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Le plaisir en camping part d’une bonne préparation

19 Juil

La grosse période de vacances d’été arrive à grand pas et si comme moi, vous paquetez vos p’tits pour aller en camping, je vous partage mes meilleurs trucs!

Comme je le répète toujours, pour avoir du fun dans une activité, c’est hyper important d’être bien équipé! Lorsque je jase avec des gens qui me disent qu’ils détestent le camping, je réalise rapidement que toutes les mésaventures qui leur sont arrivées étaient dues à une mauvaise préparation ou à un mauvais équipement.

3 petits trucs pour être mieux préparé

 

La Liste : INDISPENSABLE! Il existe une tonne d’applications aussi bonnes les unes que les autres. Petit conseil, jetez un coup d’œil à votre liste une semaine ou deux avant le départ afin de ne pas être pris pour faire des achats de dernière minute.

Ce qui est en camping reste en camping : Un des trucs les plus infaillibles que je peux donner afin de ne rien oublier, c’est de ne pas mélanger équipement de camping et accessoires à la maison. Un couteau de cuisine pour le camping est un couteau pour le camping. Si à chaque année vous devez dépecer votre cuisine pour remplir vos bacs à camping, vous allez oublier des trucs, c’est certain.

Avant de partir: Allez dans les magasins spécialisés et faites le tour des allées pour le camping. Vous allez y trouver une foule de trucs qui vont vous donner des idées. Chaque année, mon chum et moi on y retourne et on prend bien le temps d’évaluer nos besoins (ou de s’en créer…mais ça!).

Moins ressentir les effets des conditions désagréables (intempéries, moustiques et humidité)

Les vêtements : Quand vous faites vos valises, pensez comme si vous alliez affronter tous les éléments de la terre! Survêtement d’hiver, manteau chaud, bas de ski, imperméable pour le haut ET le bas. Souliers imperméables et deuxième paire de chaussures ( et même troisième si vous êtes capables). Vêtements performants (produits qui respirent). Pensez en «double», surtout pour le linge chaud. Quand il fait beau, on peut porter la même camisole 2-3 fois pendant les vacances. Mais quand il pleut ou qu’il fait froid, c’est pratique d’avoir du linge de rechange.

Le sleeping bag : Pour moi, même si j’ai une journée de m***, si je peux dormir au sec et en paix, je vais être heureuse. Bien magasiner votre sleeping (momie ou non, le degré de température). Pour combattre l’humidité au dodo :

  1. Apporter des couvertures supplémentaires en matériaux résistants à l’humidité.
  2. Une micro chaufferette peut fonctionner pour les premières minutes le temps de vous endormir pour chasser l’humidité.
  3. Dormir tout nu! Plus efficace, sinon l’humidité de votre corps restera entre vos vêtements et vous, eurk!
  4. N’oubliez pas le dessous : mettre une couverte de plus entre le matelas et vous coupe l’humidité du sol.
  5. Le meilleur truc pour ne pas se sentir humide avant de se coucher, prendre une douche juste avant le dodo! Ça régularise la température, vous pouvez vous coucher sans devoir remettre du stuff à mouche et ça chasse l’humidité (tsé les cuisses qui collent).

Les bâches : Les bâches sont vraiment important car elles sont votre meilleur atout quand il ne fait pas beau dehors. Si vous vous procurez les bâches bleues pas chères achetées chez Canadian Tire, vous pouvez être certain que si l’orage pogne vous allez ramasser votre équipement sur le terrain voisin! Elles ne sont pas élastiques, donc elles supportent mal les accumulations d’eau et vous ne pouvez pas les tendre au maximum pour une meilleure résistance au vent. En, plus elles prennent de la place. Oui, les bâches spécialisées sont plus chères, mais au final vous serez gagnants!

