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Des desserts de chef… devant vous!

29 Août

Vous aimez les desserts? Votre chaîne de télé préférée, c’est Zeste, avec ses millions d’émissions de cuisine en tout genre? Hé bien, j’ai une suggestion pour vous: assistez donc à un cours de Patrice Demers, pâtissier hors pair, dans sa pâtisserie-boulangerie-bistro de Montréal.

J’ai assisté en juillet au cours de desserts aux petits fruits. Au programme: trois desserts mettant en valeur fraises, bleuets et framboises préparés devant notre petit groupe de douze personnes par Patrice Demers lui-même. Durant trois heures, on regarde cuisiner le chef, on prend des notes au cas où on voudrait reproduire une recette, et surtout… on goûte! Après chaque préparation, le bras droit de Patrice nous sert une portion du dessert, que l’on finit de déguster pendant que le chef commence la recette suivante.

Quoi de mieux, honnêtement, que de regarder faire de la bouffe délicieuse et de la manger après? Ça me semble l’idée la plus géniale du monde.

Le concept, convivial et efficace, donne à voir toute l’expertise de Demers et permet aux apprentis-pâtissiers de poser toutes les questions qui leur passent par la tête, ce qui enrichit souvent notre compréhension des recettes et permet de mieux saisir la délicate chimie derrière la richesse et l’équilibre des saveurs et des textures. Je ne pensais sincèrement pas qu’une tartelette pouvait demander autant de soin pour être parfaitement croquante! C’est de là que vient mon maigre talent en cuisine, j’imagine! 😉

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Cette tartelette à la crème de yuzu et aux bleuets était tout simplement fantastique!

En plus, Patrice Demers lui-même est accessible, humble, et il n’hésite pas à nous montrer les dessous de son commerce. Nombre de desserts préparés par jour, temps de préparation, de cuisson, de re-cuisson… Si on pose les bonnes questions, on apprend beaucoup de choses sur la charmante boulangerie-bistro du chef.

La formule ultra-simple permet de bien assimiler les détails des recettes et de mieux comprendre toute l’expertise derrière chaque petit gâteau ou tartelette. En plus, on a même droit à une pause-café au milieu du cours, comme à l’université. De quoi laisser le temps de digérer toutes les complexités de la chose… et aussi les desserts eux-mêmes!

Bref, cette activité semble tout indiquée pour les amateurs de desserts. Pour ma part, je n’ai pas le talent pour m’essayer de faire un des magnifiques desserts auxquels on a goûté, mais ma mère, elle, s’est lancée à pieds joints, heureuse de mettre ses talents à l’épreuve. Finalement, ça a donné ces fantastique petits gâteaux (des financiers, si vous voulez le terme exact) accompagnés d’un pot-de-crème au chocolat:

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Miam!

En plus d’être beau, c’était délicieux!

Pour information: http://www.patricepatissier.ca/#

L’horaire des cours est annoncé via Facebook et Twitter en janvier, avril, juillet et octobre.

Bon appétit! 😉

Anne-Sophie

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Ma rencontre avec le Nicaragua

30 Mai

Fidèle à ma bucket list de janvier dernier, au début du mois de mai, je me suis envolée pour 16 jours de chaleur (35 à 42 degrés !), de découvertes et d’épanouissement. C’est en Amérique centrale, dans un pays où la population t’accueille comme si tu étais de la famille, que mon choix s’est arrêté. Le Nicaragua, je n’en connaissais que le nom et pourtant, je m’y sentais appelée. En quelques lignes, mon récit ainsi que mes must see de ce fabuleux pays.

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Free Spirit Hostel – El Transito | Crédit : Pascale Marquis

Surf & Yoga

J’ai débuté mon parcours à El Transito, un petit village situé dans la ville de León. J’y suis resté six jours pour prendre part à un camp de surf et de yoga. Depuis longtemps l’envie d’essayer le surf me titillait. The Free Spirit Hostel est un endroit parfait pour les débutants. En plus d’avoir l’océan Pacifique comme voisin immédiat, la plage est très peu achalandée et la mer exempte de coraux. Les vagues sont belles et constantes et juste assez grosses pour les greens comme moi. Qu’on se le dise, ce n’est pas si facile ! Mais j’ai vraiment aimé mon expérience. Et que dire des séances de yoga au soleil couchant, tout simplement magique !

