toutefois nécessairement comprendre le destin de ces hommes. Un style épuré, adéquat, mettant l’accent sur ce qui ne relève pas toujours du beau, mais du vrai.

1950 Le Québec de la photojournaliste américaine Lida Moser

Lida Moser, jeune photographe venue des Etats-Unis, parcours la province de Québec dans les années 50. En résulte bon nombre de photographies noir et blanc de paysages ruraux et urbains, le récit en images des habitants qu’elle y rencontre, le tout saisit avec un œil délicat, attentif. Un Québec d’après-guerre, l’étoffe visuelle finement tissée autour de sa société et des changements qu’elle a subie. J’en ai apprécié l’aspect humain, le fait qu’on soit toujours intéressé par ce qui nous a précédé. Un passé superbe, touchant, facilement en comparaison avec aujourd’hui.

Laquelle de ses expositions vous interpelle le plus?

NADIA

Des sorties pas ordi!

31 Jan

Avec la Saint-Valentin qui arrive à grands pas, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à tous les «bougons» (ou bougonnes) de la Saint-Valentin. Je sais que plusieurs personnes croient que la fête de l’amour a été inventée pour faire monter le chiffre d’affaire des chocolatiers, fleuristes et restaurateurs qui en bavent suite aux fêtes de Noël. À tous ces gens, je réponds: «Ouin, PIS???» Faites une pierre deux coups; Déjouez ces méchants entrepreneurs et faites plaisir à la personne qui partage votre vie!!

À tous ceux et celles dont la douce moitié se plait à dire «Pas besoin de la Saint-Valentin pour se dire qu’on s’aime!» ou «C’est tellement une fête commerciale, moi, j’encourage pas ça!», je vous propose quelques activités romantiques qui sortent du «romantico-quétaine» et qui, peut-être, feront changer d’idée à votre bougon(ne).

Des activités pour profiter du plein air

Une promenade en traineau à chiens

photo-2Plusieurs endroits vous offrent l’opportunité de faire une ballade en traineau à chiens. Si vous êtes comme moi et adorez nos amis velus, vous apprécierez cette escapade. Avant de partir avec votre Valentin dans les bois, la plupart des éleveurs vous permettent de faire connaissance avec votre attelage. Par là, j’entends vous rouler par terre avec plein de chiens qui veulent tous être votre nouveau meilleur ami. Ensuite, vous pourrez prendre place dans un traineau, emmitouflé(e) de peaux d’animaux (qu’on espère recyclées telles que celles utilisées chez Harricana).

Un après-midi d’escaladephoto-2 - copie 3

En hiver, le paysage québécois est magnifique! Profitez-en pour aller escalader des parois glacées dans un décor magique. Pour une escapade dans la ville de Québec, il est possible de réserver votre place pour grimper sur la glace des parois de la célèbre Chute-Montmorency. Si vous n’êtes pas un habitué de cette activité, des cours d’initiation sont offerts en collaboration avec l’école d’escalade l’Ascensation.

Pour les plus frileux, il est aussi possible de vous amuser dans des centres d’escalade intérieurs prévus à cet effet.

Des idées un peu plus hippies

Pour les artistes

Bon, cette activité peut ne pas plaire à tout le monde. Cependant, même si on est pas un artiste dans l’âme, elle peut être très plaisante et sexy à souhait! L’idée est d’acheter deux toiles vierges du format qui vous plait, des pinceaux (si vous n’en avez pas) et de la peinture. Chacun peint sa toile et vous pouvez même les échanger ensuite. «Qu’est-ce qu’il y a de sexy dans ça?», vous me direz! Eh bien, la peinture, c’est salissant! Ne salissez pas vos beaux vêtements! Ha!

P.S. Pour les débutants, la peinture acrylique peut être un bon substitut à la peinture à l’huile qui use d’une technique beaucoup plus complexe.

Un souper aux pays d’Alibaba

La Saint-Valentin est une journée spéciale. Pour l’occasion, sortons de nos pantoufles et visitons des endroits particuliers. Depuis quelques années, on s’est habitué à la cuisine asiatique; général Tao, boeuf à l’orange, soupe thaï et compagnie. On connait un peu moins bien la cuisine indienne ou même afghane. Ces restaurants sont magnifiquement décorés et nous font découvrir de nouvelles saveurs. Cependant, cette idée peut être épouvantable si vous êtes quelqu’un de peureux sur le plan gustatif. L’idée ici, est de changer de décor, voir de nouveauxendroits. Même si ce n’est pas un resto au décor des milles et une nuits, tant qu’il est nouveau, pour vous, c’est gagné!

Pour ceux qui sont en guerre contre les restaurateurs le jour de la Saint-Valentin, allez-y le jour d’avant ou le suivant!

