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Le Pentathlon des neiges: la fois où j’ai dit OUI

25 Fév

Quand je me suis réveillée samedi dernier, je n’avais plus envie de faire ce fameux Pentathlon des neiges. J’avais travaillé 50 heures durant la semaine, il neigeait pas possible et le ciel nous annonçait de la pluie en après-midi. J’essayais de me dire que ça me tentait, mais non. C’est ici que je remercie le copain pour sa patience et son support ce matin-là, je savais qu’il m’aiderait à me surpasser.

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Fin de la course, je suis prête à les dépasser.

Pourquoi j’avais dit oui déjà? Quelques semaines avant, notre amie Laurie Couture, coordonnatrice aux communications de l’événement m’offre la possibilité d’y participer avec une équipe de blogueurs de la province pour former une équipe MEC. Je capote, je trouve ça merveilleux, je choisis le ski de fond pis j’ai hâte. Je me pratique tous les week-ends et dans toutes les conditions. Je me trouve correct, dès fois bonne, mais je m’amuse. Et les semaines passent. J’ai tellement de trucs dans la tête que je suis certaine que notre course est le dimanche. Ben non, suite à la conférence téléphonique avec les participantes, je réalise que je suis dans les patates. J’essaye de ne pas angoisser avec ça. Je me sens prête, on s’appellera « Les Influenceuses » et on va faire de notre mieux pour le Défi Corporatif.

Samedi midi. Rendez-vous dans le gros dôme MEC. On est bien au chaud et c’est le moment de la rencontre officielle. Tout de suite, on réalise  qu’on est là pour avoir du plaisir, si nous performons c’est tant mieux. Bref, pas de pression, mais je commence à être fébrile. Le copain se fait passer pour mon coach, il s’occupe du fartage officiel et m’enlève du poids sur les épaules. Josée de chez MEC s’occupe bien de nous en nous parlant de la zone de transition des équipes. Pas trop certaines de tout saisir, mais ça va aller.

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Marie-Ève et Andréane dans la zone de transition. Voici la chaise.

14 h. Le départ se fait sentir. Il pleut, on est devant le #249 avec une seule chaise. On regarde partout, on écoute les changements en raison de la déplaisante météo du jour et on attend notre tour. Vélo, course, ski de fond, patin et course en raquette. On ne veut pas se retrouver à la toute fin de la liste. Nous terminerons 139e sur 146 équipes. Popire hein?

Durant 1h44, j’ai vécu tout plein de belles émotions qui m’ont fait oublier mes peurs du matin. Honnêtement, quand j’ai vu les premiers skieurs, je me suis demandé ce que je faisais là, moi qui craint les côtes, même les petites et qui pratique le style classique. Puis quand j’ai reçu ma puce, rien n’allait m’arrêter. J’avais ma place dans cette course autant que les autres. Les conditions étaient exécrables, mais je gardais le sourire. J’ai vraiment donné tout ce que je pouvais. Mes parents et le copain m’attendaient au début et à la fin du parcours. Ils étaient trempés, mais heureux.

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Pentathlon + influenceuses+ MEC+ plus = FIERTÉ

Lorsque je suis arrivée à la dernière montée, j’ai entendu mon nom à plusieurs reprises. «Les Influenceuses» m’encourageaient. C’est à ce moment que j’ai compris pourquoi j’avais dit oui. Ce sentiment qu’on retrouve en compétition et qui est inexplicable. Pentathlon des neiges, on se retrouve l’an prochain et avec le copain (Mon technicien privé au fartage était un peu jaloux).

Merci aux belles «Influenceuses». C’était un honneur de vous rencontrer dans le réel pis j’ai hâte de vous lire dans le virtuel.

Anne-Marie (10-21-42km)  Vélo
Andréane Viau (Les nerds) Course à pied
Marilyn Claveau (Les nerds) Patin
Marie-Eve Plamondon (les Inspirés) Raquette

Merci à Laurie du Pentathlon des neiges pour la proposition et à Josée Labrecque, Conseillère principale Communications & Marketing chez MEC, pour la logistique et les précieux conseils.

Sarah

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Courir pour la cause

6 Août

Un réel phénomène, devrais-je dire tsunami, a pris d’assaut les villes de la planète depuis quelques années. Celui de la course à pied. Je ne compte plus le nombre d’événements Facebook sur tous les types de courses un peu partout au Québec ou de photos de mes amis, en mode «essouflés-satisfaits». Mode passagère ou tendance à long terme ? Qu’à cela ne tienne, participer à une course organisée, ça a plusieurs avantages.

Ces événements sportifs sont organisés pour permettre aux participants de se dépasser physiquement et mentalement dans des épreuves plus ou moins difficiles, de repousser leurs limites. On pense alors aux courses telles que Spartan Race, Mud Hero, Zombie Run, etc. Ensuite, il a les courses pour le plaisir, les ultra-marathons, les courses cani-cross (avec vos cabots), les courses en sentier… et tralala ! Mais derrière tous ces événements, se cache souvent une cause, la raison même qui pousse autant d’organisations à financer ces courses. La culture du sport philanthropique a pris son envolée depuis quelques années et permets à plusieurs œuvres de bienfaisance d’amasser des fonds et de faire connaître leur cause ou projet.