Ce que je retiens de mon passage au Free Spirit, c’est l’esprit de famille. Les propriétaires sont des Québécois, ce qui a une influence directe sur le type de clientèle. Bénévoles et personnel sont chaleureux et la nourriture y est très bonne. Chaque soir nous avons droit à un grand souper en famille, ce qui a beaucoup de charme !

Les couchers de soleils sont sublimes, surtout lorsque l’on marche jusqu’aux piscines naturelles. Il y a également possibilité de visiter la ville de León et sa superbe cathédrale, ainsi que de faire du volcano boarding sur le Cerro Negro, le plus jeune volcan d’Amérique centrale. C’est d’ailleurs le seul endroit au monde où cette activité est possible sur un volcan toujours actif. Petit conseil, eau et crème solaire en quantité plus qu’abondante !

Volcano boarding – Cerro Negro | Crédit : S – Travel & Tours (eh oui, c’est moi!)

Viva la playa!

Deuxième arrêt, San Juan Del Sur, une ville à proximité de plusieurs plages, prédestinée à la fête. Important de garder cet aspect en tête surtout si, comme moi, tu préfères de loin te lever au rythme du soleil et non t’y coucher. En plus du célèbre Sunday Funday, la ville grouille de bars et d’occasions pour se déhancher sur les notes de Despacito (prépare-toi à l’entendre 72 fois par jour !).

Heureusement pour moi, le Casa Oro Eco Hostel où je résidais était un peu plus calme. Comme les dortoirs sont grands (on y dort 10 par chambre) on y rencontre des gens du monde entier. C’est fabuleux de pouvoir échanger et apprendre sur tant de différentes cultures à la fois !

Avec l’aide du personnel, je me suis prélassée sur le sable chaud de trois différentes plages de la région : Playa San Juan Del Sur, à quelques minutes de marche de l’hostel, Playa Hermosa et finalement, ma préférée, Playa Maderas, très bien pour les surfeurs.

Une île, deux mondes

Je dois avouer que j’avais énormément d’attentes envers ma troisième destination. La petite Isla de Ometepe m’a charmée dès mon arrivée. Une île érigée par deux volcans et qui offre deux atmosphères complètement différentes.

Le Concepción est le plus haut des deux volcans, avec ses quelque 1600 mètres. Il est situé du côté quelque peu plus développé de l’île. On y mange comme des rois. GROS coup de cœur pour les déjeuners du Cornerhouse Coffee et les crêpes repas du Mar Dulce.

En tuk tuk, je me suis rendue à la Punta Jesús Maria, l’un des rares points de vue permettant d’observer les deux volcans au même moment. Note aux amoureux, c’est un endroit hyper romantique.

Il est facile et abordable de se procurer un scooter pour visiter différents attraits de l’île. Je me suis arrêtée à Ojo de agua, une sublime piscine naturelle formée d’eau volcanique. J’ai également exploré la réserve naturelle de Charco Verde où j’aurais aimé passer une journée entière. C’est d’ailleurs à cet endroit que j’ai rencontré mon nouvel ami Benoît (nommé par moi-même), le singe hurleur.

Le Maderas est un volcan un peu plus petit (près de 1400 mètres). Faune et flore dépaysantes en tout point, c’est la jungle qui nous attend. Pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, je me sentais éprise de nouveautés. J’ai donc décidé de pousser l’expérience plus loin et de loger au El Zopilote Organic Farm. Un hostel situé au beau milieu de la jungle nicaraguayenne. Il faut marcher (escalader serait plus juste) 1,5 km seulement pour arriver à la réception. Le site est sublime. Attendez-vous à y faire des rencontres exotiques. Se réveiller et avoir à nos pieds une araignée aussi grosse que notre main est un exemple que je peux désormais qualifier de vécu (OMG !).

