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Parcourir, découvrir

12 Mar

À une époque qui me semble désormais lointaine, j’adorais découvrir les petits endroits mal connus de mon beau quartier de Québec. Vous savez, ce petit resto mal connu entre deux immeubles où l’on découvre une merveilleuse soupe, ou le petit bar de quartier qui vous fait découvrir ce drink au nom douteux, mais oh combien délectable?

Cette vie de quartier urbain appartient à une autre époque, j’ai cependant encore cette envie de découverte, mais surtout de petits endroits porteurs de l’histoire de ceux qui les ont créés ou de ceux qui les fréquentent. C’est donc avec un grand plaisir que j’ai pris part à un parcours épicurien, une « soirée festive de découvertes locales et gourmandes ». Lire la suite

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Billet commun juillet: Nos plaisirs coupables d’été

2 Juil

L’été, ce n’est pas seulement les journées chaudes, les randonnées, la crème glacée… C’est aussi plein de petites choses qu’on savoure en secret, des plaisirs coupables dont on ne parle jamais. Pour casser ce tabou et profiter de l’été au max, les louves vous dévoilent leur plaisir coupable estival.

Laura

L’été, on prend souvent la route, les fenêtres baissées, le vent dans le cheveux. On prend des petites routes, des chemins de gravelle, des rues de banlieue pleines de maisons. À ces maisons sont souvent greffés des garages et qui dit garage dit…VENTE DE GARAGE! Mon plaisir, c’est de fouiner chez Monsieur-Madame Tout-le-monde. De trouver des objets laids, inutiles, plus vieux que la guerre qui sentent la boule à mite. D’imaginer leur place dans une maison. De jaser du beau temps avec la madame assise sur sa chaise pliante et qui attend juste de te vendre ses guenilles faites au crochet. D’arrêter dans les marchés aux puces de village, passer d’une table à l’autre et revenir avec une paire de pantoufles, un roman de Marie Laberge puis tiens, des bottes de ski!

Laurie

Bien que généralement, je ne me sens pas coupable de grand chose (de la crème glacée 3 fois par semaine, oui madame!), l’été c’est rempli de petits plaisirs coupables qui reviendront seulement dans 8-9 mois, alors vaut mieux en profiter. Je suis coupable de rêver toute la journée, au travail, d’être couchée sur le bord d’une piscine, en maillot. Coupable de toujours penser à ma prochaine «ride» de vélo, au prochain week-end en camping, au prochain souper dehors, entre amis. Coupable de toujours avoir hâte à quelque chose, l’été! C’est tellement une belle saison, où il fait chaud et fait bon vivre. Où tout est plus sympathique, plus souriant, plus simple. Où les robes sont légères, les pensées plus relax, les humeurs faciles. Je suis coupable seulement de surcharger mes étés de trop de choses, trop de fun!

Source : Giphy

Anne-Sophie

L’été, je ne me sens pas coupable de grand-chose. Sauf… d’aimer les vieilles chansons quétaines qui passent les jours de beau temps, en fin d’après-midi, vers 15-16h. Vous savez, genre, Brian Adams, et Phil Collins, et ces vieilles affaires-là? Ça me rappelle les vacances d’enfance, quand on passait nos journées dehors avec la radio en toile de fond. À l’époque, j’aimais bien ces chansons, et aujourd’hui encore, je les écoute avec un plaisir mêlé de nostalgie… et de culpabilité!

Crédit : Giphy

Jenny

Plaisir coupable. Que voilà un bel oxymore. Je voudrais bien parler des décadents cornets enrobés de Chocolats Favoris, mais le fait est que j’en mange à longueur d’année sans jamais ressentir la moindre culpabilité. Ben quoi? Pas pour rien que je m’entraîne trois fois par semaine, après tout. Nah, moi, ce que j’aime de l’été, c’est les orages. Quand le ciel se déchaîne, j’aime aller m’asseoir sur le balcon et humer l’air chargé d’électricité. Ça a quelque chose de grisant, de fascinant et de terrifiant tout à la fois. Quand la nature se rebelle et dit fuck toute, j’ai l’impression qu’elle m’invite à en faire autant. Une fois l’orage passé, je me sens légère, apaisée. Comme si les émotions que je garde en-dedans avaient été, elles aussi, balayées par la pluie et emportées par le vent.

