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7 comptes Instagram qui donnent envie de faire ses valises

24 Nov

J’avoue avoir un girl crush sur Tamy Emma Pépin et sur son émission #TamyUSA avec laquelle elle nous fait découvrir les États-Unis par le biais de rencontres créées grâce à Instagram. Résultat : je me suis mise à m’intéresser moins superficiellement à l’application Instagram et à m’inspirer au quotidien plutôt que de simplement alimenter le feed des photos de mon félin roux (pas tellement vrai, mais j’aime croire que je n’abuse pas…).

J’aimerais que votre compte Instagram devienne également votre inspiration voyage numéro 1, car du talent, il y en a plus que jamais parmi les 400 millions d’utilisateurs actifs!

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© Jordan McQueen via Realistic Shots

Psst! Vous verrez qu’entre la montagne ou la mer, je suis 1000 fois plus montagne et les comptes sélectionnés reflètent beaucoup mes intérêts, mais j’adorerais connaître vos incontournables! 🙂

1. @Wilde_oates

J’avoue avoir un parti pris pour ce compte Instagram appartenant à Steve Oates, un Écossais vivant à Édimbourg, car j’y ai vécu pendant six mois et ça me rappelle un tas de souvenirs. Ses magnifiques photos vous donneront envie de visiter cette merveilleuse région du Royaume-Uni, juré.

2. @finn

Comptant plus de 510 000 abonnés sur son compte instagram, l’anglais Finn Beales est un photographe surtout reconnu pour ses photos de voyage et de lifestyle. Du beau pour les yeux, promis!

3. @livetoadventure

Un compte que je viens tout juste de découvrir. Il regroupe des photos de différents collaborateurs et les destinations sont très variées, vous trouverez des photos prises au Canada, aux États-Unis, en Australie, en Colombie, au Brésil et j’en passe. Les images sont toutes impeccables!

4. @patagonia

Le compte de la compagnie Patagonia vous donnera, sans l’ombre d’un doute, envie de sortir à l’extérieur et de profiter de votre fin de semaine. Amateurs de plein air et d’escalade, vous serez servis!

5. @greatnorthco

On ne réalise pas toujours à quel point le Canada est un pays immense qu’on connaît très peu. Voici un collectif de photographes s’inspirant des paysages canadiens. Un roadtrip à planifier? C’est un bon point de départ.

6. @airbnb

J’espère que le compte officiel d’Airbnb fait partie de votre feed Instagram! Des endroits magiques pour dormir vous sont proposés partout à travers le monde. Le plus beau dans tout ça? Vous avez directement accès au lien URL de l’endroit en question pour réserver votre séjour! En veux-tu du concret et un trou dans ton budget ?! 😉

7. @laura_austin

Un compte que j’ai découvert en suivant @tamyemmapepin (qui vaut aussi le détour!) sur Instagram. Laura Austin est une photographe basée à L.A. et elle voyage énormément. Dernièrement, elle est allée en Turquie et en Patagonie… magnifique!

J’espère que votre envie de voyager est 1000 fois plus intense qu’avant la lecture de ce billet. Partagez-moi vos comptes favoris! 🙂

Karyan

La To-do List automnale

30 Sep

J’aime l’automne. Pendant l’été,  j’ai hâte à l’automne. Jugez-moi, mais une journée de grand vent et de pluie, ça m’inspire, ça me fait du bien…

Maintenant que j’ai fait ce coming out et que vous êtes toujours là, devant votre écran, à vous demander je m’en vais où avec ça… Eh bien, voici ma To-do pour un automne loin d’être morne 😉

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Source: skitterphoto.com

Petite To-do List automnale, pour toi, hater des journées qui raccourcissent

  • Découvre une nouvelle série télé et habite ton divan sans remord.

Ma suggestion : The Mind of a Chef (dispo sur Netflix). Je sais, je ne suis pas au goût du jour, mais je me suis laissée tenter par cette série qui a débuté en 2012 produite et narrée par Anthony Bourdain. Psst! Des épisodes de 20 minutes, ça s’écoute très bien! 😉 Chaque saison suit un chef en particulier et on en apprend plus sur différents types de cuisine : c’est très bien fait!

  • Découvre ton quartier avec toi-même.

Vous sentez-vous submergés par les photos de vos amis en train de cueillir des pommes sur les réseaux sociaux? J’ai envie qu’on brise cette habitude de tout montrer ce que l’on fait. Encore une fois, je ne réinvente pas la roue, mais voici ton défi : Étape 1 – Cible un petit café, une boutique ou autre dans ton quartier… un endroit qui t’a toujours intrigué. Étape 2 – Vas-y… Seul. Entre, découvre, assis-toi avec un bon livre, prend le temps et enjoy. Étape 3 – Ne laisse aucune trace 2.0 de ton passage. Ma suggestion : Le lièvre & la tortue, 3e avenue, Limoilou (Québec). Ce sera ma prochaine destination avec moi-même : un salon de thé tout neuf qui semble très charmant.

  • Cuisine.

Je trouve qu’automne et cuisine, c’est un bon match. Le défi de l’automne : mettre de la courge ailleurs que dans un potage et cuisiner avec le thé. Deux aliments ultra consommés en automne qu’il faut oser apprêter de plusieurs manières.

  • Apprend.

Pour ton propre bénéfice. Je trouve ça beau les gens qui ne cessent jamais d’apprendre. Je m’explique, hors d’un contexte scolaire, apprendre c’est important et beau. Je trouve que l’automne est propice à ça. Ma suggestion : il y a une tendance culinaire qui prend de plus en plus de place et c’est la cuisine sans gaspillage, la cuisine plus « écologique ». Dans cet angle, j’aimerais lire le livre du nutritionniste Bernard Lavallée : Sauver la planète une bouchée à la fois.