Le chasse-moustique : Nous on ne prend pas de chance et on met le paquet car chaque région est différente et chaque situation est différente. Un chasse-moustique en crème pour les régions extrêmes, un chasse-moustique en spray pour les régions moins extrêmes. Des tortillons et des bâtons pour les soirées car après la douche on va rarement se remettre du stuff à mouche. Des vêtements longs et légers. Une section avec un moustiquaire! Ma devise : Toujours plus de trucs contre les moustiques!

Ne pas sacrifier le confort

Si vous n’aimez pas le camping, c’est peut-être parce que vous sacrifier trop de confort au profit du rustique! Ce n’est pas nécessaire, l’objectif ce n’est pas de se mettre dans la misère! Voici quelques trucs pour améliorer votre confort, qui feront la différence dans votre expérience :

Chaise de luxe : une belle façon de se payer un peu de confort, c’est d’investir dans une bonne chaise de camping au lieu de prendre les modèles pliants de base! La mienne a même un repose-pied! Mon chum, lui, il s’est gâté un hamac (sieste d’après-midi garantie)!

Matelas de qualité : Je connais trop de monde qui dort sur des mauvais matelas, des foams ou pire pas de matelas du tout! C’est l’horreur! N’hésitez pas à mettre un bon montant dans votre matelas (100$ et plus)! Si votre chum est 2 fois votre poids, allez-y pour des matelas individuels… de toute façon pour l’aspect «chéri on se colle-tu?» vous aurez déjà le sleeping bag comme frontière, alors même si vous n’êtes pas sur le même matelas…

Linge de qualité : Une fin de semaine en camping avec votre petit linge de ville, oubliez ça, vous allez détester. En camping, ça prend des vêtements élastiques, munis de poches, en tissu qui respire et qui sèche vite, mince de préférence (pour les couches). C’est le festival de la jupe pantalon (genre que j’en ai trois). Mon secret: je les achète hors saison dans les magasins spécialisés qui vont souvent avoir des mégas rabais de fin de saison. Même s’il reste juste la couleur brune on s’en balance… dans le bois, le brun, c’est ben beau!

La cuisine : Saviez-vous que Lagostina avait fait un ensemble pour le camping? Et oui, et pour vrai ça peut faire la différence. À la place de vous acheter un brûleur qui prendra 30 minutes faire chauffer de l’eau, essayez un BBQ portable. En camping, on ne mange juste des hot-dogs et des hamburgers. J’ai déjà cuisiné du saumon en croûte d’épices, des pâtes fraîches au pesto et de la salade pour 10 personnes avec mon kit et c’était comme à la maison! J’ai mangé mon meilleur steak à VIE au Bic en 2012 avec mon chum (on va s’en souvenir toute notre vie). On peut très bien manger en camping, suffit de faire…. comme à la maison!

J’espère vous croiser cet été dans un des nombreux spots de camping au Québec!

Marianne

Faire du camping autrement

6 Juil

Envie d’un petit séjour sauvage? Orphelin de tente? Pourquoi ne pas essayer un hébergement insolite? Ça sort un peu de l’ordinaire. Ça fait changer d’air. Le Québec nous offre une nature riche et des sites bucoliques pour en profiter. Les petits villages n’attendent que ça, de nous voir arriver un peu endimanchés, le sourire aux lèvres, prêts à changer de décor. Cet été, partez sur les routes du Québec pour du camping qui sort des sentiers battus!

 