Marianne

L’été, j’écoute du country, le son dans le piton! Je trouve que cette musique s’agence parfaitement avec le chaleur, les maringouins, une bonne bière froide et une paire de shorts en jeans! Dans une autre vie, j’aurais vraiment aimé vivre dans l’Ouest canadien, me lever le matin en enfilant mes bottes de cowboy pour ensuite embarquer dans le gros pick-up de mon chum. Je ne sais pas, ce doit être mon côté conservateur (pas politiquement parlant, on s’entend) qui fait que je suis attirée par cette culture qui semble avoir arrêté d’évoluer depuis 1978!

Mariève

La température est souvent tenue responsable de la réussite ou non d’un été. Le soleil est motivant, la chaleur plus que la bienvenue et pourtant, mon plaisir coupable de l’été, ce sont les journées pluvieuses! Évidemment, un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est rare! J’aime ces journées où, après plusieurs jours de beaux temps, la pluie tombe doucement, comme pour mettre un frein à ce besoin de « profiter » le plus possible des beaux jours. J’aime l’odeur de cette pluie sous laquelle on peut parfois se permettre de marcher lentement, juste parce que le temps de ces journées est différent de l’effervescence des jours sous le règne de Galarneau, juste parce que la pluie, c’est beau aussi… Coupable d’aimer la pluie, seulement lorsqu’elle est éphémère!

Marie-Andrée

Plaisir coupable, je dois dire que j’ai bien de la difficulté à trouver quel est mon plaisir coupable estival. Cette saison est tellement courte pourquoi se sentir coupable?! J’ai plutôt une confession coupable à faire, contrairement à 90% de la population mondiale, je ne capote pas tellement sur le BBQ. J’aime bien ça. Je trouve ça plaisant de cuisiner dehors et tout, mais je ne suis vraiment pas du genre à garder mon BBQ en fonction jusqu’à la première neige. D’aussi loin que je me souvienne ça ne m’a jamais transcendé. Je me souviens des étés au chalet où l’on mangeait du BBQ chaque jour que la température le permettait. J’avais toujours hâte au retour à la normale et de retrouver la bonne vieille cuisine traditionnelle sur le poêle. Peut-être parce que je ne suis pas une grande fans de viande grillée… Bref, j’aime bien ça, mais si mon chum veut me faire plaisir durant la belle saison il est mieux de m’amener manger une crème glacée que de me faire un souper sur le BBQ.

Lauréanne

Lorsque les nuits sont suffisamment confortables pour que mes plants de fines herbes tiennent le coup à l’extérieur, c’est à ce moment que mon plaisir coupable de l’été commence! Je me sens festive quand je sirote un mojito maison sur mon mini balcon durant les Golden hours, quand mon copain et moi on se bourre la face de salade mexicaine avec ma coriandre, quand mon basilic et les fraises de saison s’unissent pour donner un dessert des plus rafraîchissant à offrir lors d’une visite… j’ai l’impression que de m’approvisionner à même mes jardinières, ça goûte tellement meilleur! L’été, ça goûte bon!

Et vous, votre plaisir coupable, c’est quoi? Partagez-le avec nous!

Et surtout, passez un bel été!

La meute

Ma rencontre avec le Nicaragua

30 Mai

Fidèle à ma bucket list de janvier dernier, au début du mois de mai, je me suis envolée pour 16 jours de chaleur (35 à 42 degrés !), de découvertes et d’épanouissement. C’est en Amérique centrale, dans un pays où la population t’accueille comme si tu étais de la famille, que mon choix s’est arrêté. Le Nicaragua, je n’en connaissais que le nom et pourtant, je m’y sentais appelée. En quelques lignes, mon récit ainsi que mes must see de ce fabuleux pays.

