Tag Archives: Montréal

Un Jazz pop et électro 

6 Juil

Je me suis donné comme objectif cet été de profiter davantage de ce que j’aime le plus de Montréal: la vie culturelle! Shows de musique, de théâtre, d’humour, de danse et festivals de toutes sortes: me voici! Premier arrêt: le fameux Festival international de Jazz de Montréal! Ah non, j’ai menti, j’ai aussi vu Omnikrom aux Francos mais je ne sais pas si ça compte vraiment. 😉 #backinthedays

 

Soirée magique au Métropolis

On peut dire que Charlotte Cardin a offert toute une performance pour son baptême du Métropolis le 30 juin dernier!

Les fans ont accueilli l’artiste avec beaucoup d’enthousiasme et de chaleur pour les chansons de son EP Big Boy, mais aussi pour les covers, les nouvelles pièces et les artistes invités. Aliocha est passé le temps de quelques chansons à la country et le rappeur Husser pour Like It Doesn’t Hurt.

Pleine à craquer, on entendait une musique de fond qui s’élevait de la salle, c’était la foule qui chantait fort les paroles de Charlotte. C’était comme un moment de communion avec le public, c’était magique!

 

Charlotte a terminé la soirée avec les pièces Just like that, sortie tout spécialement pour le Jazz ainsi que Faufile.

Soirée électro-pop au Club Soda

J’ai déjà parlé ici de mon crush musical pour Milk & Bone, c’est donc sans grande surprise que je suis de près le travail de KROY et de Geoffroy.

Les deux artistes se produisaient aussi sur scène dans le cadre du FIJM le 6 juillet au Club Soda.

Geoffroy a présenté les chansons de son excellent album Coastline et KROY (Camille Poliquin de Milk & Bone) celles de son album SCAVENGER.

Sonorités planantes et beat électro, je trouve les voix et la musique de ces deux artistes complètement envoûtantes. Mon corps se balance automatiquement au rythme de leurs chansons!

 

Prochain arrêt culturel: le Zoofest!

Michèle

 

La fureur d’une femme

9 Juin

«Le temps de la représentation, un sens est donné à ma vie. Et quand c’est le théâtre qui s’en va, la solitude où je suis de tous oubliée reprend ses droits.» – Nelly Arcan

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Crédit photo: Radio-Canada

J’ai assisté mardi dernier à la pièce de théâtre La Fureur de ce que je pense présentée à l’Usine C dans le cadre du Festival TransAmériques (FTA) à Montréal. Jouée au Théâtre Espace GO en 2013, c’est la deuxième fois que cette création est offerte au public.

Les mots de Nelly Arcan prennent vie dans la bouche de six actrices chevronnées, dont Christine Beaulieu, Sophie Cadieux, Évelyne de la Chenelière et Julie Le Breton, dans une mise en scène absolument magnifique de Marie Brassard.

Chacune des Nelly est isolée dans une petite pièce en forme de cube, me faisant penser à des poupées Barbie dans leurs boîtes d’emballage ou encore aux prostituées du Red Light d’Amsterdam derrière leurs vitrines. Une représentation de la solitude assez parlante.

Les mots violents de l’écrivaine sont envoûtants et presque doux lorsque prononcés ou chantés par toutes les comédiennes en même temps. Et ce septième personnage, ne disant pas un mot et se mouvant autour des actrices telle une ombre, illustre bien pour moi le ou les démons qui habitaient l’auteure, le nuage noir qui planait constamment au dessus de sa tête.

Je me suis sentie comme à chacune de mes rencontres avec Nelly via ses écrits ou le film d’Anne Émond, troublée de son mal de vivre, de son obsession pour l’image de la femme et de la mort.

Elle restera à jamais le mystère Nelly, d’autant plus qu’à la lumière de sa mort prématurée, on se rend encore plus compte à quel point celle-ci était omniprésente dans son œuvre.

«Je ferai de ma mort une affiche qui se multiplie sur les murs, je mourrai comme on meurt au théâtre, dans le fracas des tollés.» – Nelly Arcan

Michèle

Pourquoi aller voir la pièce Une mort accidentelle?

11 Fév

 

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C’est l’histoire de :

Philippe Désormeaux, un jeune chanteur connu du public, qui commet un crime de manière involontaire. Après avoir faussé les pistes, il quitte les lieux et court se confier à ses parents, qui, devant cet aveu, auront une réaction pour le moins inattendue. Jeff Dubois, un enquêteur dépressif fasciné par le cirque médiatique entourant l’événement et peu pressé à élucider l’affaire, est chargé de l’investigation. Comment garder contact avec la réalité lorsqu’on est pris dans la spirale du mensonge ? 

Pssst: Il reste encore des supplémentaires les samedis 11, 18 et 25 février à 20h + dimanche 12 février à 15h au théâtre La Licorne.

La pièce en un gif:

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On va voir la pièce, parce que:

  1. Les comédiens défendent leur personnage impeccablement. Parfois, on entend «le jeu était inégal». Là, c’est le contraire. Chacun amène sa petite twist. Qui plus est, on remarque souvent leur écoute (ça c’est quand les comédiens sont pas en train de dire des lignes, mais qu’ils écoutent…). C’est petit, mais c’est précis.
  2. François Archambault réussit à trouver un bel équilibre entre l’humour, l’intrigue et l’intelligence. Parfois, on se surprend à grimacer et à grincer des dents et on éclate de rire tout de suite après. Assez pour se demander à plusieurs reprises «c’est-tu correct si je ris?» Il faut savoir bien manier sa plume pour manipuler aussi bien ses spectateurs.
  3. La mise en scène colle parfaitement à la vision de l’auteur. Les deux vivent en parfaite harmonie. On a particulièrement aimé la simili-conférence de presse où le public est littéralement devenu un public. Et aussi, voir le fameux contour tracé blanc des victimes se faire tracer devant nous.
  4. L’intégration des réseaux sociaux au sein de l’intrigue et le personnage de l’animatrice toujours sur place afin de mettre la main, en premier et en exclusivité, sur les nouvelles. Ça nous rappelle une certaine ère…
  5. Pour toutes ces raisons, une mort accidentelle n’est pas une pièce de Théâââââââââtre, mais vraiment un univers dans lequel on se fait inviter et prendre au jeu.

