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Parce que tout ne peut pas toujours être parfait

22 Juin

« J’ai marché ». Ça, c’est la réponse que j’ai donnée à ceux qui me demandaient comment avait été mon dernier demi-marathon. Celui d’Ottawa en mai dernier. Ben oui après 14 km, je n’y arrivais plus, physiquement, mentalement. Non, je n’avais pas mal aux genoux ni aux jambes, j’étais seulement incapable de continuer. C’était la première fois que ça m’arrivait.

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Il y a deux ans, marcher lors d’une course officielle était impensable. J’étais au comble de ma forme, je me sentais forte et capable de tout. Je mangeais parfaitement, je ne buvais pas d’alcool, je m’entraînais tous les jours, ou presque. Aujourd’hui, je cherche l’équilibre pis ce n’est pas si facile. Ça veut dire manger une crème glacée un beau soir d’été, préférer dormir collé le matin au lieu d’une course aux aurores, oser prendre 3-4 verres d’alcool lors de la fête d’une amie. Bien malgré moi, c’est aussi courir moins vite, quelques livres de plus sur la balance et se sentir désorganisée à l’occasion.

Étonnamment, je marchais et je souriais. J’étais heureuse d’être là. Pas de colère, ni de déception, mais de la reconnaissance et beaucoup de gratitude. Une semaine avant, un méchant streptocoque était venu nuire à ma forme. J’ai réalisé que notre corps est une machine qu’on ne peut pas toujours contrôler. Ce n’était pas mon premier 21,1 km et je savais que je n’étais pas prête. Avant la course, j’étais sereine et je n’avais aucune attente. J’entendais les objectifs des autres, mais je ne me sentais pas concernée. Curieusement, j’avais l’impression d’avoir changé. J’avais l’impression de courir pour être en forme et non plus pour impressionner l’une de mes fréquentations du moment. Ben oui, j’ai déjà pensé comme ça. J’assume.

On dit souvent que notre entourage nous influence. Ça peut être ben bénéfique, mais aussi nuisible. Depuis l’automne dernier, je cours avec mon copain. Il n’utilise pas de montre ni de téléphone. Des fois, il arrête pour observer des bébés chats. Le plus beau dans tout ça, c’est qui s’en fout. Il court parce que ça lui fait du bien, parce qu’on partage de beaux moments. Il y a deux ans, j’étais loin de penser comme ça. Aujourd’hui, en toute humilité, je me plais à oublier mon téléphone, à ralentir à l’occasion, à jaser de tout et de rien avec lui. Quand je marchais, je pensais à ça. J’ai terminé ma course avec 18 minutes de plus que l’an dernier. Le parcours était le même, la température aussi. Ben oui, j’avais régressé. Mais j’étais fière d’être là, pis de respirer le bonheur des autres qui avaient mieux performé.

Samedi dernier, j’avais inscrit mon copain et son garçon à une première course en Beauce. Le plus jeune était énervé, il voulait gagner. Le vieux le faisait pour me faire plaisir. Je le savais, il ne le cachait pas. Avant le départ, je réalise que mes écouteurs sont dans l’auto. Je cours toujours avec de la musique religieusement sélectionnée. Lui, convaincu qu’on allait courir le 10 km ensemble, comme d’habitude, me persuade que je n’ai pas besoin d’aucun son dans mes oreilles autres que celui de sa douce et charmante voix. Je n’avais jamais fait ça, courir «ensemble ». Dans une compétition, c’était chacun pour soi. Pis si tu cours plus vite, tu avances le plus près possible de la ligne de départ. Pour moi, c’était ça, le bonheur de la course.

Je lui ai fait confiance et il a eu raison. On a jasé les 4 premiers KM. De 5 à 7km, je le suivais de près. La distance se faisait de plus en plus grande et je commençais à trouver ça moins drôle. Soudain, je le vois, il m’attendait près d’un arbre pour m’encourager et continuer à mes côtés. On a terminé la course ensemble. Même temps, même sourire. Je n’avais aucune idée de notre temps selon la distance, je n’avais pas regardé mon téléphone de la course. Honnêtement, je m’en foutais. Le genre de je m’en fous que je ne connaissais pas avant, mais qui a fait de cette course l’une des plus spéciales.

Ça, c’est mon histoire de lâcher prise.

Sarah xxx

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Ta playlist pour courir!

30 Avr

ENFIN, le soleil chaud du printemps s’installe et tu as des fourmis dans les jambes!

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C’est le temps de s’y remettre, la motivation est au top, ne reste qu’à trouver les hits qui te botteront les fesses pour courir comme si ta vie en dépendait.

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Pour m’inspirer, j’ai publié un statut Facebook (celui qui revient dans ton feed au six mois) pour finalement monter cette playlist du tonnerre.

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Testé pas plus tard que ce matin au parc Jarry, ça fonctionne, garantie!