FreeSpirit

Free Spirit Hostel – El Transito | Crédit : Pascale Marquis

Surf & Yoga

J’ai débuté mon parcours à El Transito, un petit village situé dans la ville de León. J’y suis resté six jours pour prendre part à un camp de surf et de yoga. Depuis longtemps l’envie d’essayer le surf me titillait. The Free Spirit Hostel est un endroit parfait pour les débutants. En plus d’avoir l’océan Pacifique comme voisin immédiat, la plage est très peu achalandée et la mer exempte de coraux. Les vagues sont belles et constantes et juste assez grosses pour les greens comme moi. Qu’on se le dise, ce n’est pas si facile ! Mais j’ai vraiment aimé mon expérience. Et que dire des séances de yoga au soleil couchant, tout simplement magique !

Ce que je retiens de mon passage au Free Spirit, c’est l’esprit de famille. Les propriétaires sont des Québécois, ce qui a une influence directe sur le type de clientèle. Bénévoles et personnel sont chaleureux et la nourriture y est très bonne. Chaque soir nous avons droit à un grand souper en famille, ce qui a beaucoup de charme !

Les couchers de soleils sont sublimes, surtout lorsque l’on marche jusqu’aux piscines naturelles. Il y a également possibilité de visiter la ville de León et sa superbe cathédrale, ainsi que de faire du volcano boarding sur le Cerro Negro, le plus jeune volcan d’Amérique centrale. C’est d’ailleurs le seul endroit au monde où cette activité est possible sur un volcan toujours actif. Petit conseil, eau et crème solaire en quantité plus qu’abondante !

Volcano boarding – Cerro Negro | Crédit : S – Travel & Tours (eh oui, c’est moi!)

Viva la playa!

Deuxième arrêt, San Juan Del Sur, une ville à proximité de plusieurs plages, prédestinée à la fête. Important de garder cet aspect en tête surtout si, comme moi, tu préfères de loin te lever au rythme du soleil et non t’y coucher. En plus du célèbre Sunday Funday, la ville grouille de bars et d’occasions pour se déhancher sur les notes de Despacito (prépare-toi à l’entendre 72 fois par jour !).

Heureusement pour moi, le Casa Oro Eco Hostel où je résidais était un peu plus calme. Comme les dortoirs sont grands (on y dort 10 par chambre) on y rencontre des gens du monde entier. C’est fabuleux de pouvoir échanger et apprendre sur tant de différentes cultures à la fois !

Avec l’aide du personnel, je me suis prélassée sur le sable chaud de trois différentes plages de la région : Playa San Juan Del Sur, à quelques minutes de marche de l’hostel, Playa Hermosa et finalement, ma préférée, Playa Maderas, très bien pour les surfeurs.

Une île, deux mondes

Je dois avouer que j’avais énormément d’attentes envers ma troisième destination. La petite Isla de Ometepe m’a charmée dès mon arrivée. Une île érigée par deux volcans et qui offre deux atmosphères complètement différentes.

Le Concepción est le plus haut des deux volcans, avec ses quelque 1600 mètres. Il est situé du côté quelque peu plus développé de l’île. On y mange comme des rois. GROS coup de cœur pour les déjeuners du Cornerhouse Coffee et les crêpes repas du Mar Dulce.

En tuk tuk, je me suis rendue à la Punta Jesús Maria, l’un des rares points de vue permettant d’observer les deux volcans au même moment. Note aux amoureux, c’est un endroit hyper romantique.

Il est facile et abordable de se procurer un scooter pour visiter différents attraits de l’île. Je me suis arrêtée à Ojo de agua, une sublime piscine naturelle formée d’eau volcanique. J’ai également exploré la réserve naturelle de Charco Verde où j’aurais aimé passer une journée entière. C’est d’ailleurs à cet endroit que j’ai rencontré mon nouvel ami Benoît (nommé par moi-même), le singe hurleur.