Mention spéciale:

Il n’y a rien de plus magnifique lors d’une pièce que les réactions spontanées des spectateurs. En fait, je dois préciser: il n’y a rien de plus magnifique que ceux qui partagent, sans se rendre compte, leur réactions spontanées.

«Ben voyons donc !»  « Elle, je l’a trust pas. »  «Qu’est-ce qu’y’a dit? »

 

Bon spectacle.

 

Jani

 

Table rase : allô l’authenticité

25 Jan

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Je le sais, les représentations (et même les supplémentaires) pour la pièce de théâtre Table rase sont terminées, mais au cas où la pièce serait à nouveau jouée sur les planches de l’Espace libre, je me dois de lui dédier quelques lignes, parce que j’ai vraiment vécu un moment vendredi dernier.

C’est rare que le texte d’une œuvre et le jeu des comédiens (comédiennes dans ce cas-ci) se colle à ce point à la réalité. Des anecdotes sexuelles aux grands questionnements sur le sens de la vie, je me suis reconnue, et même je nous ai vues, mes amies et moi, assises autour de cette table. Comme si une caméra cachée avait déjà capté ce moment, et que je nous regardais avec du recul.

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Crédit photo : Espace libre

Ces jeunes femmes, elles, incarnent parfaitement l’image que je me fais de la femme d’aujourd’hui. Libérée sexuellement, mais jamais comme peut l’être un homme. Indépendante, mais fragile à la fois. Bien dans son corps, mais encore aux prises avec des complexes.

Elles expriment aussi les réflexions de toute une génération. La remise en question d’un mode de vie, la morosité face à l’état du monde, la quête de sens à la vie, etc.

Sans tabou et assez trash par moment, j’ai ri, j’ai pleuré et je me suis dit que malgré toutes les inquiétudes et tous les doutes, c’est une chance d’avoir des amitiés aussi franches qui permettent d’être entièrement « vraie », au moins le temps de quelques soirées. 😉

Chapeau aux comédiennes et créatrices de ce spectacle (100% féminin, même à la technique) !

Michèle

La fois où 8 devint un tout

17 Jan

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Fidèle à ma promesse d’assidument prendre part à divers rendez-vous culturels, et pour débuter l’année en beauté, j’ai renoué avec un vieil amour, le théâtre. Jeudi dernier, j’ai eu le bonheur d’assister à la nouvelle pièce de Mani Soleymanlou à la Place des Arts, 8.

 

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Source : Place des arts

8, c’est la fête. Une soirée où huit amis se retrouvent, échangent, s’inquiètent, dansent. Huit comédiens, hommes et femmes, pas de personnages, ils incarnent leur propre rôle. Tous habillés de noir, sans superflus ou décor imposant.

Huit humains attachants aux personnalités fortes et aux propos sentis. Certains discutent de leur quotidien, d’autres de rêves et d’idéaux. Le point commun? Tous sont tourmentés devant l’avenir insécurisant, déstabilisant et surtout effrayant que réserve un événement aux impacts bien réels. Une pièce tellement actuelle qu’on a l’impression qu’elle a été écrite la veille.

Composée de textes accessibles, la pièce de Mani Soleymanlou a réussi à combiner avec brio minimalisme et profondeur. Un mélange de rires francs et surtout fréquents et d’un goût amer provoqué par le rappel d’un monde qui compose malheureusement notre réalité.

8 regroupe pour la troisième fois cette talentueuse équipe de concepteurs et d’artistes. Tout comme dans ILS ÉTAIENT QUATRE et CINQ À SEPT, c’est l’identité de genre qui est mise à profit.

Une pièce qui promet de charmer même les moins adeptes.


Source | Place des Arts

 

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Texte : Mani Soleymanlou, avec la collaboration des interprètes
Mise en scène : Mani Soleymanlou
Interprétation : Éric Bruneau, Guillaume Cyr, Kathleen Fortin, Julie Le Breton, Jean-Moïse Martin, Geneviève Schmidt, Emmanuel Schwartz, Mani Soleymanlou

Une création de Orange Noyée en coproduction avec la Place des Arts et le Théâtre français du CNA.

Pièce présentée à la à la Cinquième Salle de la Place des Arts du 10 au 28 janvier 2017.

 

Bonne découverte!

Pascale

 

 

 

 

 

 

William Fitzsimmons, un must know incontournable !

16 Déc
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Crédit Jim Vondruska Photography | Source williamfitzsimmons.com

William Fitzsimmons, son nom te dit quelque chose? Si je te dis qu’il s’est entre autres fait connaître pour ses participations aux bandes sonores de Grey’s Anatomy, Greek et One Tree Hill, ça t’aide à le replacer? (En passant, team Lucas ou team Nathan?!)

Et si je te fais entendre ceci?

 

 

Si tu ne sais toujours pas de qui je parle, eh bien, crois-moi, ça manque à ta vie ! Magnifique et talentueux auteur-compositeur-interprète américain, originaire de Pittsburgh, William Fitzsimmons a déjà une belle carrière. Depuis 2005, il a fait paraître six albums, deux extended play et deux singles.

Je l’ai connu en 2011 avec son album Gold in the Shadow. C’est justement la chanson Beautiful Girl qui m’a fait vibrer en premier. Je suis immédiatement tombée sous son charme. Depuis, il fait partie de mon quotidien (sans exagérer là!). Je l’aime réellement d’amour!

Son style est un mélange principalement d’indie acoustique, de folk rock et parfois même d’électronique. Ses paroles sont réfléchies, senties et très personnelles. Deux de ses albums, Pittsburgh  et Charleroi sont d’ailleurs dédiés à ses grandes-mères, maintenant décédées, et inspirés par elles.

