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Des docus à voir

26 Août Demain

Le mois d’août aura été pour moi celui du documentaire. Ça fait changement de Netflix, c’est loin d’être ennuyeux et on se couche un peu moins niaiseux. 😉 J’ai visionné Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent au Cinéma Beaubien et Parfaites de Jérémie Battagila à la Cinémathèque québécoise.

Demain

Demain

Crédit photo : www.demain-lefilm.com

Un film qui parle de l’avenir de la planète et qui n’est pas déprimant, ça se peut? Demain présente certes des statistiques accablantes sur l’état de nos ressources alimentaires, environnementales, financières, etc., mais les réalisateurs ont décidé de présenter des solutions et des idées innovantes qui se développent en ce moment même un peu partout dans le monde pour pallier les problématiques. Tout ça bien vulgarisé sur les thèmes de l’agriculture, de l’économie, de l’éducation, de l’énergie et de la démocratie.

Ça fait réfléchir sur notre consommation et notre mode de vie, ça donne envie de participer au mouvement et je suis certaine que ça inspirera de nouveaux projets et de nouvelles collaborations à travers le monde. À voir absolument!

 

Parfaites

Avec les Olympiques de Rio qui viennent de se terminer, le visionnement de ce docu tombait à point. On y suit le travail acharné de l’équipe canadienne de nage synchronisée, de la sélection des nageuses aux qualifications pour les Jeux. Un sport difficile et exigeant qui va bien au-delà des mimiques et des paillettes.

On y aborde la subjectivité des notes du jury, les blessures physiques, les troubles alimentaires… C’est crève-cœur de voir les nageuses travailler si fort alors qu’on sait dès le début qu’elles ne se qualifieront pas pour les JO. Un sport démystifié qui rend hommage au dur labeur de ces athlètes.

Bons docus!

Michèle

Pourquoi je fais mon propre dentifrice

29 Avr

Depuis quelques temps, je suis obsédée. Obsédée par ce que nous faisons de notre planète. Obsédée par la trace que nous laissons tous, la marque que moi-même je crée. Depuis quelques temps, je me suis plongée dans la lecture des écrits de l’environnementaliste David Suzuki et mon coeur se serre davantage dans ma poitrine quand je regarde les nouvelles à propos du réchauffement climatique. Je suis en état d’alerte.

brubru pate a dent

Andrée-Anne et son premier tube de pâte à dents maison!

J’ai toujours été écolo-grano et 100% assumée. Je me suis toujours fait taquiner à cet effet aussi 😉 Mais là, j’atteins un nouveau sommet : j’ai décidé de faire ma propre pâte à dents. Entre le dépérissement de notre planète et mon tube de pâte à dents, il semble n’y avoir aucun lien, j’en conviens. Laissez-moi vous guider dans les réflexions qui m’ont mené à concocter ce avec quoi je me brosse les dents trois fois par jour (je suis une p’tite fille propre!).

Depuis des années, je fais du recyclage. Depuis l’été passé, j’ai un bac de compostage et j’ai réussis à embarquer mes voisins de condo dans ce beau projet. Je fais du covoiturage et à l’épicerie, je favorise les produits québécois plutôt que ceux importés de l’autre bout du monde. Je ne suis pas parfaite, loin de là. Et sans chercher la perfection, je cherche à changer mes habitudes de consommation afin de faire une différence. J’entends déjà certains d’entre vous dire que mes petits efforts ne sauveront pas la planète. Non, en effet. Mais à force de parler de mes petits pas vers une vie plus verte, j’espère sincèrement inspirer quelques personnes autour de moi à reconsidérer leur façon de consommer. J’ai oublié de vous dire que j’étais une écolo-grano ultra positive!

Depuis quelques années, je suis plus attentive aux produits que j’utilise. J’achète du papier de toilette et des mouchoirs fait de papiers recyclés. Mes produits pour nettoyer ma maison sont biodégradables et j’ai des contenants de savon à vaisselle et de savon à mains que je fais remplir dans une boutique spécialisée pour éviter d’acheter de nouveaux contenants de plastique (en plus, le savon revient moins cher!). Dans mon obsession à toujours faire mieux, je cherchais quelle habitude je pouvais changer pour devenir plus en phase avec le respect de mon environnement. La pâte à dent s’est imposée dans cette réflexion.

Les tubes de pâtes à dents qu’on achète à la pharmacie ou à l’épicerie ne sont pas recyclables. Ils finissent enfuient sous la terre et prennent des années à se décomposer. Au moment où je réfléchissais à une alternative possible, une amie à moi partageait sur les réseaux sociaux sa recette de pâte à dent maison, approuvée par sa dentiste! Le ciel me répondait!

mtériel

Les ingrédients pour créer votre propre pâte à dents maison.

Depuis une semaine, je fais ma propre pâte à dents. J’ai acheté des ingrédients simples qui se trouvent facilement et je concocte ma pâte dans ma cuisine. Même mon homme l’a essayé et m’a dit que ce n’était pas désagréable en bouche (il va s’habituer ;-)). Je sens ma bouche propre et surtout, je me sens plus en phase avec le mode de vie auquel j’aspire.