Volcan Concepción + Punta Jesús Maria + Ojo de agua – Isla de Ometepe | Crédit : Pascale Marquis

Architecture & couleurs

Dernière ville, Granada la sublime. Aux premiers instants où mes pieds ont frôlé les rues, je m’y suis sentie bien, chez moi et en toute quiétude. J’avais l’impression de revenir à la maison après un long voyage. Probablement que l’effet post-jungle y est pour quelque chose.

Tellement de beautés à voir. Tes deux pieds seront ton meilleur guide. J’ai visité entre autres la Iglesia La Merced ainsi que la Cathedral of Granada, toutes deux offrant des points de vue en hauteur sur la ville, le ChocoMuseo et toutes les saveurs qui l’accompagnent, la rue piétonnière La Calzada qui regorge de restaurants et de boutiques d’artisans. J’ai même fait un arrêt dans une école pour écouter des enfants répéter leurs chants de chorale.

Si tu es une lève-tôt, prends-toi un café au Nicafe Hotel Real la Merced (j’y suis allée trois fois !), puis marches à travers les rues. Tu verras la ville s’activer et prendre forme. C’est réellement impressionnant.

À quelques pas du Nicafe se trouve l’Hostel De Boca En Boca. J’ai tout simplement adoré y séjourner. Le propriétaire, un français aux lunettes en bambou rouges, est vraiment charmant. Conseil d’amie, réserve avant de t’y rendre.

J’ai profité de mon séjour à Granada pour relaxer au Laguna de Apoyo, un lac d’origine volcanique. J’ai également assisté à l’impressionnant spectacle de nuit qu’offre le volcan Masaya. Comme il est toujours actif, on peut voir la lave bouillonner. Mon séjour s’est terminé par une randonnée en kayak à travers les Isletas de Granada situées dans le lac Nicaragua. Le guide était fantastique et nous a appris énormément sur la culture et l’histoire de ces îles.

Nicaragua, je t’aime et tu me reverras assurément.

Pascale

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Granada | Crédit : Pascale Marquis

L’étudiante automate

9 Fév

On a beaucoup parlé de santé mentale dans les dernières semaines. De la difficulté (et plus encore, de la nécessité) d’en parler. À mon tour, maintenant. Je parle.

 

Je parle, parce que la santé mentale, ce n’est pas seulement les dépressions, les burn-out et tout le reste: c’est aussi une question d’équilibre, de contrôle de sa vie.

Dans le milieu académique où j’étudie, où je travaille, l’équilibre et le contrôle n’existent pas. On travaille, sans arrêt; on laisse les échéanciers contrôler sa vie; et on semble s’accommoder de cette situation insupportable.

 

Crédit : Buzzfeed

Crédit : Buzzfeed

Dans ce milieu, il est valorisé de travailler 80 heures par semaine. Régulièrement, j’entends des professeurs se vanter qu’ils sont épuisés et dorment dans leur bureau l’après-midi. Qu’ils ont sauté le dîner pour ne pas « perdre le fil » de ce qu’ils faisaient.

Comment diable le fait de sauter un repas ou de dormir en plein milieu de journée peut-il être un objet de fierté? Une raison pour se vanter?

Le milieu universitaire ne pardonne pas. Ne donne aucune chance.

Il faut performer. Tout le temps. À tout prix.

Malgré tous les efforts, toutes les nuits blanches, toutes les fins de semaine sacrifiées et les sorties entre amis manquées, ce n’est jamais suffisant. Jamais assez.

Pour être la parfaite étudiante au doctorat, je devrais être misérable, avoir le teint verdâtre et aucune vie sociale, performer au maximum, produire des articles scientifiques, participer à des colloques qui demandent des heures de préparation, et ce ne serait pas encore suffisant: il faut en plus travailler, idéalement hors de l’université, parce que les emplois académiques sont rares.