3Crédit Erin Brown | Source williamfitzsimmons.com

Au tout début du mois, il a donné un concert intime à l’Astral. Ce qui marquait la fin de sa tournée nord-américaine, laquelle comptait seulement deux dates au Canada (Montréal et Toronto). Lorsque j’ai vu qu’il venait à Montréal, à quelques jours de mon anniversaire (best cadeau ever!), sans même le réaliser, je venais de me procurer deux billets! Je ne savais pas avec qui je passerais cette soirée qui promettait d’être tout simplement parfaite, mais je savais que je n’allais absolument pas manquer cette chance.

C’est donc dans une petite salle, aux lumières tamisées et au décor très sobre que la magie a opéré. Il était exactement comme je me l’imaginais, ou même encore mieux! Accompagné d’Abby Gundersen, une brillante violoniste qui lui prêtait également par moment sa voix, ainsi que d’Adam Popick au synthétiseur, il n’y avait sur scène qu’un faisceau de lumière et sa guitare. Douceur et émotion s’entrelaçaient à chacune de ses paroles. J’ai très rarement vu un public aussi attentif et respectueux d’un artiste. C’était tout simplement beau.

Il a livré une performance impeccable en plus d’avoir été généreux à souhait. La fan était définitivement comblée !

En attendant sa prochaine tournée, imbibe-toi de son talent, ça fait du bien au coeur!

Web | williamfitzsimmons.com
Facebook | @williamfitzsimmons

Pascale, louve lifestyle!

Sept idées cadeaux pour Monsieur

7 Déc

Faites de votre éternel « amoureux-ado » le gentleman de vos rêves grâce à la boutique V de V. Comme moi, vous aviez l’habitude d’arrêter y fouiner régulièrement pour renouveler vos coussins ou acheter une 1001ème bougie? Sachez que vous pourrez plaire à l’homme de votre vie aussi!

V de V est une boutique qui offre une sélection complète et variée d’articles de maison de style vintage et industriel. Pile poil sur les tendances, cette boutique chouchou du boulevard Saint-Laurent à Montréal offre des produits originaux à des prix accessibles pour tous.

Même mon petit chum? que je vous entends dire… Même lui, oui.

Sept idées cadeaux pour l’homme

1 – Le porte-document de grande personne

Mallette DAVID - Matt&Nat

Mallette DAVID – Matt & Nat

Il sera à tomber en se rendant au boulot avec cette mallette tout simplement ma-gni-fi-que! Le plus beau dans tout ça? Vous pourrez l’emprunter sans vous gêner. 😉 S’tun véritable win-win.

  • Prix : 180$
  • Détails ici (disponible en ligne)

2 – L’étui d’ordinateur du parfait gentleman

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Étui d’ordinateur – Gentlemen Hardware

L’ordinateur de votre petit chum est malmené, disposé sans ménagement dans un grand sac à dos?  Vous savez qu’il a mis la plupart de ses économies pour s’offrir ce petit bout de technologie. Ajoutez un zeste de responsabilité à l’élu de votre cœur (lol) avec cet étui d’ordinateur portable des plus classe!

  • Prix : 66$
  • Détails ici (disponible en ligne)

 

3 – De la cire pour les souliers de grande journée

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Cire à chaussure – Gentlemen Hardware

Un cadeau dépassé? Pas du tout! Prendre soin de ses souliers = en acheter moins. Vous le gagnerez tout simplement en disant cette phrase magique. 😉

  • Prix : 34$
  • Détails ici (disponible en ligne)

4 – Service à whisky version grown up

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Service à whisky 7 morceaux

Votre amoureux commence à flirter avec le scotch, mais vous grincez des dents chaque fois qu’il offre un verre à ses amis dans une tasse IKEA? Voici le cadeau idéal pour parfaire votre petit bar et vous sauver un rendez-vous chez le dentiste!

  • Prix : 34$
  • Détails ici (disponible en ligne)

5 – La trousse du parfait cycliste

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Trousse de réparation vélo – Gentlemen Hardware

Avec un gars, y’a jamais de problème. Une crevaison en vélo au milieu de la nuit? Pas grave, on va rouler pareil! Rassurez votre cœur d’amoureuse en lui donnant une petite trousse, vraiment jolie, pour se sortir de l’embarras lors de ses déplacements quotidiens.

  • Prix : 28$
  • Détails ici (disponible en ligne)

6 – L’enseigne lumineuse pour cinéphile

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Lampe cinéma

Parfait pour le cinéphile! L’ensemble comprend une centaine de lettres. Il pourra soit vous surprendre avec un message d’amour (you wish), soit vous écrire des niaiseries… Mais au moins ça pourra servir à agrémenter votre salon-cinéma.

  • Prix : 60$
  • Détails ici (disponible en ligne)

7 – Ensemble de manucure pour homme

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Ensemble manucure – Gentlemen Hardware

Vous êtes tannée de voir votre coupe-ongles disparaître pour ne jamais revenir? Offrez-lui cette trousse et faites-vous plaisir du même coup! Un beau cadeau de bas de Noël.

  • Prix : 42$
  • Détails ici (disponible en ligne)

 

Sur ce, peu importe où vous êtes, visitez la boutique en ligne V de V ou encore rendez-vous sur place, vous verrez ce n’est pas les options qui manquent!

Boutique V de V : 5042, boul. Saint-Laurent, Montréal, QC, H2T 1R7

Bon courage pour votre magasinage des Fêtes! 😉

Karyan

Plein les oreilles…et les yeux!

23 Nov

J’ai un crush musical pour le duo féminin Milk & Bone.

Quand leurs voix se mêlent, qu’elles atteignent des notes aiguës et que le beat électro-pop embarque, il m’arrive d’avoir carrément la chair de poule.

Je me devais donc d’assister au dernier spectacle de la tournée Little Mourning au Théâtre Maisonneuve le 10 novembre dernier.

Un spectacle présenté une seule fois, avec un visuel et des jeux de lumière hallucinants!

Quand projections interactives, lumières, voix et sons se fusionnent à merveille, ça crée une ambiance juste électrisante.