Je peux avoir l’air intense. Je connais encore peu de gens qui font leur propre pâte à dents et à voir les réactions de mon entourage, j’ai l’air tout droit sorti d’une autre planète. Mais le regard des autres ne me dérange pas. Je suis en paix avec mes choix parce que je sais que je fais un pas de plus pour aider notre environnement et c’est ce qui est fondamentalement important pour moi. Je ne suis pas en train de dire que tout le monde devrait faire sa pâte à dents. Mais si tout le monde prenait un peu de recul pour observer leur façon de consommer et décidait de changer une petite chose dans leur façon de faire, je me dis que la planète s’en porterait mieux.

Et vous, que faites-vous comme petit geste quotidien? Partagez vos façons de faire afin de nous inspirer tous à devenir meilleur 🙂

P.S. Vous voulez vous aussi faire votre propre pâte à dents? Consultez la recette et les explications simples et très utiles de mon amie Chantal Archambault en cliquant ici.

Andrée-Anne Brunet

Du théâtre qui parle de politique et d’écologie

25 Nov

 

« Sommes-nous capables de relever nos têtes, pendant une seule seconde, au-dessus du cours effréné de nos vies actuelles afin de penser au futur ? »

– Annabel Soutar, artiste en résidence à l’Usine C pour trois saisons

 

Titre : Le partage des eaux

Par qui : Annabel Soutar + Chris Abraham

Où/Quand : Pièce présentée à l’Usine C du 17 au 28 novembre 2015

Durée : 3 heures avec entracte

Partager. On achète des bonbons à notre petit frère, on accepte de prêter notre robe préférée à notre amie. On sourit aux gens dans la rue (même si on a peur que ce soit mal reçu). On fait une grosse quantité de soupe végé aux arachides  (vraiment bonne soit dit en passant) et on en offre à nos colocs. On donne de notre temps à des œuvres de charité. On partage nos vêtements, nos livres, nos idées, notre bonne humeur, notre temps, oui on est généreuses les filles (et belles, et attentionnées et plein d’autres qualités, mais ça, c’est une autre histoire) ! Bon, j’avoue que mon intro est cheesy et je suis certaine que vous savez très bien où je veux en venir, mais tant pis.

Prendre ses responsabilités

L’eau ? Devons-nous nous pencher sur la question de son partage ? On nous a dit, quand on était en sixième année, que l’eau était une ressource naturelle inépuisable. Mais cette affirmation était vraie seulement dans la mesure où l’eau douce n’était pas gaspillée, usée, consommée, employée, exploitée à un rythme effréné et sans la moindre considération pour cet or liquide, sans réflexion ni recherche par rapport à son état de pollution et par rapport aux conditions environnementales imposées par un mode de vie capitaliste.

C’est un peu ce que le titre de la pièce écrite par Annabel Soutar et mise en scène par Chris Abraham m’évoque. Cependant, l’expression partage des eaux n’est pas qu’un titre poétique donné au hasard à une œuvre. Comme on nous l’explique durant la représentation, la ligne de partage des eaux désigne une limite géographique qui divise un territoire en un ou plusieurs bassins versants. De chaque côté de cette ligne, les eaux s’écoulent dans des directions différentes.

Plonger la tête première

Le partage des eaux est une pièce de théâtre-documentaire magnifiquement structurée. Après trois denses heures, je suis sortie de la salle à la fois renseignée et intéressée par la Région des Lacs Expérimentaux (RLE) – dont l’historique et les débats qui lui sont liés sont les principaux sujets abordés –, à la fois touchée par le récit de l’acharnement d’Annabel Soutar et de sa famille qui l’a suivie. J’ai, entre autre, pu constater à quel point l’information n’est pas toujours aussi transparente et accessible qu’on nous le laisse croire ; percer des zones très opaques en ce qui a trait aux recherches sur l’eau douce et les conflits secrets impénétrables entre les scientifiques et le gouvernement a semblé, pour l’auteure, une tâche nébuleuse et délicate.

Oser s’informer

Ce récit autobiographique documenté qui s’étale sur deux ans est poignant et, comme on dit en bon français, très eye-opening. Cette semaine, je vous suggère une sortie qui conjugue remarquablement la magie du théâtre et l’information du documentaire.

«De quel pays nos enfants hériteront-ils, et pouvons-nous en discuter ?»

  • Annabel Soutar

 

Bon théâtre!

Odile

4 envies printanières à faire passer le temps

20 Avr

Il fait beau, bientôt chaud et on n’a pas envie de se casser la tête. On appelle ça le printemps.  Alors, tout en légèreté, je vous offre mes 4 envies du moment.