Personne ne peut réussir à faire tout ça sans perdre des plumes.

Je n’a pas réussi non plus.

La session dernière, j’ai craqué.

Je pleurais tous les jours. Souvent, plusieurs fois par jour. J’ouvrais mon ordinateur, et parfois, j’avais des nausées si fortes que je devais m’y reprendre à deux fois pour commencer à travailler.

J’étais malheureuse.

Et quand j’en parle avec mes amies au doctorat, ça semble normal d’être malheureuses, d’être misérables parce qu’on travaille trop fort.

Dans nos universités, il est normal de mettre sa santé mentale en péril simplement pour obtenir un diplôme.

Dans la vraie vie, ce n’est pas normal.

Je vais le répéter: ce n’est pas normal.

Ce n’est pas normal qu’on se brûle le corps, qu’on se brise l’esprit à faire un doctorat ou une maîtrise.

Ce n’est pas normal qu’un étudiant-chercheur sur cinq présente des symptômes dépressifs. On nous dit que les ressources existent, et oui, elles sont là: les services de psychologie sont fournis et accessibles.

Mais comment savoir qu’il faut aller voir un psychologue si on pense que c’est normal? Si on pense que tout le monde travaille plus que soi, et qu’on devrait se ressaisir pour travailler autant que les autres?

Tout ça à cause du foutu modèle de l’étudiant parfait, que j’appelle l’étudiant automate, qui travaille sept jours sur sept, beaucoup trop d’heures par jour, sans se fatiguer.

Ça n’existe pas. C’est impossible.

Ce n’est qu’un modèle. Nocif et destructeur, qu’il faut démanteler.

Lentement, c’est ce que j’essaie de faire.

À moi toute seule, je ne ferai peut-être pas une grande différence, mais j’essaie tout de même d’aider mes amies à ne pas tomber dans les mêmes pièges que moi -j’ai fait un peu de la route avant elles, je connais le chemin.

Ne plus voir la lumière au bout du tunnel, c’est une chose. Savoir qu’on n’est pas tout seul dans le tunnel, c’en est une autre.

Ça peut tout changer.

Anne-Sophie

William Fitzsimmons, un must know incontournable !

16 Déc
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Crédit Jim Vondruska Photography | Source williamfitzsimmons.com

William Fitzsimmons, son nom te dit quelque chose? Si je te dis qu’il s’est entre autres fait connaître pour ses participations aux bandes sonores de Grey’s Anatomy, Greek et One Tree Hill, ça t’aide à le replacer? (En passant, team Lucas ou team Nathan?!)

Et si je te fais entendre ceci?

 

 

Si tu ne sais toujours pas de qui je parle, eh bien, crois-moi, ça manque à ta vie ! Magnifique et talentueux auteur-compositeur-interprète américain, originaire de Pittsburgh, William Fitzsimmons a déjà une belle carrière. Depuis 2005, il a fait paraître six albums, deux extended play et deux singles.

Je l’ai connu en 2011 avec son album Gold in the Shadow. C’est justement la chanson Beautiful Girl qui m’a fait vibrer en premier. Je suis immédiatement tombée sous son charme. Depuis, il fait partie de mon quotidien (sans exagérer là!). Je l’aime réellement d’amour!

Son style est un mélange principalement d’indie acoustique, de folk rock et parfois même d’électronique. Ses paroles sont réfléchies, senties et très personnelles. Deux de ses albums, Pittsburgh  et Charleroi sont d’ailleurs dédiés à ses grandes-mères, maintenant décédées, et inspirés par elles.

3Crédit Erin Brown | Source williamfitzsimmons.com

Au tout début du mois, il a donné un concert intime à l’Astral. Ce qui marquait la fin de sa tournée nord-américaine, laquelle comptait seulement deux dates au Canada (Montréal et Toronto). Lorsque j’ai vu qu’il venait à Montréal, à quelques jours de mon anniversaire (best cadeau ever!), sans même le réaliser, je venais de me procurer deux billets! Je ne savais pas avec qui je passerais cette soirée qui promettait d’être tout simplement parfaite, mais je savais que je n’allais absolument pas manquer cette chance.