Le Maderas est un volcan un peu plus petit (près de 1400 mètres). Faune et flore dépaysantes en tout point, c’est la jungle qui nous attend. Pour une raison qui m’échappe encore aujourd’hui, je me sentais éprise de nouveautés. J’ai donc décidé de pousser l’expérience plus loin et de loger au El Zopilote Organic Farm. Un hostel situé au beau milieu de la jungle nicaraguayenne. Il faut marcher (escalader serait plus juste) 1,5 km seulement pour arriver à la réception. Le site est sublime. Attendez-vous à y faire des rencontres exotiques. Se réveiller et avoir à nos pieds une araignée aussi grosse que notre main est un exemple que je peux désormais qualifier de vécu (OMG !).

Volcan Concepción + Punta Jesús Maria + Ojo de agua – Isla de Ometepe | Crédit : Pascale Marquis

Architecture & couleurs

Dernière ville, Granada la sublime. Aux premiers instants où mes pieds ont frôlé les rues, je m’y suis sentie bien, chez moi et en toute quiétude. J’avais l’impression de revenir à la maison après un long voyage. Probablement que l’effet post-jungle y est pour quelque chose.

Tellement de beautés à voir. Tes deux pieds seront ton meilleur guide. J’ai visité entre autres la Iglesia La Merced ainsi que la Cathedral of Granada, toutes deux offrant des points de vue en hauteur sur la ville, le ChocoMuseo et toutes les saveurs qui l’accompagnent, la rue piétonnière La Calzada qui regorge de restaurants et de boutiques d’artisans. J’ai même fait un arrêt dans une école pour écouter des enfants répéter leurs chants de chorale.

Si tu es une lève-tôt, prends-toi un café au Nicafe Hotel Real la Merced (j’y suis allée trois fois !), puis marches à travers les rues. Tu verras la ville s’activer et prendre forme. C’est réellement impressionnant.

À quelques pas du Nicafe se trouve l’Hostel De Boca En Boca. J’ai tout simplement adoré y séjourner. Le propriétaire, un français aux lunettes en bambou rouges, est vraiment charmant. Conseil d’amie, réserve avant de t’y rendre.

J’ai profité de mon séjour à Granada pour relaxer au Laguna de Apoyo, un lac d’origine volcanique. J’ai également assisté à l’impressionnant spectacle de nuit qu’offre le volcan Masaya. Comme il est toujours actif, on peut voir la lave bouillonner. Mon séjour s’est terminé par une randonnée en kayak à travers les Isletas de Granada situées dans le lac Nicaragua. Le guide était fantastique et nous a appris énormément sur la culture et l’histoire de ces îles.

Nicaragua, je t’aime et tu me reverras assurément.

Pascale

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Granada | Crédit : Pascale Marquis

Hoop Montréal ou comment devenir accro du hula-hoop

24 Avr

C’était la fin de l’hiver et je flânais sur les interwebs à la recherche d’une nouvelle passion pour revigorer mon esprit qui s’était littéralement enfoncé dans les abîmes de l’hibernation. J’avais une envie profonde de cultiver mon petit jardin de bonheur intérieur. À partir de là, une idée de génie m’est apparue, comme si Aladdin m’avait permis de toucher sa lampe magique. Je me suis dit que j’allais me lancer dans l’apprentissage du hula-hoop.

Et là, je ne parle pas de faire un concours de celui ou celle qui le fait tourner le plus longtemps autour de sa taille, non, je parle du hula-hoop tel qu’il est en tant que discipline dansante et énergisante.

Hoop ecole avance-1

Photo Dominique Tapin

 

Je me suis alors mise à faire des recherches et j’ai atterri sur l’entreprise Hoop Montréal, qui offrait des cours professionnels avec un professeur qualifié. C’est là que je me suis lancé dans l’aventure du hula-hoop et que je suis tombée en amour avec un sport pas comme les autres.