  • Change d’air.

3 des 4 premiers points sur la To-do sont assez casaniers. Dernière suggestion, sort. Oui, il vente, il fait plus froid, mais les randonnées en nature sont encore plus belles. N’oublie pas : les belles feuilles d’automne colorées sont dans les arbres 5 minutes : la vie te crie d’en profiter. Alors que l’été on a des plans de grandeur, on veut tout voir, visiter tous les festivals et le Québec est « noir » de monde, l’automne, lui, rend le Québec plus calme en général et c’est un beau moment pour le découvrir!

T’as envie d’essayer quoi? D’ajouter quoi à cette liste?

Partage ton amour de l’automne, je me sentirai moins seule. 🙂

Karyan

Faire l’amour

30 Avr
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© Théâtre Périscope

C’était beau de voir la petite salle du Théâtre Périscope bondée un mardi soir à 19h. C’est signe que le bouche à oreille et l’enthousiasme qui circule à propos de la pièce Faire l’amour, écrite par Anne-Marie Olivier, ont fait leur petit bout de chemin.

C’était beau de voir ce public hétéroclite : des jeunes, des têtes blanches, des baby boomers, des couples, des solitaires, des amis… des dates?

C’était beau de sortir de la salle une larme à l’œil et le cœur rempli, puis de retourner à la voiture avec des couples jeunes et vieux marchant autour de soi bras dessus, bras dessous.

Faire l’amour est une pièce de théâtre documentaire qui présente des récits véridiques, des faits vécus, à quelque détails près. Romance, désir, âmes sœurs, frustration, mort, maladie, première fois… C’est «le sexe à son pire et son meilleur.» Des récits livrés par des comédiens de talent qui nous font vivre toutes ces petites parcelles d’histoires avec une vérité déconcertante. Chapeau à Anne-Marie Olivier, Maryse Lapierre, Eliot Laprise et Nicola-Frank Vachon. Avec eux on rit, parfois de bon cœur, parfois de malaise, et puis, on pleure.

Aspect intéressant, un musicien accompagne les comédiens de ses inventions musicales tout au long de la pièce. Il crée, devant public, une ambiance à l’aide d’échantillonnages, un petit plus fort ingénieux.

Allez vous remplir le cœur au Théâtre Périscope, vous ne regretterez pas votre soirée!

La pièce est présentée jusqu’au 3 mai prochain. Faites vite, ça part comme des p’tits pains chauds!!

Bon théâtre!

Karyan

 

Les liaisons dangereuses

19 Avr
©  Nicola-Frank Vachon

© Nicola-Frank Vachon

Issue d’une coproduction avec Les Enfants Terribles, la pièce Les liaisons dangereuses de Christopher Hampton (adaptation du roman de Choderlos de Laclos) clos la saison 2013-2014 du Théâtre de la Bordée de belle manière!

Dès votre entrée en salle, vous êtes plongé dans un monde aristocratique. Des rideaux vaporeux et un magnifique lustre habillent la scène. Néanmoins, à mesure que les chassés-croisés entre les personnages débutent, on n’est plus du tout certain de l’époque dans lequel on se trouve. Les liaisons dangereuses pourrait très bien se dérouler au 21e siècle. Ce sont les magnifiques costumes conçus par Sébastien Dionne, la musique de Véronika Makdissi-Warren et le texte plutôt conventionnel, bien que cru, qui confèrent à la pièce son côté plus classique.

La marquise de Merteuil (Marie-Josée Bastien) et le vicomte de Valmont (Réjean Vallée), deux anciens amants et grands amis, vous entraînent au cœur de leur jeu où l’amour prend toute la place. Ils s’amusent à séduire et manipuler pour mieux rejeter. Les deux amis vont être pris à leur propre jeu lorsque Valmont tombera, malgré lui, éperdument amoureux de Madame de Tourvel (Claudiane Ruelland).

© Nicola-Frank Vachon

La marquise et le vicomte (Marie-Josée Bastien et Réjean Vallée) © Nicola-Frank Vachon

Pour ma part, j’ai adoré ce moment de théâtre. Je n’ai pas vu le temps passer! Ce qui ressort le plus de cette pièce est le talent indéniable des comédiens et la sublime et efficace mise en scène (Érika Gagnon assistée de Maxime Robin).  Plus d’une fois, le décor se transforme sous nos yeux nous faisant voyager à travers les différents lieux de l’histoire sans jamais nous perdre, chapeau!

Amateurs de théâtre, c’est à ne pas manquer!

Où? Théâtre de la Bordée

Quand? jusqu’au 10 mai

Qui? Véronique Aubut, Marie-Josée Bastien, Guillaume Boisbriand, Sophie Dion, Noémie O’Farrell, André Robillard, Claudianne Ruelland et Réjean Vallée.

Pour vous donner un avant-goût, voici un aperçu :

*

PSSSST! Si vous êtes à Montréal et que vous ne pouvez pas assister à cette production de Québec, sachez que la pièce Les liaisons dangereuses est aussi présentée par la Compagnie Jean Duceppe à Montréal.

Bon théâtre!

Karyan

Frozen (Océan Arctique), à l’intérieur du drame

19 Mar

Deux de nos louves  ont assisté, le 5 mars dernier, à la pièce Frozen (Océan Arctique), présentée au Théâtre de la Bordée, à Québec. Compte-rendu sous forme comparative (tellement formel, coudonc on est tu à l’université?) des impressions de nos deux « critiques » de théâtre.