1 : Steller

Je capote sur cette nouvelle application mobile. Elle permet de créer de charmantes histoires avec nos plus belles photos. C’est créatif à souhait et particulièrement inspirant. Tiens, je vous partage my first story

Ma première histoire

Ma première histoire

2 : Bonjour l’environnement

OGM, alimentation conscience, changements climatiques, gestion des déchets sont des expressions qui m’interpellèrent ce printemps. C’est probablement mes lectures des dernières semaines qui réveillent en moi cet intérêt soudain. Non seulement je ne vais pas m’en plaindre, mais je vais tenter, un geste à la fois, de changer certaines habitudes. Geste #1 : Je suis nouvellement membre Greenpeace. Étonnant, mais ils ont cogné à ma porte au bon moment. Histoire à suivre…

J’oubliais : ici mes suggestions lectures : Sauver la planète une bouchée à la fois du Nutritionniste Urbain, Tout peut changer de Naomi Klein et Un Zeste de conscience dans la cuisine d’Isabelle Filliozat.

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3 : Le bénévolat

On dirait que j’ai envie de m’impliquer dans un nouveau projet. Donner de mon temps à un projet qui me tiendra à cœur et ainsi faire des rencontres enrichissantes. Je me laisse le temps de réfléchir à ce que je veux vraiment et à faire les recherches nécessaires. Je prends toutes les idées. Les bonnes, pis les moins bonnes.

Et quand je parle de nouvelles rencontres, c’est aussi le bonheur de rencontrer des amis virtuels pour la première fois. Bonjour à la Rockalouve Laurie que j’ai eu l’honneur de croiser. Enfin!  Tsé quand t’as l’impression de connaître la vie de l’autre, mais que tu ne l’as jamais vu. J’avoue que c’est gênant, mais il faut oser s’approcher.

J'ai participé au Food Camp et j'ai osé parler à une amie virtuelle. C'était agréable.

J’ai participé au Food Camp et j’ai osé parler à une amie virtuelle. C’était agréable.

4 : Courir

La course est une envie annuelle, mais on dirait qu’au printemps cette envie prend des allures de démesure. La joie d’enlever plusieurs couches, surtout après un hiver difficile, est indescriptible. La légèreté, le soleil, le petit vent : on a juste envie de crier « Merci la vie » . Bon, j’exagère un peu. Juste avant de devenir folle, j’en profite pour fouiller dans mes classiques musicaux du printemps. Ma suggestion qui me suit, dès le début du mois d’avril, depuis quelques années:  Wild Belle  C’est rafraîchissant et ça goûte le ciel bleu. J’en veux encore.

Souvenir de la Course de la Cité-Limoilou

Course de la Cité-Limoilou

Une vielle photo Instagram d'il y a 25 mois.

Une vielle photo Instagram d’il y a 25 mois.

J’ai aussi envie de méditation, mais on dirait que je repousse toujours. Je reste confiante, ça viendra.  Et peu importe nos envies, j’ai l’impression qu’il faut s’écouter et de toute évidence se respecter. Ça sonne lourde, mais j’y crois. Ah oui, pis bon printemps!

Sarah

On a marché pour la Terre!

26 Avr

C’est par un dimanche après-midi bien ensoleillé que mes amis et moi avons joint les milliers de personnes rassemblées à la place des festivals à Montréal en vue de la Marche pour la Terre du 21 avril. Le rassemblement de cette année était organisé par un collectif d’organismes environnementaux et portait sur le thème des énergies fossiles, de la crise climatique et des droits des générations futures.

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C’est à 14h qu’on a tous « sonné l’alarme » avec nos cadrans et cellulaires (bon avec le brouhaha de la foule, ça n’a pas trop fonctionné, mais l’idée était bonne ;)).

Puis, on a marché paisiblement parmi les nombreuses pancartes jusqu’à la Place du Canada où nous attendait la musique entraînante de DJ Poirier.

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Pourquoi marcher pour la Terre?

Premièrement parce qu’on a une merveilleuse amie qui travaille fort toute l’année pour cet événement! Mais au-delà de l’amitié, qu’elles soient politiques, sociales ou individuelles, on avait tous nos motivations pour être de la partie :

« Parce qu’on a un gouvernement fédéral qui ne cesse de couper dans des mesures de protection de l’environnement qui avaient déjà été acquises ».

« Parce que même si je fais des gestes pour protéger la terre comme utiliser peu d’eau, recycler etc., j’utilise souvent ma voiture durant l’année et c’est une manière pour moi de redonner et de continuer à me conscientiser ».

« Parce qu’on marche dessus! … 😉 »

« On régresse en écologie alors que les autres pays sont de plus en plus à l’écoute et tentent de réduire leur empreinte écologique. C’est honteux de la part du Canada ».

« Pour mes futurs enfants, pour qu’ils aient une belle planète » (ça c’est moi, je suis un peu quétaine!).

« Parce qu’il faut démontrer au gouvernement que l’abandon de Kyoto c’est une mauvaise idée, que le désengagement envers l’amélioration de l’environnement au pays c’est très mauvais ».

« Parce qu’il faut réinvestir dans des énergies durables et arrêter d’être dépendant des énergies fossiles ».

Coup de cœur

J’ai adoré les publicités de cette année du Jour de la Terre Québec, réalisées par l’agence Sid Lee, sous le thème Donnons un nouveau souffle à la planète. Court et efficace !

Sur ce, recyclons mes amis!

Mitchi xxx

Un merci spécial à Laurence, Isabelle et Chrisitan pour leurs belles citations 🙂

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