C’est donc dans une petite salle, aux lumières tamisées et au décor très sobre que la magie a opéré. Il était exactement comme je me l’imaginais, ou même encore mieux! Accompagné d’Abby Gundersen, une brillante violoniste qui lui prêtait également par moment sa voix, ainsi que d’Adam Popick au synthétiseur, il n’y avait sur scène qu’un faisceau de lumière et sa guitare. Douceur et émotion s’entrelaçaient à chacune de ses paroles. J’ai très rarement vu un public aussi attentif et respectueux d’un artiste. C’était tout simplement beau.

Il a livré une performance impeccable en plus d’avoir été généreux à souhait. La fan était définitivement comblée !

En attendant sa prochaine tournée, imbibe-toi de son talent, ça fait du bien au coeur!

Web | williamfitzsimmons.com
Facebook | @williamfitzsimmons

Pascale, louve lifestyle!

Un monde de microbrasseries d’ici

7 Juil

Si vous connaissez le concept très répandu en Amérique du nord du Passeport café (et sinon, cliquez sur le lien!), vous serez ravis d’apprendre que cette formule intéressante a été reprise par deux jeunes femmes d’ici plutôt entreprenantes. Leur but ? Faire découvrir à la population les microbrasseries montréalaises. Ces microbrasseries forment un total de 12 excitants endroits à visiter et à apprivoiser et ce, du 1er juin et 23 décembre 2016.

L’idée est simple. Le passeport vous donne accès à la dégustation d’une bière de votre choix parmi une liste offerte par chaque microbrasserie participante. Une fois l’endroit choisi et visité, il faut déjà penser à un autre, car le passeport vous donne droit à une consommation par emplacement. Attention! Rien ne vous empêche d’y retourner par la suite, au contraire! 😉

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Crédit photo : Laura Boily-Auclair à la Brasserie Harricana

 

Le mode de fonctionnement est aussi très plaisant et oh combien simple. Vous montrez votre passeport au serveur, on vous sert votre bière, vous rangez votre passeport (il est petit et se range parfaitement dans un porte-feuille. On aime!) et le tour est joué! Vous pouvez ensuite déguster, profiter, célébrer, aimer, détester (oui, ça se peut), ce que vous voulez et répéter ces étapes à toutes les microbrasseries que le passeport vous offre.

Le fameux passeport est disponible sur les internets par ici au cout de 40 $ plus taxes.

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En faisant un petit calcul, on s’aperçoit qu’il s’agit d’une offre plus qu’alléchante!

Pour la science et surtout pour vous, je vais me sacrifier (laissez-moi rire) à tenter l’expérience offerte par le Passeport en fût. Je vais vous faire un compte rendu léger, parfois sucré, parfois amer sur les bières sélectionnées lors de mes visites dans les microbrasseries regroupées dans le passeport.

Bonnes découvertes!

Vanessa

Voyager… dans le confort de sa cuisine!

5 Avr

Dans mon tout premier billet pour les Rockalouves, je vous avouais avoir eu de la difficulté à revenir de mon dernier voyage en packsac. J’aurais donné cher pour ne pas être au Québec. Ou pour garder la belle vibe de mon aventure au Bélize. Mais bon, la vie reprend son cours et je ne suis pas fille à pleurer longtemps sur son passé!  Alors, hop! On regarde en avant et on prépare le prochain voyage!

Sauf que, l’argent ne pousse pas dans les arbres. C’est ma mère qui m’a appris ça. Et pour voyager, ça prend un minimum de sous. Alors en attendant d’avoir renfloué mes coffres, j’ai trouvé une façon de voyager… dans le confort de ma cuisine!

 

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Du lait d’amande fait maison!

 

Mesdames et messieurs, j’ai le plaisir de vous présenter… Food trip to…!