KARYAN

La scénographie

C’est sans contredit ce que j’ai le plus appréciée de Frozen. L’espace utilisé judicieusement, mais également l’utilisation d’écrans de projection qui ajoutaient un certain dynamisme aux monologues des personnages. Il faut dire que le travail de mise en scène de Jeremy Peter Allen était une grande force de la pièce. La scène était divisée en trois espaces, chaque espace représentait un lieu/une époque. Cela permettait aux spectateurs de bien suivre l’histoire qui voyageait plus d’une fois dans le temps. Tout restait simple et laissait une grande place au texte.

Le jeu

Un défi de taille attendait les comédiens; un texte truffé de monologues où le personnage s’adresse tantôt au public, tantôt à lui-même. Les scènes où les personnages établissent un dialogue sont très rares. C’est peut-être ce qui m’a moins permis d’embarquer dans l’histoire. Par contre, je lève mon chapeau à Marie-Ginette Guay qui m’a laissé sans voix dans le rôle de la mère. Également, Éric Leblanc, dans le rôle du psychopathe que l’on détestait, jugeait, mais sans cesser de l’analyser.

L’histoire

Le sujet n’était pas léger (on parle du viol et du meurtre d’un enfant). Avec les monologues où l’on brisait le 4e mur, j’avais l’impression, en tant que public, d’être interpellée et placée dans une position peu confortable. J’avais l’impression de vivre la douleur, les défauts, les fantasmes, la folie des personnages avant l’histoire. Ce n’est pas négatif en soit, mais je ne suis pas sortie aussi bouleversée de la Bordée que je l’aurais cru lorsque j’ai pris conscience de l’histoire. Certes, on quitte la Bordée en se disant «est-ce que c’est vraiment possible?» (Je ne vous dirai pas quoi, c’est à vous d’aller voir Frozen, vous avez jusqu’au 29 mars).

Si je devais donner une note sur 10, je donnerais :

6. Je suis sortie de cette pièce en me questionnant, bien entendu, mais je n’ai pas l’impression qu’elle m’ait assez marquée pour que je me questionne encore aujourd’hui. Le sujet est très loin d’être banal, mais l’histoire n’est pas venue me cherchée autant que je l’aurais cru. Ceci étant dit, à elle seule, Marie-Ginette Guay vaut le déplacement!

Crédit : Blogue Mon Saint-Roch

LAURIE

La scénographie

La grande admiratrice de mise en scène et de mise en lieu en moi a adoré la scénographie de la pièce. Trois espaces de jeu, parfois entremêlés et n’appartenant à aucun personnage, permettent une séparation temporelle mais aussi une coupure entre les différents états d’esprits des situations. Au dessus et à l’intérieur des trois cubes était projeté différentes images et textes, permettant d’imager ou de remettre en contexte les monologues. Une vraie scénographie épurée, bien utilisée et qui rend bien le texte.

Le jeu

Dans une chronique dans le Voir, Jeremy Peter Allen évoquait  son désir de travailler un scénario différemment « Je voulais construire des personnages avec les comédiens, pas seulement les diriger. Je cherchais à me replacer dans un contexte où je redevenais un créateur et non seulement un exécutant. » C’est vraiment ce qui m’a plu dans cette pièce, le travail et la teinte que donne chacun des comédiens à son personnage. Marie-Ginette Guay est touchante et vraie dans le rôle de Nancy, une mère déconstruite suite au meurtre de sa fille. Et que dire d’Éric Leblanc, Ralph le psychopathe qu’on cherche à analyser sans vraiment comprendre la source de son dysfonctionnement. Bien que la cohésion entre les personnages se fait rarement, c’est ce que j’ai apprécié : pouvoir identifié la hauteur du talent d’un comédien quand il n’a que lui-même comme appui. Mon bémol, le personnage d’Agnetha, docteure jouée par Nancy Bernier. Sans douter du talent de la comédienne, les problèmes de la psychiatre m’ont laissé de glace, on en apprend trop peu, trop tard pour bien les ressentir.

L’histoire

La thématique du meurtre et de l’enlèvement d’enfants est toujours assez bouleversante, par sa part d’incompréhension et d’injustice.  Ce que j’ai apprécié du scénario en tant que tel, c’est la vision de trois acteurs qui vivent l’enlèvement d’un enfant, de trois point de vue différents sur la situation. Le tueur, la mère et l’intervenante. Bien que le texte était principalement composé de monologues, et donc que les comédiens parlaient plus souvent directement au public qu’à un autre personnage, j’ai aimé la façon dont on a abordé le délicat sujet.

Si je devais donner une note sur 10, je donnerais :

7,5, pour la qualité du jeu et la scénographie innovante qui servait très bien l’histoire. Le bémol est que je n’en suis pas ressorti bouleversée, comme j’aurais cru l’être avec un sujet tel que celui-ci. Mais somme toute très bon moment, et bonne pièce!

Grand merci à La Bordée de nous avoir permis d’assister à la Première de la pièce!

La pièce est présentée jusqu’au 29 mars.

« Love, Road & Craziness »

10 Fév
Suivez-nous sur Instagram @LesRockalouves

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«Je connais un endroit, mais je ne connais pas le chemin. Parce qu’il faut se perdre pour vivre l’expérience & l’aventure que peut vous offrir les millions de routes possibles.»
– jeunevoyou.

Je me sers de la St-Valentin comme prétexte. Un excellent prétexte, nous vous inquiétez pas.