Pour t’échauffer :

Bran Van 3000 – Couch Surfer

Kendrick Lamar – King Kunta

Disclosure – You & Me ft. Eliza Doolittle (Flume Remix)

Grimes – Genesis

Django Django – First Light

Tove Lo – Stay High ft. Hippie Sabotage

Pour augmenter le rythme :

A Tribe Called Red – Look At This

Delirious (Boneless) ft. Kid Ink – Steve Aoki, Chris Lake, Tujamo

TNGHT – Higher Ground

Die Antwoord – Baby’s On Fire [Ten$ion]

Jedi Mind Tricks (Vinnie Paz Stoupe) – And So It Burns

M.I.A. – Bring The Noize

Major Lazer – Watch Out For This (Bumaye) feat. Busy Signal & The Flexican

Parov Stelar – Catgroove

Asaf Avidan – One day – Reckoning Song (Wankelmut Remix)

M83 – Midnight City

Eminem – Guilty Conscience (Uncensored)

Breakbot – Baby I’m Yours (feat. Irfane)

M.I.A. – Bad Girls

Rihanna – Bitch Better Have My Money

Jay-Z Kanye West – Ni**as In Paris

Major Lazer – Come On To Me feat. Sean Paul

Die Antwoord – Fatty Boom Boom

Pour courir local :

Alaclair Ensemble – Fussy Fuss

Dead Obies – Montréal $ud

Koriass – Sorry

Loud Lary Ajust – Gruau

Galaxie – Dragon

We Are Wolves – Magique

Death From Above 1979 – Blood On Our Hands

Get The Shot – Atlas

Pour ton sprint final :
Spice Girls – Spice Up Your Life

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(No joke.) Ok, presque.

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Allez les babes, maintenant on court comme Léo dans les roses. NO EXCUSE!
Suzie xox

GIFS : giphy.com

7 façons de se mettre en mode demi-marathon

8 Avr

Des articles sur le bien-être il y en a trop.  Ici, mon TROP est particulièrement positif, car je ne me tanne jamais de connaître le nouvel aliment vivifiant ou le parfait exercice qui me donnera la cuisse performante. Tout ça, alimente mon bonheur. Voilà, c’est dit!

La course. Été 2011.  J’essaie de penser que je pourrais aimer devenir une coureuse.  Je  me revois encore avec mes joggings gris et mon t-shirt de coton courir 2 min. de course et 2 min. de marche pendant 32 minutes. L’objectif ultime de ces 10 semaines était le fameux 10 km. Avec un ongle d’orteil en moins à la fin de l’été, j’ai réussi.

La course. Été 2014. Je suis en mode demi-marathon. Le 25 mai, je participerai à ma deuxième course officielle de 21,1 km.  Un mode demi-marathon? J’ai simplement envie de partager mes outils qui font en sortent que je suis heureuse en maudit quand je cours.

 1: Parce qu’il faut bien manger

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Les mois avant une course, je mange bien. Définissons-le bien : des protéines, des glucides pis des légumes et des fruits et pas de malbouffes. Il suffit d’un peu de volonté.

Toutefois (comme il y a toujours un toutefois) avec l’entrainement, je suis devenue dépendante au beurre d’arachide comme aliment pré-efforts physique. Je parle ici de toasts avec beaucoup de beurre d’arachide. Et il y a eu ce soir de février, où j’ai découvert les galettes de Mme Labriski. Du gros bonheur pré-entraînement.

2: Non merci, je ne bois pas

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Mes achats lors de l‘Expo Manger Santé et Vivre Vert.

C’est tout simple, je préfère boire de l’eau. Beaucoup d’eau. J’y ajoute de la menthe, du citron et des concombres pour un goût différent.J’adore également le Kombucha et le thé. Je traîne ma tasse partout.

Honnêtement, je remarque une différence sur mes temps de course et mon humeur au quotidien.

3 : S’inspirer pour inspirer

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J’ai ajouté TUMBLR à ma liste de réseaux sociaux juste pour ça. On peut suivre des gars et des filles qui nous donnent le goût de bouger et de bien manger. Tsé quand j’ai un petit creux de vague, c’est ben inspirant. Et pour la mode, la déco, les voyages je laisse ça à Pinterest et Instagram.

4 : La motivation : le mot qui tue

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C’est peut-être fou de croire que Runkeeper me motive beaucoup. Fou, mais vrai.  Je me donne des défis, j’essaye d’améliorer mes temps, j’encourage mes amis. Juste le fait d’avoir une application me rend bien heureuse. Mais ne laissez pas votre téléphone contrôler votre vie de coureur.

Posez-vous la question : si mon téléphone arrête en pleine course, je continue où j’arrête?

Je sais, c’est un peu con. Croyez-moi, la situation m’est arrivée et je me suis rendu compte que ma musique et mon temps me motivaient plus que je pensais.

5 : Encore de la lecture

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Le guide d’entraînement et de nutrition de KMAG.

Il m’a suivi avant mon premier demi-marathon, je l’aime tout simplement. Une lecture simple et efficace.

6: Je me trouve belle quand je cours

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Je ne pensais pas écrire ça un jour, mais j’ai maintenant plus de plaisir à acheter des vêtements de sport. Il y a tellement choix et pour tous les budgets. Se sentir cute tout en sueur c’est possible.

En mode demi-marathon, je me gâte!

7 : La course, mais encore…

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Bonheur, mon gym propose de tout pour compléter mes sorties de course.  En mode demi-marathon, je privilégie le yoga, le Pilates, les cours de musculation.

J’ai un faible pour mes cours de TABATA : l’entraînement à haute intensité, avec intervalles.

Bon, il n’y a possiblement rien de scientifique dans mes écrits, mais j’ose croire qu’il n’y a rien de mauvais. Prends ce que tu veux, laisse le reste aux autres…ou pour un autre tantôt. 

Bonne course la gang!

Sarah

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