C’est jeudi dernier qu’a eu lieu le grand lancement de Hoop Montréal. C’était bon, il y a avait de ces belles personnes et puis il y avait Dominique, ma professeure et aussi copropriétaire de Hoop Montréal. Je me suis entretenue avec elle, le temps de lui poser quelques questions, pour qu’elle puisse nous parler de ce que Hoop Montréal représente.

Bonne lecture!

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Photo Luc Delorme

  1. Hoop Montréal, c’est quoi au juste?

Hoop Montréal, c’est la seule école de hula-hoop à Montréal. Nos instructrices passionnées sont formées par l’école afin d’offrir une pédagogie unique et adaptée à tous.  De plus, notre Hoop boutique permet de se procurer un cerceau de qualité pour adulte ou encore un DVD pour débutants.

  1. Pourquoi le hula-hoop?

Le hula-hoop s’avère à la fois sport, méditation et danse.  C’est ce qui m’a séduite lors d’un atelier dans le cadre du festival Montréal Complètement Cirque, édition 2012. Après avoir développé mon apprentissage, je suis devenue instructrice en 2016 chez Studios Vert Prana, pour le plaisir de partager ma passion. Je suis maintenant la nouvelle copropriétaire.

  1. Qu’est-ce qui (ou qui!) a été l’élément déclencheur de ce projet?

Nathalie Veilleux, fondatrice des Studios Vert Prana!  Nathalie m’a d’abord offert la formation d’instructrice, puis elle m’a proposé de prendre le relais du volet hula-hoop des Studios Vert Prana, devenu Hoop Montréal.  Fait cocasse : Nathalie et moi avons formalisé le transfert devant notaire le 10 avril, jour de nos anniversaires !

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Photo Luc Delorme

  1. Est-ce que c’est accessible à tout le monde?

Absolument! Le hula-hoop est une activité ludique, accessible à tous, où les apprentissages sont infinis.  Il permet aux plus jeunes et aux moins jeunes de développer leur coordination, leur souplesse, leur créativité et surtout, de se garder en forme par le plaisir!  Et bien que la gent féminine y soit majoritaire, les hoopeurs masculins sont bienvenus dans la communauté!

  1. Quels sont les cours offerts?

Nous offrons des cours de groupe ou privés pour tous les niveaux, de débutant à avancé. De plus, nous sommes fiers d’offrir en exclusivité l’entraînement par le cerceau : le Hoop Fitness, accessible à tous, même aux débutants!

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Photo Luc Delorme

  1. Y aura-t-il des événements de Hoop Montréal bientôt?

Le 30 avril, Hoop Montréal participera à la journée portes ouvertes de Studio Bizz Mont-Royal en offrant une classe gratuite de Hoop Fitness. En plus des cours d’initiation et de Hoop Fitness réguliers, nous offrirons une série de trois cours pour débutants à St-Hyacinthe dès le 18 mai.  De plus, une classe intensive de niveau intermédiaire aura lieu les 27 et 28 mai.  D’autres cours et événements sont prévus pour cet été, notamment au parc Lafontaine.

  1. Où peut-on être au courant de ce qui se passe avec Hoop Montréal?

 Sur le site web Hoopmontreal.com, sur la page Facebook Hoop Montréal, ou encore en s’inscrivant à notre Hoop bulletin à l’adresse inscription@hoopmontreal.com

Vanessa

 

Le RBC Royale Bank Bluesfest d’Ottawa… Pas si blues, mais tellement hot!

5 Juil

Un nouveau contrat de boulot m’a amené bien loin de ma Beauce natale. Je suis donc en période découverte de ma nouvelle région, l’Outaouais! J’y suis arrivée au début de juin, et jusqu’à maintenant, un  festival n’attend pas l’autre! Y’a pas à dire, ça bouge dans l’coin de la Capitale nationale (malgré l’heure ridicule à laquelle les bars ferment).