Que vous soyez en couple ou célibataire et à la veille de vouloir assommer la prochaine personne qui vous parlera de la fête « de l’amour », ce billet est pour vous.

Je vous parle d’une parfaite idée cadeau à moi de moi ou bien à offrir à l’être aimé. Je vous suggère un plaisir sans calories (exit les chocolats aux milles saveurs stressantes), c’est le livre du jeunevoyou. : Love, Road & Craziness.

J’ai assisté, il y a quelque mois, au lancement de ce livre fraichement imprimé et j’ai eu la chance de rencontrer brièvement l’auteur jeunevoyou (a.k.a Michael Thibault-Fortin). Un jeunevoyou rêveur, inspiré et inspirant, revenant tout juste d’un voyage de 8 mois en Australie pendant lequel il a rédigé ce premier roman. Un premier roman qui se veut une histoire vraie et de fiction, simple et folle.

Un aperçu du lancement et une entrevue avec l’auteur : ICI

Pourquoi vous procurer Love, Road & Craziness?

– L’écriture est d’une parfaite simplicité et tout à fait sincère, vous avez l’impression que l’histoire vous est racontée.

– Une histoire d’amour et de voyage, on aime.

– Ça vous donnera l’envie de vous évader.

– C’est un jeune auteur du Québec.

Découvrez l’univers de jeunevoyou. ici

Pour se procurer le livre en boutique ou en ligne, visitez la Southbird Surf Shop*

*(Bientôt en réimpression, info@jeunevoyou.ca pour les commandes)

Bonne lecture, bonne histoire d’amour. 😉

Karyan

Pensez déco!

30 Nov

Oui oui, les cadeaux (idées parfaites pour âmes blasées), la bouffe, les partys de bureau… Mais il ne faut pas oublier la déco! Quoi de plus chaleureux qu’un chez soi invitant pour le temps des Fêtes?

Enfilez vos bas de laine, prenez-vous un café… Explorons les possibilités!

Voici les tendances qui ressortent :

1. Une table dorée

Le doré prend énormément de place en ce moment en déco. Que ce soit pour la table, sur le divan, ou dans le sapin, il est omniprésent. Combinez doré et rouge pour un look temps des Fêtes bien assumé, doré et noir pour un côté chic ou encore, doré et blanc pour un look plus classique!

Noël doré version Zara Home

Voir le détail des articles ici

2. Touche de rouge

C’est Noël, on s’en sort pas! Le rouge fait parti de l’atmosphère, mais il sera aussi présent en 2014. Plusieurs blogues de tendances déco parle du rouge comme d’une couleur qu’on retrouvera en accent dans les pièces (billet tendances 2014 à venir). En espérant que ce petit montage vous inspirera!

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3. Neutre et chaleureux

Osez ajouter des jetés et des coussins de fourrure en ce début d’hiver. C’est très tendance en mode et en déco! Parfait pour le temps froid et pour donner un look chaleureux à votre appart! Petit plus : on ajoute des coussins avec des imprimés d’animaux ou bien des têtes décoratives de cerf; on joue le look chalet jusqu’au bout!

P.S. Les tons neutres et les matières brutes comme le bois seront (encore) très en vogue en 2014!

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Bon magasinage des fêtes! Partagez vos idées déco ! 🙂

Karyan

Louis-Jean Cormier à l’Impérial

24 Nov
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Photo © Francis Gagnon, Festival d’été de Québec

Difficile de mettre en mots ce que l’on vit lorsque l’on va voir un spectacle de Louis-Jean Cormier « solo ». Entouré d’excellents musiciens et de la voix angélique d’Adèle Trottier-Rivard, les chansons du chanteur de feu Karkwa (« feu » temporaire, on l’espère) nous transportent littéralement!

Parlant de Karkwa, j’avais d’autant plus hâte de voir Louis-Jean en solo pour la première fois, alors que j’ai vu le groupe 5 ou 6 fois auparavant et que je n’avais jamais été déçue. Mes attentes étaient élevées pour le chanteur!

Après la première partie assurée par David Marin, qui en est à son deuxième album, Louis-Jean Cormier (non sans nous avoir fait attendre, on avait hâte au max, ça bien fonctionné) a entamé l’excellente Bull’s eye devant un public conquis d’avance.

(D’ailleurs, c’était beau de voir ce public qui remplissait l’Impérial à sa capacité maximale : des têtes blanches, des dames dans la quarantaine, des jeunes… ensemble. Qui sait si La Voix ou l’ADISQ ont poussé des gens à être curieux et à sortir de chez eux pour vivre un moment musical… Si c’est le cas, je dis tant mieux folks!)

Au courant de la soirée, en plus de faire le tour de son son album solo, Louis-Jean Cormier nous également donné l’immense bonheur d’interpréter deux chansons de Karkwa : L’épaule Froide et Échapper au sort (trop peu de Karkwa pour moi, mais j’aurais passé la soirée à l’écouter…) De plus, ayant fait parti du spectacle 12 hommes rapaillées en 2008, nous avons eu droit à la poésie des mots de Gaston Miron, puis à une chanson de Félix Leclerc.

Scoop! (lol) Louis-Jean Cormier a également partagé avec le public une nouvelle chanson qui, à mon souvenir, est assez prometteuse pour la suite!

Après deux rappels, dont un complètement acoustique, on ne peut sortir de ce spectacle qu’en se disant « c’était une maudite belle gang et un maudit beau moment de musique ».

Pour vrai.

Je vous conseille vivement d’aller vivre un moment comme celui-là si Louis-Jean passe dans votre coin. Visitez la section « Spectacles » de son site web pour plus d’info!