Les filles ont aussi repris All the things she said du groupe t.A.T.u. avec l’approbation de la foule, qui visiblement vivait un moment de nostalgie propre à une génération. 😉

En première partie, j’ai découvert le groupe Ghostly Kisses. D’une beauté et d’une douceur qui font du bien, je me suis empressée d’acheter leurs chansons sur Itunes.

Mon seul bémol est que j’aime tellement mieux les shows debout, le moment est plus magique!

Michèle

 

Recette d’automne | Lentilles braisées aux betteraves et fromage de chèvre

12 Oct

L’automne, c’est la saison parfaite pour cuisiner des repas réconfortants. C’est donc ce que je vous propose aujourd’hui, avec cette recette de lentilles braisées aux betteraves.

Simple à cuisiner et excellente à savourer, cette recette est parfaite à préparer un dimanche après-midi. Pars ton émission favorite sur Netflix, emmitoufle-toi d’une couverte douillette et laisse le tout mijoter. Ton souper sera prêt dans le temps de le dire et tu pourras continuer ton marathon en dégustant le repas des plus réconfortant possible.

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Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 1 heure
4 portions

INGRÉDIENTS

3 c. à soupe d’huile d’olive
1 tasse d’oignon rouge, coupé en dés
1 tasse de carottes, coupées en dés
1 tasse de céleri, coupé en dés
1 1/2 tasse de betteraves, coupées en dés
4 gousses d’ail, grossièrement hachées
2 c. à soupe de thym frais
1 canne de lentilles, rincées
4 tasses de bouillon de poulet
1/2 c. à thé de sel
1 1/2 c. à soupe de vinaigre balsamique
1 tasse de jus de betterave, acheté en magasin ou à l’aide d’un extracteur de jus
Fromage de chèvre, émietté

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PRÉPARATION
  1. Dans une grande casserole, réchauffer l’huile d’olive à feu moyen-vif.
  2. Ajouter les oignons, les carottes, le céleri, les betteraves et faire cuire 5 minutes, en remuant fréquemment.
  3. Réduire le feu à moyen, ajouter l’ail, les lentilles et le thym, cuire environ 2 minutes.
  4. Ajouter le bouillon de poulet et le sel, porter à ébullition. Couvrir après ébullition et diminuer la température à feu doux.
  5. Laisser mijoter 30 minutes et ajouter le jus de betteraves par la suite.
  6. Laisser mijoter 25 à 30 minutes à découvert,  jusqu’à évaporation presque totale du liquide.
  7. Ajouter le vinaigre balsamique, remuer et diviser dans des bols individuels.
  8. Émietter la quantité de fromage de chèvre désirée et ajouter du thym frais, au goût.

Tel que promis, cette recette sera parfaite pour vos soirées d’automne à rester emmitouflées à la maison! J’aime aussi produire de très grosses portions qui me servent également de dîner ou de petites collations lorsque le goût me prend.

Bon appétit!

Chloé

Ma tournée houblonnée des microbrasseries avec le Passeport en fût

26 Sep

J’ai roulé dans le vice de l’abus et j’ai testé 3 bières de 3 microbrasseries qui participent au projet plus-que-wow du Passeport en fût. Ne vous inquiétez pas (surtout toi maman), j’ai fait toute cette aventure à pied. Même que ça m’a permis d’apprendre plusieurs choses…

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  1. On boit beaucoup plus vite quand on est seul(e). La Flash de la pinte finie.
  2. Juger devient une activité stimulante; de la couleur du tapis à la texture de la IPA, tout y passe.
  3. S’enfarger dans les craques (de la microfissure à l’excavation d’une mine de charbon) du trottoir devient tout d’un coup facile. Est-ce qu’elles se créent entre mes deux pas?
  4. Les gens pensent que quelqu’un va venir te rejoindre et ça n’arrive pas. Ça, c’est drôle.
  5. Tu peux te concentrer sur le goût réel de ta bière. Tu bois pas juste parce que quelqu’un te parle et que tu dois t’occuper ailleurs parce que t’as un trouble de l’attention (ou juste parce que l’autre est plate).
  6. Les bartenders te racontent leur soirée.

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Voici le résumé de mes dégustations par microbrasserie :

Le Saint-Houblon, 1567 rue Saint-Denis

Pale Ale QC, 5,5%, IBU 56 – Les Trois Mousquetaires

L’endroit est très chaleureux et avec la terrasse extérieure, c’est très facile d’y être attiré. Le design du genre chalet nous réconforte autant que la bière. J’ai sélectionné, parmi plusieurs choix offerts en format verre, la Pale Ale offerte par la microbrasserie de Brossard Les Trois Mousquetaires. À la première gorgée, on la sent bien ronde en bouche, le goût amer se pointe sur nos papilles seulement vers la fin et ne reste pas longtemps. À moitié chemin entre une bière liquoreuse et pétillante, elle ne surprend pas par son effervescence, mais plutôt par le fait qu’elle nous fait saliver. Presque sucrée, c’est une bière à boire en deuxième tour, après une blonde ou en fin de repas.

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Le Réservoir, 9 avenue Duluth Est 

Pale Ale au pamplemousse avec houblon mosaïc, 6,5% – Le Réservoir

 

Le réservoir c’est le type d’endroit ou tu veux amener ton premier rendez-vous. C’est intime et il y a des grandes fenêtres si tu cherches quelque chose à dire. J’ai choisi la Pale Ale au pamplemousse qui d’ailleurs, venait tout juste d’être relâchée cette journée-là. Laissez-moi vous dire que j’étais excitée en ti-péché, car, j’aime la bière et le pamplemousse mêlées au houblon américain très agrume mosaïqué, ça ne pouvait qu’être magique. On la reçoit en pinte et à l’odeur, on dirait un mauvais souvenir d’une Saint-Jean sur la tornade. On passe vite à autre chose, car la première gorgée est remplie à craquer de la saveur du pamplemousse. Juteuse et pétillante, on garde que le bon arôme et on s’imagine manger une poignée de bonbons, sans l’effet suret. Il y a un goût subtil de malt qui reste en bouche. Ce n’est pas désagréable, mais cela à pour effet de nous restreindre de passer une soirée à boire que cette bière. Une c’est assez, en ouverture.