Aux Tipis de la Rivière Sauvage, St-Romain

Quand s’évader rime avec simplicité! Les tipis de la Rivière Sauvage, c’est un peu le tout-inclus du camping. Dès notre arrivée, on nous a enveloppés. C’était doux, chaleureux et pas compliqué. Petite visite des sentiers, du poulailler avant de nous diriger vers notre terrain. Spacieux, intime et accessible, on ne peut pas demander mieux. Le soleil levant, c’est le p’tit nom de notre tipi. On sait déjà qu’on va être bien ici. Un lit suspendu, un petit futon, une table de bois sculptée des mains du papa de la propriétaire, un petit coin pour faire sa toilette et c’est tout. Tout propre. Parsemé de petits objets porteurs d’histoire, plumes, capteurs de rêve, fourrures, encens, ça réchauffe le coeur. Hiver comme été, Les Tipis de la Rivière Sauvage nous accueillent dans un lieu de ressourcement et nous chouchoutent pour nomadiser sans tracas. Tout est à portée de main pour cuisiner, ils ont même pensé à l’eau pour s’hydrater. Un gazebo pour s’installer loin des bestioles, un coin feu pour prolonger la soirée, puis un accès à la rivière qui coule doucement et qui n’attend que l’envie folle de s’immerger.

Vous pouvez les suivre sur Facebook ici!

 

Yourte Domaine Ô naturel, St-Léon-de-Standon

Du camping en plein hiver, oui, à la condition que ce soit chaud, douillet et facile d’accès. Les Yourtes du Domaine Ô naturel répondent en tout point aux conditions essentielles pour passer un séjour loin des fracas de la ville. En mettant les pieds dans la yourte, c’est comme si on s’était tissé un cocon. On s’est enveloppés, on a mis du bois dans le foyer, puis on a fait l’éloge encore une fois de la simplicité qui nous permet de nous évader. On s’est patenté une fondu qu’on a mangé presque tout nu tellement la combustion se faisait aller. Entouré de sentiers, on a enfilé nos raquettes pour une promenade entre pins et sapins. En gros, c’est la recette parfaite pour passer du bon temps en amoureux ou en famille sans se casser le bolo et renouer avec l’hiver. Il faut simplement aimer vivre avec proximité dans 150 pieds carrés (ou plutôt ronds)!

 

Quelques idées d’hébergements insolites qui vous feront oublier la monotonie de votre lit:

  • Une maison de hobbit aux Écogites en forêt de Entre Cîmes et Racine, Laurie vous en avait parlé ici !

  • Une cabane dans un arbre chez Kabania, pour les grands enfants et les plus petits!

  • Une bulle vitrée dans un arbre, chez Canopée-Lit!

  • Un camion romanichel, au Rond Coin de St-Élie-de-Caxton…le village de Fred Pellerin!

 

Et vous, avez-vous déjà essayé ce genre d’hébergement?

Bon camping!

Laura

Entre cîmes et racines… le bonheur

13 Avr

J’ai passé un hiver de fou pendant lequel se déroulait la fête de mon amoureux. Comme nous manquions de temps pour nous retrouver à ce moment-là, je lui ai offert un week-end dans une yourte, à la Vallée-du-bras-du-Nord. J’avais bien hâte de vous parler de notre expérience ! Or, comble du malheur, la rivière qui borde la vallée a décidé de déborder le jour de notre départ.

Femme d’événementiel que je suis, mon homme et moi nous sommes revirés sur un 10 sous pour trouver un plan B. L’auto était déjà pleine de bagages, alors pas question de rester en ville. Deux heures plus tard, nous avions réservé quelque part dans les Cantons-de-l’est, pour un week-end en nature. L’entreprise d’écogîtes Entre cîmes et racines a été notre hôte pour ces trois jours et honnêtement, quel endroit merveilleux ! On pouvait lire sur leur site Web : « À une heure de Montréal, les 12 écogîtes favorisent la détente, l’évasion et un contact privilégié avec la nature. L’offre est une invitation à décrocher, se ressourcer en toute saison sur un domaine forestier de 175 âcres. ». Et honnêtement, y’a pas meilleure description.