Pour le moment, je m’en vais réécouter encore son album et les albums de Karkwa. Pis…. je vais décrocher… 😉

P.S. Au même moment, dans la salle de spectacle voisine, Le Cercle, il y avait un excellent groupe de la Ville de Québec, Mauves, qui lançait leur album Le faux du soir. Un band à découvrir si ce n’est pas déjà fait!

Karyan

Dévadé : le charme des mots

19 Sep

«Montréal. La patronne, une femme en chaise roulante rêve de tendresse, d’amitié, de sexe et de Bottom; Bottom lui, rêve d’un amour impossible avec Juba; Juba rêve d’être en harmonie avec son amant Bruno par qui elle est délaissée; Bruno rêve de partir aux États-Unis pour y trouver la liberté. Et finalement Nicole, toxicomane, qui se noie avec Bottom dans une relation sexuelle sale, comme elle le dit elle-même. Une tranche de vie de personnages qui vivent en marge de la société, une tranche de rêve!» – La Bordée

La mise en scène minimaliste et efficace de Frédéric Dubois laisse la place à toute la poésie du texte signé Réjean Ducharme, l’auteur mythique. C’est avec brillo que Marianne Marceau s’est attaquée à l’adaptation théâtrale du roman, travail qui n’a pas du être de tout repos. La Bordée lance ainsi sa saison 2013-2014 en signant la création complète de Dévadé, chose très rare au dire du directeur artisitque Jacques Leblanc.

À l’ouverture du rideau, il n’y a qu’une chaise noire et un bain sur pattes. Puis, les personnages entre en scène sous un éclairage franc, c’est Bottom et la patronne. Tout se met en place pour une suite de chassés-croisés entre les protagonistes qui partagent tous une certaine marginalité, un besoin de liberté. La poésie des mots de Ducharme nous emporte dès les premières répliques. Pas besoin de plus, tout coule.

Dans une entrevue accordée à Josianne Desloges du journal Le Soleil, Marianne Marceau, également comédienne dans la pièce, résume ce 1h10 de théâtre : «Tout s’axe sur le personnage, sa relation au monde, aux autres et à lui-même. On ne parle pas vraiment d’histoire, mais d’une tranche de vie, d’une chronique, d’un poème.»

Dévadé c’est une pièce qui nous amène à rire aux éclats et à être touché la minute suivante. Le public était très réceptif et l’ovation debout de plusieurs minutes accompagnée d’applaudissements qui n’en finissaient plus vous donnent une idée de l’appréciation générale.

Je vous invite à vous payer un bon moment de théâtre avec cette création de La Bordée, vous ne serez pas déçus.

Dévadé | Du 17 septembre au 12 octobre 2013 

Avec : Sylvie Cantin, Véronique Côté, Hugues Frenette, Eliot Laprise, Marianne Marceau

Karyan

L’Île d’Orléans le « must » de toutes les récoltes!

17 Sep

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Après les fraises viennent les framboises, les bleuets, les pommes, les citrouilles, les courges… Puis le printemps fait fonctionner les cabanes à sucre.

Bref, il y a toujours un excellent prétexte de s’aventurer sur l’Île et ça va au-delà des cueillettes!

On ne se le cachera pas, il commence à faire frette la nuit et la couette est de retour, c’est signe que l’automne approche. Voici un billet sans prétention où je vous propose une escapade automnale sur cette île tant appréciée!

P.S.: libre à vous de compléter en donnant vos bonnes adresses! 🙂

©Quebecregion.com

©quebecregion.com

Mon premier arrêt

Tout juste à l’entrée de l’Île, vous retrouverez la charmante maison Cassis Monna & Filles (721, chemin Royal, Saint-Pierre).

Comme premier stop, c’est l’idéal pour bien manger avant de poursuivre le tour de l’île. Le menu est abordable et varié. Attention! Il n’y a pas de places assises à l’intérieur, c’est un tout petit endroit avec une terrasse extérieure, il serait étonnant qu’elle soit ouverte à l’année, mais en ce début d’automne, elle l’est toujours grâce à l’abri qui l’entoure.

Sur place, vous pourrez déguster gratuitement un grand nombre de produits maisons fabriqués à base de cassis : confit d’oignons, confiture, sirop, moutarde, vinaigrette… C’est délicieux! Il faut également s’attarder au sous-sol où vous découvrirez la liqueur et les vins de cassis (dégustations possibles)! Tout cela accompagné d’un personnel des plus chaleureux!

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©RichardBowen

Mon deuxième arrêt

Que vous soyez en famille ou entre amis, je vous conseille d’arrêter à la ferme Roberge (2343 ch.Royal Saint-Pierre).

En plus de vous perdre dans un labyrinthe (pas si simple…), vous pourrez cueillir de grosses citrouilles (oui, déjà) et d’immense courges (c’est en plein la saison)! En rentrant, vous aurez de quoi popotter pour quelques mois!

Pour 40$, vous pouvez remplir une brouette de tout ce que vous êtes en mesure de transporter jusqu’à l’entrée de la ferme; ça fait de la courges en sivouplâ. Pour ceux qui veulent juste une grosse citrouille, vous payerez à l’unité! 🙂

Mon troisième arrêt

Continuez votre chemin et vous croiserez un parfait magasin d’antiquités! Le nom m’échappe et l’endroit ne semble pas avoir de site web, mais vous ne pourrez pas le manquer (hihi). Si vous quitter la ferme Roberge et reprennez la route à votre droite, quelques kilomètres plus loin, vous verrez à votre gauche une grange et un amoncellement d’antiquités; vous y êtes!