Food trip to… est une entreprise montréalaise qui crée des boîtes qui font voyager. Livrée directement chez vous, chaque boîte contient ce qu’il faut pour que vous concoctiez un repas venu d’ailleurs: entrée, plat principal, dessert, boisson. On vous fournit des ingrédients spéciaux, plus difficiles à trouver en épicerie et vous vous chargez d’acheter quelques ingrédients frais.

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L’intérieur d’une boîte livrée par Food Trip to…

Le mois passé, le Maroc était à l’honneur et c’est le pays que j’ai dégusté. Tajine bien épicée, lait d’amande fait maison, cornes de gazelle pour dessert. Je m’en lèche encore les babines… Pour m’assurer que l’expérience était bien représentative de ce qui se consomme au Maroc, j’ai demandé à ma petite sœur, qui y a séjourné l’été passé, de venir souper avec moi. Elle a reconnu tout de suite les odeurs et les saveurs de ce pays du nord de l’Afrique. L’expérience était donc authentique!

Si ça peut vous rassurer : je suis la pire cuisinière. Et j’ai réussi à suivre les instructions comme il faut et à faire un repas digne des rois. Si je peux cuisiner de la bouffe marocaine, vous le pouvez aussi! 😉

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Ma tajine et ça embaume la cuisine!

Mais attention! La découverte ne s’arrête pas à l’aspect culinaire du pays. Chaque boîte renferme des fiches culturelles sur le pays avec de l’information pertinente et intéressante ainsi qu’une playlist musicale pour que vous vous sentiez ailleurs pendant que vous coupez les légumes et faites chauffer l‘huile. Food trip to… vous permet de vivre une aventure qui stimulera tous vos sens… pour environ 40$!

Pour le moment, vous pouvez commander la boîte marocaine et celle indonésienne sur le web  : foodtripto.com Vous pouvez aussi vous abonner à l’année. Chaque pays est disponible en quantité limitée alors il ne faut pas hésiter longtemps avant de commander!

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En attendant de renflouer mon compte voyage, je peux me permettre de faire voyager mes sens grâce à ce concept gourmand développé ici, au Québec. Le seul mauvais côté à ce projet : il me donne encore plus envie d’aller voir ailleurs si je n’y suis pas!

Andrée-Anne Brunet

100% fait au Québec

5 Fév

J’aimerais tellement acheter local, mais c’est souvent difficile vu mon budget serré. Raison poche, mais que je tends à changer petit à petit. Nouvelle résolution:  acheter moins pour acheter mieux! Notre très chère Véro a la chance d’être mannequin pour la marque québécoise Blank, des vêtements 100% faits au Québec. Et devinez quoi? Je peux me les offrir!

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Du 9 au 13 février 2016, la boutique offre une vente d’atelier exclusive à sa boutique du boulevard St-Laurent, à Montréal. De la fabrication du tissu à sa teinture, de la coupe à la couture, les vêtements sont faits au Québec!

Voici le top 3 de mes articles préférés, des belles affaires que j’aimerai retrouvée accrochée dans ma penderie le 14 au matin (tsé, à la St-Valentin, de moi à moi).

3ème position – Le Fée foulard tubulaire

J’adooooore les foulards gros et chaud, surtout pour les longues journées au bureau. Vous savez, je travaille dans un événement d’hiver (le Pentathlon des neiges woohoo!) et dans les journées de 12h et plus avant l’événement, on aime être au chaud et confortable. Ceci serait parfait !

 

Crédit : Vêtements Blank

Crédit : Vêtements Blank

 

Pour achat, ici! 

2ème position – La Dalia robe rouge cerise

Mon copain m’a dit récemment qu’il aimerait bien que je porte plus de couleurs. Il n’a pas tort, je suis souvent en noir/gris/bleu marin. Alors, cette belle robe cute, mais confortable, serait l’idéale pour une journée au bureau (portée avec le foulard ci-haut), puis avec un beau collier pour le souper avec ledit amoureux.