Pour les p’tits comiques, ceux qui aiment rire

Une soirée d’impro

Si le rire prend une place importante dans votre vie, une soirée d’improvisation est LA sortie à faire. Chez nous, plusieurs ligues d’improvisation existent: La LIQ, la LNI, la SIT et, ma préférée: le Punch Club. Vous rirez autant qu’en allant voir un spectacle d’humour, mais ça vous en coutera le tier (ou moins) du prix et l’ambiance est bien plus décontractée. À vous de voir quel type d’humour vous rejoint le plus. Même s’il n’y a pas de «show» le soir même de la Saint-Valentin, ça vaut la peine de remettre cette fête à un autre soir pour avoir une soirée de qualité et mal aux muscles du ventre.

 

Des petits souliers de bowling

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Si vous voulez apprendre à connaitre l’élu de votre coeur, une soirée de quilles est toute indiquée. Vous pourrez voir si cette personne est la bonne en observant une foule de choses: Prend-il trop la partie au sérieux? Me fait-il rire? Est-il bon perdant/gagnant?En plus, ce «sport» vous laissera le temps de jaser en masse!

Des sorties d’intellos

Se regarder au travers les étalages de livresphoto-2 - copie

Certaines librairies regorgent de découvertes. Fouillez dans les DVD, jeux de société, documentaires, BD, livres de recettes, CD (parce que oui-oui, ça existe encore) et vous trouverez pleins de points communs avec votre douce moitié. En plus, c’est une belle occasion de rêver de nouveaux projets. Vous pourrez choisir un livre de recettes et vous promettre d’en cuisiner certaines ensemble, choisir un «Lonely Planet» et décider de partir en voyage, etc!

Une journée au musée

Au Québec, on a des musées sur à peu près tout! Personnellement, quand je vais voir une exposition qui porte sur une chose dont je me fous, j’apprends encore plus de choses et au final, je tripe ben raide! Si vous êtes avec une personne moindrement curieuse, c’est la sortie toute indiquée pour vous! Pour les geeks, le Musée de la civilisation de Québec offre l’exposition «Une histoire de jeux vidéo» (vous aurez deviné de quoi ça parle!) jusqu’au 6 avril.

Finalement, oui la Saint-Valentin est faite pour se dire «Je t’aime», mais pourquoi ne pas en profiter pour dire encore plus fort qu’on s’aime. C’est vrai, on a pas besoin de journée spéciale pour le faire, mais le 14 février nous permet de ne pas oublier de le faire!

Je vous aime, bonne Saint-Valentin!!! xxxx

Polik

En route vers son histoire

20 Août

Le bronzage est acquis et les congés ont été pris. Pour certains, même plusieurs, la rentrée se met déjà à sentir, son odeur qui flotte dans l’air des derniers jours de vacances. Pendant cette rocambolesque période estivale, une exposition s’est de loin démarquée dans sa composition et sa large interaction avec le public. Emboîtez-moi le pas vers l’exposition Le Grand Atelier du MNBAQ (Musée National des beaux-arts de Québec).

Premier arrêt. Rue Cartier au coin René-Lévesque. EXMURO et l’artiste Phelipe Soldevila ont été solicités par le MNBAQ pour créer une murale nommée Le mystère de la création (merci Pellan). Émergent d’un imaginaire aussi ludique que celui d’Alfred Pellan, la bête a deux têtes et sa texture colorée nous laisse choisir entre un corps d’écailles, de poils ou de plumage. Cet atelier à ciel ouvert a rendu publique la démarche d’un artiste, une création vulnérable sous nos regards de promeneurs.

Deuxième arrêt. Rue Cartier en direction de Grande-Allée. Dans le parterre de la SAQ ou sur les pots de fleurs devant le Jardin Mobile, de petites bestioles se sont perchées. Pour nous aider à les remarquer, nous qui regardons souvent notre nombril ou notre liste d’épicerie, le trottoir est parsemé de flèches réunies en différents rassemblements qui mènent vers un petit monstre. La curiosité est éveillée. Il faut continuer à marcher.

 

Troisième arrêt. Le terrain du musée est proche, c’est notre prochaine destination. Avant, toujours dans ce grand atelier municipal, les promeneurs de tout à l’heure sont devenus les artistes de maintenant. Sous un ciel d’été, plusieurs familles se sont rencontrées. Encore une fois des couleurs, des formes et de l’imaginaire. Je dis bien joué au musée pour cette partie de l’exposition.

   

Dernier arrêt. Ça y est, c’est fait. On est rendu, déjà émerveillés et bien gâtés par le parcours qui a été fait. On plonge dans un univers intime, celui de Pellan. Il y a de la place pour les petits et les grands. Les lieux sont remplis de fantaisies et de vérités. Les réponses aux questions qu’on ne posait pas sont là. On découvre encore, on comprend. L’homme derrière le peintre, la réalité derrière l’imaginaire.

Et le chemin se continue. Aujourd’hui, la maison d’enfance d’Alfred Pellan a été retrouvée. Le Musée est content, l’histoire se poursuit même si l’homme a cessé. L’oeuvre est encore là et les gens d’aujourd’hui participent à la faire grandir. À voir et à apprécier.

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