Il y a du bon temps à perdre à cet endroit! On passe des vieilles pubs de Coke aux premières machines à laver! Il y a des trouvailles à y faire, avis aux fans de DIY!

indexMon quatrième arrêt

Poursuivez votre route et arrêtez vous à la microbrasserie de l’Île d’Orléans (3885 Chemin Royal Sainte-Famille)!

Vous pouvez retrouver ces bières un peu partout au Québec si vous êtes attentifs, mais rien de mieux que de déguster une bière directement sur l’île après avoir forcé en fou à soulever des citrouilles! Vous pourrez boire une Abel Turcault (bière brune) ou une Anne Baillargeon (blonde) ou bien d’autres, car c’est le nom de personnes marquantes de l’histoire de l’île d’Orléans qui figure sur les produits.

De belles découvertes à faire pour les amateurs de houblon!

Mon cinquième arrêt

Allez déguster Les fromages de l’Isle d’Orléans (4696, chemin Royal Sainte-Famille-de-l’Île-d’Orléans) avant de quitter! Vous serez servis par les employés en costumes d’époque et ferez la découverte du premier fromage fabriqué en Amérique : le fromage de l’Isle d’Orléans (fou)!

Pour ceux qui sont moins fromages (pauvres fous), vous trouverez plein de produits du terroir.

Attention! C’est un endroit assez achalandé!

C’est difficile de s’arrêter là! Si vous êtes motivés et que vous faites le tour complet de l’île, arrêtez-vous à la Chocolaterie de l’île d’Orléans (150, chemin du Bout-de-l’Île Sainte-Pétronille) avant de quitter, histoire de finir en beauté!

P.S. sur le Chemin Royal vous trouverez plein d’endroits pour cueillir des pommes, suffit d’aller où il vous plaira, ce n’est pas le choix qui manque!

Bonne escapade! 🙂

Karyan

Festival de la poutiiiiiiiiiiine!

28 Août

1097458_10153142723480262_1075925799_nPour la 6e édition du Festival de la poutine de Drummondville, les organisateurs avaient mis la barre assez haute! La programmation 2013 qui s’étalait sur trois jours affichait un « line up » assez impressionnant! Le tout se déroulait du 22 au 24 août dernier!

Radio Radio, Lisa Leblanc, Coeur de pirate, Les cowboys fringants, Robert Charlebois, Les soeurs Boulay, Karim Ouellet ont partagé la scène pendant les trois jours de festivité; en plus des Chick’n Swell qui s’assuraient de l’animation! Bravo!

D’ailleurs, la soirée du vendredi a battu des records d’achalandage! La dame de la billetterie m’a confié n’avoir jamais vu autant de festivaliers, ce festival gagne en popularité!

Petit bémol, les portes n’ouvrent qu’à partir de 15h (n’arrivez pas à midi avec toute votre motivation comme nous). Aussi, on parle de festival de la poutine, mais il n’y avait que six « poutiniers » armés de leur roulotte à patates pour contenter les estomacs des gens… Alors que je m’attendais à goûter des trucs nouveaux, à avoir plusieurs petites dégustations, de la variété… La poutine ne prend malheureusement pas une très grande place dans la journée.

Par contre, l’ambiance est de la partie quand le soleil quitte et que les spectacles débutent (on comprend, avec la programmation! … je me répète…) Sinon, en journée, c’est plutôt familial (à noter).

Bref, Festival de la poutine, tu manques juste un peu de « pout » pour être un incontournable de l’été!

J’ai déjà hâte de connaître la programmation de la 7e édition, les attentes sont élevées!

J’ai faim!

Visiter le site web du festival ICI

La page Facebook du festival ICI

Karyan

Édimbourg, je t’aime bin.

26 Juil
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Edimbourg vu du Arthur’s Seat ©MaximeBertrand-Gagne

Aujourd’hui, on va s’entendre sur quelque chose, ce billet sera plein d’opinions.

Je vous parle de ma deuxième maison, la ville d’Édimbourg en Écosse où j’ai habité pendant 5 mois. Une ville que j’oserais qualifier de plus-belle-ville-que-j’ai-vu-depuis-le-début-de-ma-toute-petite-carrière-de-voyageuse-temps-partiel.

Reste qu’il y a une raison pour laquelle je me lance dans ce billet voyage. Au mois d’août a lieu le Edinburgh Festival qui attire plus de 500 000 visiteurs. Si je vous dis que la population d’Édimbourg est environ la même que celle de la ville de Québec, le calcul est rapide, c’est donc dire que la population de la ville écossaise double pendant un mois complet. Y’a du monde en ville! (Déjà que la fin de semaine, peu importe le temps de l’année, la « Sainte-Catherine écossaise » a.k.a Princes Street est pas « marchable », je ne m’imagine pas en août en plein festival. Bref.)

Malheureusement, je n’ai pas vécu ce mois d’août en Écosse, j’y étais pendant l’hiver, mais j’ai tout de même vécu 5 mois où des Écossais me disaient dans un anglais pas possible quelque chose qui sonnait comme « Bin voyons que tu restes pas pour le mois d’août!!! »

Trêve d’introduction, qu’est-ce que c’est que ce festival?

En fait, il y a deux festivals qui se côtoient. Le Edinburgh International Festival (9 août au 1er septembre) et le Edinburgh Festival Fringe (2 au 26 août). Ce dernier est un peu le même concept que le Festival Off de Québec, il a été créé en marge du gros festival qui existe depuis 1947 (créé pour égayer la période après-guerre) et son but était de présenter des artistes moins connus. Néanmoins, il a été victime de son succès et depuis environ 10 ans sa popularité a pratiquement dépassé celle de l’International Festival.