L'amoureux en question, au top du Mont Chagnon

L’amoureux en question, au top du Mont Chagnon

Chassez l’ordinaire

Leur slogan, « Chassez l’ordinaire », décrit complètement l’épopée dans l’une de leurs chaleureuses cabanes. Nous avions choisis Le Forestier (le choix du fêté), la plus petite cabane, la plus rustique, mais la plus cute aussi. Dans cet habitacle d’à peu près 10 x 10 pieds, nous y retrouvions :

  • 1 poêle à bois
  • 1 lit deux-places à deux étages
  • 2 oreillers
  • 1 table à manger et ses 4 bancs
  • Une grande armoire
  • Un lavabo avec eau potable
  • Un coffre à bois
  • Tout le nécessaire pour cuisiner sur le poêle
  • Des chandeliers (pour la lumière, tsé)

Honnêtement, c’était tellement suffisant, beaucoup plus de choses que ce à quoi nous nous attendions. Tout près, une toilette sèche et surtout, un magnifique ruisseau et des cascades qu’on entendait, même réfugiés dans le cocon de chaleur que nous avions. Le bâtiment principal du site offre même la douche et de belles toilettes, 24h sur 24h. Rustique, mais pas trop 😉 Bien que nous ayons choisi cette cabane, 10 autres écogîtes sont présents sur le site, tous bien dissimulés les uns des autres pour assurer une intimité et un respect complet. D’ailleurs, ils ont un logis de type « hobbit » que tous rêvent d’essayer (ou c’est juste moi ?). Les maisons sont appelées écogîtes en raison de leur autonomie, mais aussi parce qu’elles produisent peu de déchet. Nous sommes d’ailleurs encouragés à recycler tout ce qui est possible, à ne rien jeter et même, à composter.

Vue sur notre cabane isolée dans les bois, autosuffisante!

Vue sur notre cabane isolée dans les bois, autosuffisante!

Sur place, une foule de sentiers pédestres sont accessibles pour petits et grands. D’ailleurs, on peut même y faire une mini-chasse aux trésors ! Plus loin sur le site, un labyrinthe géant s’y trouve également. Je dois avouer que nous avons fait le labyrinthe, mais qu’on ne l’a pas complété. Pour vrai, il était vraiment difficile là !

Le petit ruisseau qui borde la rustique demeure

Le petit ruisseau qui borde la rustique demeure

En journée, comme nous sommes fan de plein air, nous nous sommes bien préparé et sommes partis avec nos lunchs et nos gourdes à la conquête du Mont Chagnon qui surplombe les sentiers de l’Estrie. Entre cîmes et racines fournissent le laissez-passer pour la journée, gratuitement. Tout près se trouve également le Mont Orford qui donne aussi une belle vue sur les Cantons-de-l’Est.

Un séjour comme ça, c’était parfait pour se retrouver entre amoureux, se faire un bon souper, tranquillement, au rythme du feu. Lire un bon livre, jaser, dormir. Nous pensons y retourner parce qu’on veut essayer les autres habitations et aussi, sortir complètement de notre quotidien de temps à autre, ça fait un bien fou.

Coucher de soleil pour notre dernière soirée dans le paisible domaine de Entre cîmes et racines

Coucher de soleil pour notre dernière soirée dans le paisible domaine de Entre cîmes et racines

Bref, je vous le recommande tellement, si vous souhaitez un peu de calme pis pas de réseau wifi 😉

Laurie-louve xxx

Témoignage camping glamour.

20 Juil

C’est dans un esprit assez bûcheron que nous avons l’habitude de partir camper. Dormir à même le sol sans pensées princesse-au-petit-pois, se réveiller les yeux dans la graisse de bine et cuisiner son déjeuner dans un gras assez similaire qui grésille au fond d’une casserole noire et cabossée de vécu. Faire un feu le matin, le midi et le soir avec trois allumettes, ranger sa bouffe sur le très haut d’une branche d’épinette et, néanmoins, se faire dévorer les pains à hot-dog donc ne manger que les saucisses au bout d’un bâton sec. Suer, puer et ne pas se raser.