Pub West Shefford, 1562 avenue du Mont-Royal Est

Pretty Bastard, stout 5,5% – Les Brasseurs de West Shefford

L’environnement me rappelle une soirée arrosée du secondaire. Des beaux gens, de l’attitude et des rires forts. Je m’assois au bar et je sélectionne, parmi toutes les bières de la brasserie artisanale Les Brasseurs de West Shefford, la stout. Après deux bières plutôt piquantes, j’opte pour quelque chose de crémeux. Du crémage, en v’là. Le serveur prend un gros 5 minutes à remplir la peinte, car l’azote, qui crée le col mousseux de la bière, est très présent et rend le remplissage plus lourd. Aucune raison de s’affoler ici, l’attente en vaut la peine parce qu’à seulement me tremper les lèvres dans la mousse, j’ai eu envie d’enlever mon top. J’avais chaud avec toute cette crème. Donnez-moi une cuillère quelqu’un! L’envie de fringale disparaît automatiquement. Cette stout permet de la satisfaire avec son épaisseur et son goût de chocolat noir. Elle rajoute une couche sur mon duvet de lèvre. Je ne pognerai pas cette soirée-là. On arrive à sentir des notes de torréfaction. Un savant mélange de pain grillé avec de la vanille. J’ai un faible pour les foncées et celle-là, laissez-moi vous dire qu’elle m’a laissé la bouche à terre.

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Le passeport en fût est encore disponible au coût de 40$ et offre une bière parmi un choix prédéfini par la microbrasserie dans un éventail de 12 participantes et ce, jusqu’au 23 décembre 2016. Allez, faites-vous plaisir!

Vanessa

Un monde de microbrasseries d’ici

7 Juil

Si vous connaissez le concept très répandu en Amérique du nord du Passeport café (et sinon, cliquez sur le lien!), vous serez ravis d’apprendre que cette formule intéressante a été reprise par deux jeunes femmes d’ici plutôt entreprenantes. Leur but ? Faire découvrir à la population les microbrasseries montréalaises. Ces microbrasseries forment un total de 12 excitants endroits à visiter et à apprivoiser et ce, du 1er juin et 23 décembre 2016.

L’idée est simple. Le passeport vous donne accès à la dégustation d’une bière de votre choix parmi une liste offerte par chaque microbrasserie participante. Une fois l’endroit choisi et visité, il faut déjà penser à un autre, car le passeport vous donne droit à une consommation par emplacement. Attention! Rien ne vous empêche d’y retourner par la suite, au contraire! 😉

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Crédit photo : Laura Boily-Auclair à la Brasserie Harricana

 

Le mode de fonctionnement est aussi très plaisant et oh combien simple. Vous montrez votre passeport au serveur, on vous sert votre bière, vous rangez votre passeport (il est petit et se range parfaitement dans un porte-feuille. On aime!) et le tour est joué! Vous pouvez ensuite déguster, profiter, célébrer, aimer, détester (oui, ça se peut), ce que vous voulez et répéter ces étapes à toutes les microbrasseries que le passeport vous offre.

Le fameux passeport est disponible sur les internets par ici au cout de 40 $ plus taxes.

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En faisant un petit calcul, on s’aperçoit qu’il s’agit d’une offre plus qu’alléchante!

Pour la science et surtout pour vous, je vais me sacrifier (laissez-moi rire) à tenter l’expérience offerte par le Passeport en fût. Je vais vous faire un compte rendu léger, parfois sucré, parfois amer sur les bières sélectionnées lors de mes visites dans les microbrasseries regroupées dans le passeport.

Bonnes découvertes!

Vanessa

Mac n’ Cheese au gouda fumé et champignons sauvages

28 Avr

Ce mois-ci, j’ai décidé de me gâter et de relever le défi du macaroni au fromage de Natrel. Au fond, c’est moi la chanceuse dans cette histoire, le #NatrelMAC me FORCE à manger du Mac n’ Cheese… Qui pourrait refuser cette offre ?

Le but du défi est de créer sa propre recette de macaroni au fromage ou de recréer des recettes inspirantes. À tous les mois, Natrel fait tirer au sort des prix Le Creuset parmi les participants ayant partagé leur publication sur Instagram avec l’identification de Natrel et le mot-clic #NatrelMAC. Selon moi, juste faire un macaroni au fromage est une bonne raison de cuisiner, si on peut en plus courir la chance de gagner des trucs, j’suis partante!

Crédit photo : Chloé Brossard

Pour l’occasion, je me suis donné un petit défi et j’ai décidé de cuisiner avec du gouda fumé. C’est pas que je n’aime pas le gouda, mais plutôt que je le dévore toujours trop vite quand j’en achète et donc, que je n’arrive jamais à réaliser des recettes avec cette sorte de fromage. J’ai dû me retenir pour l’occasion afin de vous concocter une recette de Mac n’ Cheese au gouda fumé et champignons sauvages.

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 45 minutes
 4 portions

INGRÉDIENTS

230 g de champignons sauvages (j’ai utilisé des champignons shiitakes, pleurotes et blancs)
2 tasses de macaroni (équivalant à 4 tasses de macaroni cuit)
2 tasses de gouda fumé râpé et un peu plus pour la garniture
2 c. à soupe de beurre
2 c. à soupe de farine
2 tasses de lait
1-2 goûtes de liquide fumé Woodland (optionel)
3 gousses d’ail écrasées
Un bouquet de thym frais
1/3 de tasse de chapelure panko
Huile d’olive