Le Edinburgh Festival est connu comme le plus grand festival artistique au monde où se côtoient théâtre, danse, musique, art de la rue, humour, expositions pendant 25 jours…  C’est en tout plus de 2 500 spectacles de plus d’une quarantaine de pays différents.

©KaryanFT

Château d’Édimbourg ©KaryanFT

Par exemple cette année dans la programmation du Edinburgh International Festival on revisite l’œuvre du dramaturge irlandais, Samuel Beckett; on pourra assister à des performances du compositeur américain Philip Glass; une compagnie new-yorkaise présentera Hamlet; une exposition portera sur Leonardo da Vinci… et j’en passe!

Le tout est clos par un immense feu d’artifice présenté au château d’Édimbourg (l’équivalent de Poudlard).

Outre, les festivals du mois d’août, Édimbourg est aussi une ville magnifique, remplie d’histoire et, surtout, hantée (« The most haunted city in the world », on arrêtait pas de me le répéter). C’est aussi la ville des mille et un cimetières et joueurs de cornemuse. J’espère que vous vous laisserez tenter lors d’un prochain voyage! (Les Highlands écossais sont à ne pas manquer également.)

Highlands ©KaryanFT

J’arrête ici, sinon ce billet serait sans fin…

Vous pouvez toujours allez voir ces 11 faits sur Édimbourg, ça me fait bien rire!

Pour plus de détails :

https://www.edfringe.com/

http://www.eif.co.uk/

Cheers!

Karyan

Festival d’été de Québec, ouvrez vos oreilles! (Partie 2)

8 Juil
© Etolane flickr

© Etolane flickr

J’espère que vous profitez du Festival d’été 2013!

Voici d’autres « suggestions découvertes »!

  • Mardi 9 juillet

Il faut dire que la soirée sur les Plaines d’Abraham ne laisse pas sa place! Vous pouvez entendre en première partie le band américain Passion Pit suivi d’un show complet de MGMT, puis de Weezer. Tout ça, c’est à partir de 19h. Salut!

Sinon, côté découverte, vous avez le jeune groupe de Québec Mauves à l’Impérial de Québec à 20h50. Ils viennent tout juste de sortir leur second album Rebrousser les Indes en février dernier. De la musique folk aux refrains accrocheurs, rien de quétaine, loin de là. À découvrir!

  • Mercredi 10 juillet

Du côté du parc de la francophonie, vous avez le groupe québécois Canailles à 18h00. Tout juste avant de vous époumoner sur du Noir Silence («R’garde dont ce qu’est devenu le petit gars d’à côté…!»), la musique folk et le banjo de Canailles vous permettra de vous réchauffer comme du monde!

Si vous êtes moins banjo, vous avez le choix de vous rendre à l’Impérial de Québec pour une soirée rock avec entre autres le groupe québécois Gros Mené. Le band créé en 1999 par Fred Fortin est de retour depuis 2012. Faites votre choix!

  • Dimanche 14 juillet

Mes dernières suggestions sont pour la dernière journée du festival. Je vous propose la pop franco de David Giguère au Parc de la Francophonie avant Robert Charlebois (20h00). Si vous n’avez pas encore entendu parler de Giguère et de son album Hisser haut qui a reçu de bonnes critiques, c’est le moment de vous laisser tenter!

Du côté de l’Impérial vous avez également à 20h00 le groupe Les indiens qui ont sorti un nouvel album en mars dernier, Crâne. Les indiens c’est du rock franco et du brassage de tête.

Bonne fin de festival!

Le Festival d’été de Québec c’est également de la musique du monde, du jazz, du hip-hop, du blues…

Il y a plein de découvertes à faire dans la programmation que vous pouvez trouver ici!

Festival d’été de Québec, ouvrez vos oreilles! (Partie 1)

2 Juil

Du 4 au 14 juillet prochain se déroulera le Festival d’été de Québec (FEQ), « 300 spectacles, 10 scènes, 11 jours de musique »!

Le FEQ ce n’est pas que les « gros noms », on se souviendra la controverse entourant la mise en vente des laissez-passer avant Noël : « Acheter sans connaître la programmation? Est-ce que ça va en valoir le coup? Peuvent-ils faire mieux qu’en 2012?»(Rappelons que le FEQ s’est rétracté à la suite de commentaires des festivaliers). Reste qu’il faut aller plus loin. Vous achetez une passe, ça ne sert pas à se pointer deux ou trois fois sur les plaines que pour entendre les Black Keys et/ou Weezer et/ou Guns n’ Roses.

Un laissez-passer c’est magique (Si!) : ça sert à découvrir des bands que vous ne connaissez pas et que vous n’iriez peut-être pas voir de votre propre chef. Ce billet vous propose les spectacles, à mon humble avis, qu’il ne faut pas manquer même si on ne les connaît pas ou peu!

(Attention! Je ne me considère pas comme la science infuse, vos suggestions sont les bienvenues!)

  • Jeudi 4 juillet

Commençons avec un groupe quand même familier…

Belle and Sebastian seront au Parc de la Francophonie à 21h30. Un groupe indie pop de Glasgow (Écosse). Formé en 1996, le groupe compte plusieurs albums et EP, il a d’ailleurs collaboré à la bande sonore du long métrage Juno. Bref, ça s’écoute bien et c’est bien de rappeler leur passage!

En première partie, vous aurez l’occasion d’entendre le groupe canadien Born Ruffians. Formés en 2004, ils ont quatre albums studio dont un tout récent sortie en 2013 (Birthmarks) avec le single Needle que j’aime bien.