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Crédit : Vêtements Blank

Pour achat, ici!

 

1ère position – La Fany veste 3/4

Mon dieu que je la trouve belle et, surtout, utile! Une veste grise, qui fait pas trop hoodie, qui semble confortable, juste assez habillée et pratique. Pour vrai, je la veux! Elle est en rabais lors de la vente d’atelier, courez la chercher! Elle est aussi offerte en noir avec les revers à motifs d’oiseaux. Cute!

 

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Pour achat, ici!

 

Pour plus de détails sur la vente d’atelier, visitez la page Facebook de la marque.

J’espère vous avoir fait découvrir une nouvelle et belle marque 100% québécoise et n’hésitez pas à partager vos coups de coeur!

Laurie

Lululemon, le roi du bien-être avec style   

30 Juin

Dans ma Capitale-Nationale chérie, nous avions un Lululemon Showroom uniquement. Quelque chose de relax, mais quand même ! La compagnie canadienne testait le potentiel de yogi à Québec depuis l’an dernier, jusqu’à ce qu’ils ouvrent officiellement leur boutique à place Sainte-Foy, en grande pompe, le 20 juin dernier.

Votre louve ici présente a été invitée à l’ouverture officielle de la boutique, la chanceuse ! C’est donc avec grand plaisir que j’ai accepté de découvrir la compagnie que je connaissais d’ailleurs très peu.

Ma meilleure amie Claudie-Ann et moi, qui avons ben du fun à la soirée de lancement!

Ma meilleure amie Claudie-Ann et moi, qui avons ben du fun à la soirée de lancement!

Ce que je retiens de mon expérience Lululemon :

Le lifestyle

Lors de la soirée VIP d’ouverture, en plus de découvrir la boutique et tous les produits, nous avons pu passer une soirée mixologie, band, discussion… bref, au reflet de la compagnie ! Ils incarnent l’activité physique pour le bienêtre, ils engagent des ambassadeurs qui représentent la communauté dans laquelle ils évoluent. Ce qu’ils vendent avant tout, c’est une image de marque, qui représente leurs valeurs profondes. Acheter Lululemon, c’est acheter le lifestyle que la compagnie véhicule!

L’authenticité

Leur mission ? «Encourager le monde à s’améliorer et à viser l’excellence. » Simple de même. Et c’est ce qu’ils font vivre par leurs événements, que ce soit des cours de yoga gratuits, des séances de magasinages, des ateliers de course… ils sont fidèles à eux-mêmes et évoluent, innovent en ce sens.a

Des vêtements

J’ai eu l’immense chance d’avoir une «Fit session» avec Stéphanie, key-manager à la boutique de Place Sainte-Foy. L’objectif était de me faire connaître les produits, à moi, la newbie du Lululemon. Évidemment, comme elle l’avait prévu, je suis tombée en amour aussitôt que j’ai mis les leggings Wunder-Under. Premièrement, ça fait des fesses de fous ces pantalons-là ! Je squatte pour rien finalement, j’ai juste à mettre ça en tout temps ! Fait intéressant : ils sont l’une des seules compagnies à concevoir eux-mêmes leurs tissus, ce qui leur permet de garantir l’évolution et la durabilité de celui-ci. Voyez par vous-mêmes le superbe kit que je me suis concoctée, à l’aide de Stéphanie. (Je vous épargne la photo de moi qui squatte… je voulais les tester, mais je considère qu’elle n’est pas nécessaire à montrer !)

Mon outfit, composé de leggings, du «Maillot Quel Sport!» et du soutien-gorge «stuff your bra»

Mon outfit, composé de leggings, du «Maillot Quel Sport!» et du soutien-gorge «stuff your bra»

Je vous promets donc que vous ne serez jamais déçues par les vêtements ou produits de Lululemon, sérieusement. Une compagnie à connaître, dans un centre d’achat près de chez vous (ou dans le confort de votre foyer, également) !

Namasté,

Laurie-Louve

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