Crédit photo : Chloé Brossard

PRÉPARATION

  1. Chauffer le four à 350°F.
  2. Cuire le macaroni selon les instructions de l’emballage.
  3. Fondre 2 c. à soupe de beurre dans une casserole, ajouter la farine et mélanger. Cuire environ 1 minute en mélangeant constamment.
  4. Ajouter le lait et mélanger, jusqu’à ce que le lait devienne plus épais et commence à mijoter.
  5. Retirer la casserole du rond, ajouter le gouda fumé et les goûtes de liquide fumé (attention, le liquide est très concentré et un excès de goûte peut facilement gâcher la recette). Mélanger jusqu’à ce que le fromage soit complètement fondu et crémeux. Assaisonner de sel et de poivre au goût.
  6. Verser la sauce sur le macaroni et mélanger le tout dans un plat allant au four.
  7. Ajouter 1 c. à soupe de beurre fondu à la chapelure panko et bien mélanger. Parsemer le macaroni du fromage gouda restant et de chapelure panko. Mettre au four et cuire environ 20 minutes pour ensuite mettre le four à broil, le temps de dorer la chapelure (3 à 5 minutes).
  8. Dans une grande poêle, chauffer un peu d’huile d’olive à feu moyen-doux et ajouter les gousses d’ail. Cuire environ 1 minute, ajouter les champignons et le bouquet de thym. Cuire de 8 à 10 minutes, jusqu’à ce que l’eau des champignons soit entièrement évaporée, en frottant les gousses d’ail sur les champignons de temps à autre pour bien les imprégner de leur jus.
  9. Ajouter les champignons au Mac n’ Cheese et servir.

 

Dites-moi vos impressions et commentaires sur la page Facebook des Rockalouves, si jamais vous l’essayez! Vous trouverez d’ailleurs plusieurs autres recettes du défi Natrel, juste ici!

Bon appétit!

Chloé

« Ne soyez jamais immobiles »

19 Mar

Huit jeunes – huit vieux adolescents – vivent dans des cabanes autour d’un lac, au milieu d’une forêt. Ils forment une petite communauté dont les conventions n’ont rien de social, mais sont plutôt brutes, instinctives, ébouriffées.

 

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©PHOTO : Daphné Caron

FENDRE LES LACS
Texte et mise en scène : Steve Gagnon
Avec : Marie-Josée Bastien, Pier-Luc Brillant, Véronique Côté, Karine Gonthier-Hyndman, Renaud Lacelle-Bourdon, Frédéric Lemay, Guillaume Perrault et Claudiane Ruelland
Une production du Théâtre Jésus, Shakespeare et Caroline
Décors : Marie-Renée Bourget Harvey
Pièce présentée au théâtre Aux Écuries jusqu’au 26 mars

Toutes les raisons sont bonnes pour aller au théâtre. Du moins, je le pense. Quand je suis allée voir Fendre les lacs au théâtre Aux Écuries, je ne me doutais cependant pas qu’une chose aussi anodine allait autant me faire sourire :

J’étais assise à la première rangée. Il y avait en arrière de moi ce que j’ai deviné être un père et sa petite fille. À un moment durant le spectacle, Emma (interprétée par Véronique Côté) décrit magnifiquement l’odeur des cheveux de son défunt mari. J’entends alors, en arrière de moi, presque dans mon oreille, une petite voix, un murmure qui demande : « Papa, qu’est-ce que c’est la mort ? » Et j’entends une autre voix qui répond doucement : « C’est quand le cœur arrête de battre ».

Le bruit des chuchotements, la tendresse et la bienveillance de cet échange m’ont fait ressentir un agréable et léger vertige de bonheur, tant j’étais attendrie par la chose. Je me suis rappelé que le théâtre se passe non seulement sur la scène, mais aussi dans la salle. Étrangement, c’est à partir de ce moment que j’ai pu réellement plonger dans l’univers de Fendre les lacs et me laisser porter par lui.

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©PHOTO : Daphné Caron

« Je suis désolée »

Tout commence après la mort d’un être cher, la mort du mari d’Emma. Son cadavre, représenté par un imposant tronc d’arbre peint en rouge, est ramené à sa famille, puis placé au centre du lac, comme si son esprit continuait de veiller sur les siens. Sa mort constitue, en quelque sorte, le point névralgique de l’histoire : elle rassemble et disloque. Fendre les lacs, c’est d’abord un bouleversement.

« La race d’indomptés qu’on était »

La scénographie de Bourget Harvey est à couper le souffle. Le lac, personnage principal de la pièce parce que lieu de décharge émotionnelle et de défoulement, fait miroiter ses reflets sur les visages de ces femmes et de ces hommes désespérément passionnés, cherchant une oasis plus vaste où l’air cessera d’écorcher leur chair. Stagnante, l’eau réfléchit toute leur lumière, toute leur fougue, mais leur renvoie aussi une image très nette de leur épuisement, de leur fragilité et de leurs désirs les plus profonds.

« Mettez le désordre partout »

L’inodore et le terne ne sont certainement pas les thèmes vedettes de la pièce; les angoisses et crises existentielles que traversent les personnages revêtent une gravité inégalée, une violente douleur. Entre les appels à l’aide du jeune Léon (interprété avec brio par Frédéric Lemay), les cris du cœur de Louise (à qui Claudiane Ruelland prête sa fougue), et le besoin suffoquant d’un ailleurs plus frais et moins monotone qui pousse Élie à quitter les siens (jeu à la fois puissant et mordant de Karine Gonthier-Hyndman), une déchéance latente semble gouverner chacun des ces êtres maladroits, mais encore capables d’amour. De plus en plus dégoulinants de ce lac lourd de responsabilités, les corps évoluent dans une scénographie embrumée qui se transforme au même rythme qu’eux. Mises côtes à côtes, la poésie des mots et celle des images créent une sorte de fresque multimédia, une peinture sonore et tridimensionnelle.

« Chavirez-nous »

 

 

Odile, xx

Coup de cœur du printemps : By The North

17 Mar

Le printemps est à nos portes et avec lui une envie irrépressible de nouvelles découvertes. Comme les projets de design fusent à cette période de l’année, je me suis lancé dans une quête pour découvrir de nouveaux trésors québécois. Je suis littéralement tombé sous le charme d’une entreprise en pleine expansion qui offre des produits hors du commun.