Hier débutait le RBC Royale Bank Bluesfest d’Ottawa. Voici un résumé de ma soirée passée et mes plans pour les prochaines!  (programmation complète ICI) :

HIER: Jeudi 4 juillet
J’étais curieuse de voir ce que Jimmy Eat World nous réservait, le groupe qui vient de sortir un nouvel album. Malheureusement, la vie étant ce qu’elle est, (j’suis TOUJOURS late), j’ai raté leur prestation. C’est donc In my Pocket du groupe The Cat Empire qui m’a accueillit. Très bon show de l’adorable formation (qui pourrait leur résister?). Mon spectacle le plus blues de la soirée (pas mal plus rock que blues en fait) était celui de l’excellent Steve Hill. Impressionnant à quel point cet homme-là réussit à nous  embarquer dans sa bulle. J’ai ensuite assisté à Alex Clare, le temps d’une chanson. Foule timide pour l’anglais qui se produisait en même temps que The Black Keys. Petits soucis côté sono pendant la prestation du duo tant attendu… La foule scandait TURN IT UP entre les pièces. Y’a pas à dire, The Black Keys rockait, mais on avait de la difficulté à embarquer (et à entendre!). Je croise les doigts pour que ce soit réglé ce soir!

Vendredi 5 juillet
Ce soir, j’embrasse mon ouverture d’esprit musicale et j’assiterai au spectacle de She and Him, (malgré les critiques mitigées sur leur dernier passage à Mtl), duo composé de la belle Zooey Deschanel et M. Ward. La soirée se poursuit avec Flogging Molly!

* Si vous n’êtes pas dans le coin ce soir, le band punk-celtique sera en spectacle avec Irish Moutarde à Québec le 23 août prochain.

Samedi 6 juillet
Je vous ai dit précédemment que je viens de la Beauce… Ça signifie aussi que j’ai un p’tit crush bien assumé pour le country… ALLÔ les Dixie Chicks! Les deux sœurs Erwin et Nathalie Maines se réunissent à nouveau sur scène (pas de nouvel album depuis 2006) pour le festival. La carrière solo de  Nathalie va d’ailleurs un peu mieux que celle du groupe. Ses différentes collaborations (avec Ben Harper, entre autres) nous ont fait découvrir un autre côté de la cowgirl. Ma soirée se poursuivra avec Belle & Sebastian!

Dimanche 7 juillet
Ok, dimanche, on se sépare en huit pour tenter de tout voir (en plus que Sir McCartney est en ville!).

D’abord, mon ex et moi s’échangeons souvent nos découvertes musicales. Pas plus tard que ce matin, il me conseillait ceci:

– Ex-minou: Écoute ça, ce gars-là est à Ottawa ce dimanche je crois pour le Bluesfest… J’ai vu son show hier à Montréal. Si tu peux, vas-y!
– Moi: Cool! C’est qui?
– Ex-minou: Shackey Graves. Un texan qui chante du folk-country seul avec sa caisse et sa guit… Les filles doivent *BIPPPPPP* juste à le voir et à l’entendre.
Je confirme. Je serai des filles pâmées à ses pieds dimanche.

Ensuite j’irai peut-être chanter que je suis jeune pis que c’est l’fun (toudoutish) avec Fun, chiller avec les vieux de la vieille du Hip-Hop Wu-Tang Clan, faire un tour  à Tegan and Sara, à The Joy Formidable (qui sont semble t’il excellents en show!) et, pourquoi pas, à Everlast! Toute une soirée!

Lundi 8 juillet
Un début de semaine en douceur? NOT! Les légendaires canadiens et tout nouvellement intronisés au temple du ROCK Rush feront rocker Ottawa. Mother Mother sera aussi sur scène 🙂

Mardi 9  juillet:  relâche!

La suite, mercredi!

Bons festivaux!
Souz xox

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