 

Il y a également de ces petites natures qui s’aventureront dans le vaste monde du sauvage avec cinq bouteilles de chasse-moustique, un sac de couchage -30° en plein été parce qu’au mois d’août -leur a-t-on dit- les nuits sont plus fraîches et que le froid ce n’est pas l’idéal déjà qu’il y a les orignaux, les ours, les loups, les ratons-laveurs, les écureuils, les terribles fleurs et les affreux papillons. Et puis, est-ce qu’il y a du réseau dans la forêt pour que j’instagram mon bonheur d’être coureur des bois?

 

J’ai toujours été davantage aventurière dans mes méthodes de campement: se laver avec du sable, utiliser la fumée comme citronnelle et ne même pas dire lapin-lapin quand la boucane s’en prend à ma face et mes yeux. Méga fan de la brume sur le lac au matin et d’une bonne saucette dans l’eau frette pour remplacer un café. Envoyer le canot dans les rapides puis prendre une gorgée d’air frais quand le courant s’est calmé.

Il m’a donc fallu vivre un deuil quand mon père m’a confirmé la location d’une yourte près de laquelle seraient stationnées les deux voitures, contenant quatre glacières, trois bombonnes de propane, deux barbecues et une seule lampe de poche. En résumé, pas besoin de monter une tente… alors qu’on va faire du camping! 

Puis, le mot a résonné dans la tête des mes trois frères et moi. Cette récente et (ô combien) actuelle mode dans le monde du campement, nous allions y goûter. Mordre la poussière du fameux glamping. Tragédie s’abattant sur nous, malheur et désespoir.

 

Quatre jours plus tard, redéfinition complète de mon idée du camping. Tout était différent, donc tout a changé. Rien ne sera plus jamais pareil. Car, je suis maintenant persuadée que ce n’est pas l’isolation de la tente, l’utilisation d’essence ou tout autre gaz à émissions polluantes, la quantité de nourriture achetée, cueillie, pêchée ou chassée, le transport du point A au point B à jus de bras, de pédale ou de volant, enfermer son matériel dans des barils hermétiques ou dans une voiture qui s’hermétise en appuyant sur le cadenas du démarreur à distance et toutes les autres modernités qui s’opposent au primitif de ce qu’a toujours été le camping jusqu’à ce jour. Ce n’est pas ça qui change profondément la signification du séjour.

Ce sont les gens, leur présence.

 

Se taire en même temps pour écouter la faune et la flore pendant très longtemps et laisser le courant nous porter. Se plaire dans ce silence d’être bien accompagné. L’entente naturelle de la répartition des tâches qui, honnêtement, ne se fait pas aussi bien à la maison. Choisir avec le sourire qui pagaie et qui navigue parce qu’on se fait mille fois confiance. Ramer pendant cinq heures sous la pluie et ne jamais se plaindre parce qu’un feu nous attend, aussi réconfortant que toute la fierté du monde qu’on ressent à garder le cap malgré le mauvais temps.

Chanter autour du feu notre traditionnel hymne familial qui, je-sais, vient du radio portatif où est branché un IPod. Pis ça? Sourire en vous écoutant ronfler d’épuisement sur de la literie et des matelas fournis oui-oui-ouiii, sous un toit en bois au centre duquel il y a un foyer. Pis ça? Se raconter nos vies et trouver qu’on est une fraternité qui vieillit très bien autour des bières qu’on est allé, je me confesse, s’acheter au dépanneur en rentrant de la descente. Pis ça?

 

Ça, c’est le bonheur! Du bonheur réchauffé par les flammes. Et, croyez-moi, ce n’est pas le plus-ou-moins, le pas-pantoute, le surtout-beaucoup ou le rien-que glam de votre séjour de camping qui en est le bois de chauffage. Alors n’ayez pas peur de tenter le coup, de sauter sur l’occasion ou de toujours refuser de vous abaisser à cette mondanité. Vous ferez, de votre expérience, un témoignage. Point final.

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Crédit photo: Papa Neault

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