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Crédit photo : bythenorth.com

By The North

Le bois, un matériau noble, solide et intemporel; c’est le point de départ de la merveilleuse entreprise québécoise située dans le quartier Rosemont (Montréal). Les deux cofondateurs et designers François Xavier Saint-Georges et Agnes Dupuis, ont eu l’idée lumineuse de fonder l’atelier By the North et de créer du mobilier à partir d’arbres se trouvant dans la forêt familiale. Du génie! Le résultat est spectaculaire et peu commun. Alliant le bois, l’acier et parfois le marbre, leurs meubles se distinguent par le respect de la nature, la solidité et l’authenticité. Découvrez par vous-même en visitant leur site Web!

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Crédit photo : bythenorth.com

 

Voici mes coups de cœur :

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Crédit photo : bythenorth.com

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❤ On aime :

  • La distinction de cette table, par le mariage des différentes essences de bois (cerisier et érable)
  • L’asymétrie crée sous la table par l’assemblage des lamelles de bois de différentes grandeurs

 

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Crédit photo : bythenorth.com

Black and black

Une collection crée à partir de bois brûlé et huilé!

<3vOn aime :

  • Le côté rough et sophistiqué des meubles
  • Le clin d’œil au designer Maarten bass et sa collection Smooke Series

 

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Crédit photo : bythenorth.com

Down Under

Une étagère où le bois, l’acier et le marbre se côtoient.

❤ On aime :

  • Les crochets sous les tablettes de marbres qui allient fonctionnalité et beauté
  • La versatilité du meuble qui permet de l’installer autant dans un décor contemporain, rustique ou industriel

 

Voici d’autres créations que vous pouvez aussi vous procurez :

 

 

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Crédit photo : bythenorth.com

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Crédit photo : bythenorth.com

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Crédit photo : bythenorth.com

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Crédit photo : bythenorth.com

Bref, le mot qui me vient à l’esprit quand j’entend By the North est : inspirant. Leurs meubles se retrouveront assurément dans mes projets futurs.

Bon printemps, bonnes découvertes et bonne déco!

Stéphanie

Rencontrez l’entrepreneur derrière Pépin, cette gamme de produits de beauté responsables mais pas plates!

16 Mar

Des produits qu’on aime utiliser parce qu’ils sont beaux, qu’ils sont efficaces ET qu’ils sont bons pour l’environnement, ça existe? Maintenant oui. Et on peut remercier Annie-Claude Pépin pour cela (en plus, elle vous gâte avec un super code promo à découvrir à la fin)!

Le sérum tonique de Pépin, composé de différentes huiles sèches, peut aussi servir d'huile à barbe!

Le sérum tonique de Pépin, composé de différentes huiles sèches, peut aussi servir d’huile à barbe!

L’artiste dans la fin vingtaine a entrepris tout un périple : elle a lancé sa propre gamme de soins pour le corps, Pépin, dans le but de sensibiliser les gens à propos des nombreux produits toxiques que contiennent plusieurs cosmétiques, savons et crèmes populaires. Parmi ses produits faits à la main, on retrouve un beurre corporel, un baume à lèvres, un shampooing sec et un sérum tonique. Un beau défi pour celle qui n’avait jamais travaillé dans le milieu!

C’est en faisant du bénévolat pour l’organisme Action cancer du sein du Québec qu’elle a réellement compris à quel point il pouvait être difficile de rejoindre les gens sur ce sujet peu glamour. « Lancer mes propres produits était une façon de sensibiliser sans juger; les gens ont le choix d’acheter ou non », explique Annie-Claude.

Tout un pari dans un marché ultra compétitif, où la surconsommation est omniprésente. «On dirait que des fois les gens veulent acheter des produits qui vendent du rêve… mais je ne suis pas d’accord avec ça», explique la très pragmatique Annie-Claude.

Sa philosophie : acheter moins, mais mieux. Elle demeure toutefois très réaliste face aux habitudes de consommation des gens : « C’est sûr qu’on ne va pas jeter tous nos produits pour recommencer. Moi aussi j’utilise encore des cosmétiques qui contiennent des substances toxiques. Tu dois y aller graduellement ».

Le shampoing sec de Pépin est entièrement fait d'ingrédients végétaux et est exempt de fragrances synthétiques!

Le shampoing sec de Pépin est entièrement fait d’ingrédients végétaux et est exempt de fragrances synthétiques!

Et c’est cet aspect qui m’a charmée à propos de la créatrice de Pépin : son approche très rationnelle et aucunement empreinte de jugement. Elle n’a pas la prétention que ses produits vont transformer notre peau ni changer le monde. Ils sont simplement responsables, agréables à utiliser et faits avec les meilleurs ingrédients possibles. Des produits intelligents et pas plates; on dit oui!

Un grand travail de réflexion a été fait concernant les ingrédients qui se retrouveraient dans sa gamme, mais aussi autour des contenants qui seraient utilisés. Par exemple, elle ne vend plus de baumes à lèvres en tubes, parce qu’ils ne sont pas réutilisables.

« Je fais ça de la maison pour le moment, en composant des petits lots à chaque mois.  Comme les produits sont sans agent de conservation, je les garde frais en les faisant au fur et à mesure », précise-t-elle.

Son truc pour se tourner vers des alternatives plus naturelles, sans devoir jeter l’ensemble des produits qui traînent dans notre salle de bain? Annie-Claude ne jure que par le site web Skin Deep, qui fournit une liste assez complète des ingrédients toxiques que l’on retrouve dans les produits pour le corps.

Lancer sa propre entreprise, comment ça marche?

« J’ai fait un bac en art visuel, mais ça mijotait dans ma tête. J’ai décidé de faire un cours en entreprenariat, où on construisait un plan d’affaire, etc. Ça m’a donné le temps de nourrir mon idée et ça m’a donné la confiance qu’il me fallait», raconte la jeune entrepreneur. Elle suit également des cours de façon régulière pour apprendre à créer ses produits pour le corps. Elle confirme toutefois qu’il y a eu beaucoup d’essai-erreur au début.