  • Vendredi 5 juillet

Une soirée franco-québécoise vous attend à l’Impérial de Québec! Le Québécois Peter Peter occupera la première partie de Louis-Jean Cormier. D’ailleurs, le dernier album de Peter Peter, «Une version améliorée de la tristesse» se retrouve dans la liste de pré-sélection du Prix de musique Polaris qui récompense les artistes canadiens (remporté en 2012 par Feist et en 2011 par Arcade Fire). Une belle soirée de grattage de guitare!

  • Samedi 6 juillet

Un autre band originaire de Québec, le groupe de garage Ponctuation sera à l’Impérial de Québec à 21h. J’ai un petit coup de coeur pour leur rock franco bien assumé. Après deux EPs, le groupe composé de deux frères vient tout juste de sortir leur premier album, 27 Club.

La même soirée, vous avez également l’excellent Karim Ouellet dont le talent n’est plus à prouver. Il sera au Parc de la Francophonie vers 20h15.

  • Dimanche 7 juillet

Les groupes Young Galaxy (Canada, electro-pop) et The Raveonettes (Danemark, indie rock) valent le détour du côté de l’Impérial de Québec dès 20h45. Young Galaxy vient tout juste de sortir un quatrième album studio Ultramarine qui se retrouve en liste également pour le Prix de musique Polaris. De leur côté, le duo The Raveonettes compte six albums studio.

En fin de soirée au Cercle (23h) il y a également l’excellent groupe montréalais Doldrums. Fans de musique électro, c’est une découverte à faire!

  • Lundi 8 juillet

Le groupe canadien Austra nous propose sa musique électro à l’Impérial de Québec à 22h30. C’est un jeune groupe formé en 2009, ils ont deux albums studio dont le premier, Feel it Break, paru en 2011, était en liste pour le Prix Polaris, mais à perdu aux mains de l’excellent groupe Arcade Fire.

Partie 2 (9 au 14 juillet) à venir!

Le Festival d’été de Québec c’est également de la musique du monde, du jazz, du hip-hop, du blues… Il y a plein de découvertes à faire dans la programmation que vous pouvez trouver ici!

Boutique Kitsch : une perle rue St-Joseph

21 Juin

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Ne faites pas l’erreur de passer devant la Boutique Kitsch sans y entrer! Enfin, ne la refaites plus. Il est vrai qu’elle est toute récente et elle n’est pas facile à repérer sans son enseigne qui ne devrait tarder à être mise en place selon Stéphanie, l’une des propriétaires, mais elle vaut le détour.

Petite mise en contexte

Ce concept unique appartient à deux Sherbrookoises, Jessika et Stéphanie, et s’est installé à Québec en mars dernier. Une seule autre Boutique Kitsch existe au Québec et, bien sûr, elle se trouve à Sherbrooke depuis environ trois ans. L’idée est née d’un projet de fin d’études en commercialisation de la mode.

Suite à la demande grandissante à travers le Québec pour la marchandise qu’offre la boutique de Sherbrooke, les deux jeunes entrepreneures ont décidé de mettre un pied à terre rue St-Joseph en Basse-Ville de Québec. Stéphanie confie qu’elles recevaient des demandes en ligne de Rivière-du-Loup, de Montréal, de Québec… Cette dernière ville a été choisie pour sa beauté, mais surtout pour ses résidents accueillants afin d’y ouvrir une deuxième boutique.

Kitsch c’est girly

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Le concept s’éloigne de ce que vous pouvez retrouver dans les grandes chaînes de magasins et même dans les autres boutiques indépendantes de Québec selon les propriétaires. Elles s’adressent aux jeunes femmes de 15 à 35 ans qui aiment oser. On est loin du quétaine! Pour reprendre les mots de Stéphanie, le kitsch, c’est « du quétaine qui revient à la mode ». Tous les styles y passent du plus classique, au romantique, au indie en passant par le rock, il y en a pour tous les goûts.

Toute la marchandise est choisie par les propriétaires qui s’occupent également seules de faire rouler le tout. Pour les jeunes filles, le service à la clientèle de leur entreprise est primordial! C’est pourquoi vous ne retrouvez pas de boutique en ligne et que vous n’en retrouverez probablement pas avant un bon moment. Pour Stéphanie, « Kitsch c’est un tout, c’est une expérience d’achat, c’est les vêtements qui sont beaux, les filles quand tu rentres qui t’accueillent avec le sourire… » Le service en ligne n’offre rien de tout cela pour les propriétaires.

Les marques

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Des marques internationales uniques, des marques québécoises et même locales, vous ne serez pas déçus. Par exemple, aucun distributeur canadien, autre que Kitsch, n’offre les vêtements Glamorous du Royaume-Uni. Un brand qui passe de la camisole camo à la blouse fleurie tout en restant dans le très abordable (24$-64$).

Elles ont également des morceaux de Sokoloff lingerie, uniques et fabriqués à Montréal. Vous retrouverez aussi le brand MINKPINK, les maillots June Swimwear désignés à Québec et bien d’autres!

Bref, le mandat de la boutique est d’offrir des vêtements uniques, abordables et un service à la clientèle personnalisé!

Pour l’éventail de toutes les marques offertes à la boutique Kitsch, c’est ici!

Adresse :

425, rue Saint-Joseph Est
quartier Saint-Roch, Québec
G1K 3B6

Site web : boutiquekitsch.com

Surveillez leur Facebook pour être au courant de toutes les nouveautés!

Bonne découverte!

Karyan

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