Annie-Claude avoue candidement qu’il y a encore plusieurs questions concernant son entreprises auxquelles elle n’a pas encore trouvé réponse. «Je suis consciente que certaines choses vont encore évoluer, je sais que je suis en encore au début. Mais j’étais rendue là. Certaines étapes arrivent plus vite que je pensais, comme les boutiques. Vendre en ligne, c’est difficile pour des produits pour le corps, parce que les gens ne peuvent pas les essayer», explique-t-elle.

Ses produits sont actuellement disponibles sur Etsy et à la boutique Général 54 sur St-Laurent et au marché La Pantry.

 

Au banc d’essai : le beurre corporel Pépin

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Ingrédients : beurre de karité bio et équitable, huile d’amande douce, glycérine végétale, gel d’aloe vera et huiles essentielles bio.

J’ai eu la chance de tester un des produits de la gamme d’Annie-Claude. Voici mes commentaires ainsi que ceux d’Anne et de David (les produits sont tous unisexes, yeah!).

Anne : Le beurre est assez riche et reste un bon moment sur la peau avant d’être absorbé. Ça serait idéal avant d’aller au lit. Ça sent beaucoup le karité.

David : J’aime l’odeur et le fait que ça soit naturel.

Moi : J’applique le beurre corporel avant d’aller au lit, comme c’est assez dense. J’adore la douceur qu’il apporte à ma peau. Je m’en sers également pour mes cuticules; ça fait briller mes ongles! De plus, ça a réparé mes pieds abîmés (ok j’avoue avoir négligé mes pédicures cet hiver…).

Prix : 22$ pour 100 ml

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Le kit Pépin comprend un baume à lèvres, un beurre corporel et un shampoing sec, au coût de 44$.

Découvrez-les avec le code promo exclusif  LOUVESPÉPIN, qui vous donne un 15% de rabais sur vos achats de 20$ et plus!

Vous pouvez rencontrer la créatrice de Pépin les 19 et 20 mars au Salon du disque et des arts underground.

Bye!

Gabrielle – La minute maquillage

Je ne veux pas revenir

8 Mar

C’est jamais évident de revenir de voyage. Revenir dans les contraintes du quotidien. Travailler, s’entraîner, dormir, bien manger, mettre des sous de côté pour la retraite. Recommencer à prendre des décisions plus lourdes de conséquences que de choisir entre aller faire du snorkeling ou plutôt louer un kayak pour faire le tour de l’île. Les retours de voyage, je trouve ça confrontant.

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Crédit photo : Andrée-Anne Brunet

Je suis partie seule avec mon pack-sac au Bélize en janvier. Un deux semaines avec moi-même. Ce n’était pas mon premier voyage seule, encore moins mon premier voyage pack-sac. Mais le retour du Bélize a été ardu. Pas mal plus que tous mes autres retours de voyage. C’est comme si la vie m’envoyait en pleine face toutes ses obligations. Le travail, les factures, l’auto qui a besoin de réparations. Dire que 48h avant, je plongeais sur la deuxième plus grande barrière de corail au monde… Ouch.

J’ai eu du mal à reprendre le rythme. En fait, je tentais de m’en éloigner le plus possible. J’auto-sabotais mon retour à la vie «normale». Je repoussais les prises de décisions et les rendez-vous au garage. J’évitais les réseaux sociaux et je fuyais le travail dès que je le pouvais. Je voulais continuer à vivre selon la devise du Belize : «Go Slow». J’y suis parvenue. Quelques jours à peine.

Pour oublier le monde extérieur, je me suis perdue dans les livres. C’est mon échappatoire. J’ai une douzaine de livres sur ma table de chevet, toujours un bouquin dans ma sacoche et je ne ressors jamais les mains vides d’une librairie. C’est une vraie maladie. Mais je ne veux pas en guérir. C’est donc en tentant de me détacher du rythme fou de notre quotidien que je suis tombée sur le premier livre pour adultes de Marie Demers : «In between». C’est comme si la vie m’envoyait un clin d’oeil pour me dire que je n’étais pas seule…

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Crédit photo : Renaud-bray.com

 

«In between» raconte l’histoire d’Ariane, 21 ans, qui apprends la mort de son père alors qu’elle voyage en Asie. Elle revient au Québec par le premier vol et tente de gérer du mieux qu’elle peut l’horreur qui lui tombe dessus. Dépassée par les événements, elle décide de prendre l’argent de l’héritage et de partir en Argentine. Pour prendre une pause. Pour aller gérer ses émotions ailleurs. Pour se perdre un peu.

De l’Argentine à la France, en passant par l’Asie, Ariane se donne corps et âme dans l’alcool, dans l’amour et dans le déni. Elle s’auto-sabote. Parce qu’elle ne veut pas prendre de décisions. Elle ne sait pas comment combler le vide causé par le décès de son papa. Elle ne veut pas choisir ce qu’elle veut faire le reste de sa vie. Pas maintenant. Pas tout de suite. Alors, Ariane se pousse dans ses plus lointains retranchements.

Cette Ariane, elle est le portrait d’une génération de jeunes adultes qui ne veulent pas décider tout de suite, qui veulent expérimenter, essayer, se tromper et goûter à ce que la vie peut leur offrir. Cette Ariane, c’est peut-être toi qui refuses de t’engager à long terme ou toi qui cherches un sens à ton métro-boulot-dodo. Cette Ariane, c’est moi à mon retour du Bélize.

«In Between» m’a réconcilié avec mon besoin de me distancier de la «vie d’adulte». Parce que c’est correct de ne pas avoir tout décidé avant 30 ans. C’est correct de continuer jour après jour à découvrir ce qu’on veut, ce qu’on aime et ce qu’on désire réaliser. C’est correct d’aller se perdre ailleurs pour se réaligner avec soi-même.

Une partie de mon cœur est encore au Belize mais tranquillement ma tête atterrit ici. Je ne suis pas pressée. Ariane m’a fait comprendre que j’ai le droit de dériver encore un peu. Tant que j’en aurai besoin. Merci Ariane. Merci Marie Demers.

Andrée-Anne Brunet

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