Lors de la Course du Coeur, de la Fondation des maladies du coeur, une cause qui me tient particulièrement à coeur (lolol)

Lors de la Course du Coeur, de la Fondation des maladies du coeur, une cause qui me tient particulièrement à coeur (lolol)

Si les amateurs de course à pied ont souvent plus le défi en tête que la course elle-même, les participants contribuent toujours à faire avancer différents organismes, et c’est tant mieux ! Je trouve qu’il n’y a rien de plus inspirant que de courir pour soi, en plus de donner au suivant par le fait même.

Il y a quelque temps déjà, Suzie vous avait parlé du Trophée Roses des Sables et du projet de deux filles de Québec d’y être lors de la prochaine édition (à lire ou relire ici pour connaître l’histoire). Maxime et Valérie, les filles de Roses Chouchou, organisent cette fois une course toute spéciale en format 5 à 7, pour amasser des fonds pour ce défi fou dans lesquelles elles se sont embarquées. Avoir du plaisir tout en promouvant la santé physique ? On dit oui ! Courte entrevue avec les demoiselles.

Course le 5 à 7!

Course le 5 à 7!


Maxime, Valérie, quels types de coureuses êtes-vous? Comment décririez-vous votre style?

Maxime : Ma motivation va et vient et je n’en fais pas tout un cas. Tantôt coureuse assidue qui respire le grand air, tantôt sportive-festive qui se pardonne un weekend d’excès avec un petit jogging le dimanche 13:00. Bref, mon style c’est de ne pas en avoir et d’admirer tous mes amis qui se font franchement plus motivés et talentueux en la matière.

Valérie : Pour moi la course, c’est plus synonyme de plaisir que d’objectif sportif. C’est d’enfiler mes vielles « Asics » blanches et bleu, d’appuyer sur le bouton « play » de ma playlist des années 90 et de déambuler dans la belle ville de Québec sans avoir un réel objectif. La course demeure un prétexte pour sortir de mon confort, dégourdir mes vieux muscles de jeune professionnelle et me sentir bien !

Donnez-nous une raison funky de participer à votre course, qu’est-ce qui la distingue des autres?

Courir en formule 5 à 7 ! Notre course, c’est l’envie de deux filles de faire les choses un peu différemment. De combiner activité sportive et festivités dans le cadre d’un petit 5 km sans prétention. De la musique, de l’animation des clins d’œil surprise style 5 à 7, bref venez ça va être une belle soirée !

Si on a une jambe dans le plâtre ou qu’on est malheureusement dans les Caraïbes le 29 août, comment faire pour appuyer votre fabuleux projet?

On vend encore de sublimes chouchous faits avec amour au roseschouchou.com. On s’apprête d’ailleurs à lancer des soldes à tout casser; ne ratez pas ça! On prend aussi les commandites en argent et sommes assez flexibles sur la visibilité qu’on peut vous offrir ! Vous voulez donner ou vous avez des idées de financement ? info@roseschouchou.com

Quoi : Course le 5 à 7 

Quand : samedi le 29 août 2015, à 17h

Où : Parc du Bois-de-Coulonge, à Québec

Peu importe la cause que vous soutenez en participant à un événement sportif cet été, faites-le aussi pour vous, et dans le plaisir !

Bon mois d’août! 🙂

Laurie

Lululemon, le roi du bien-être avec style   

30 Juin

Dans ma Capitale-Nationale chérie, nous avions un Lululemon Showroom uniquement. Quelque chose de relax, mais quand même ! La compagnie canadienne testait le potentiel de yogi à Québec depuis l’an dernier, jusqu’à ce qu’ils ouvrent officiellement leur boutique à place Sainte-Foy, en grande pompe, le 20 juin dernier.

Votre louve ici présente a été invitée à l’ouverture officielle de la boutique, la chanceuse ! C’est donc avec grand plaisir que j’ai accepté de découvrir la compagnie que je connaissais d’ailleurs très peu.

Ma meilleure amie Claudie-Ann et moi, qui avons ben du fun à la soirée de lancement!

Ma meilleure amie Claudie-Ann et moi, qui avons ben du fun à la soirée de lancement!

Ce que je retiens de mon expérience Lululemon :

Le lifestyle

Lors de la soirée VIP d’ouverture, en plus de découvrir la boutique et tous les produits, nous avons pu passer une soirée mixologie, band, discussion… bref, au reflet de la compagnie ! Ils incarnent l’activité physique pour le bienêtre, ils engagent des ambassadeurs qui représentent la communauté dans laquelle ils évoluent. Ce qu’ils vendent avant tout, c’est une image de marque, qui représente leurs valeurs profondes. Acheter Lululemon, c’est acheter le lifestyle que la compagnie véhicule!

L’authenticité

Leur mission ? «Encourager le monde à s’améliorer et à viser l’excellence. » Simple de même. Et c’est ce qu’ils font vivre par leurs événements, que ce soit des cours de yoga gratuits, des séances de magasinages, des ateliers de course… ils sont fidèles à eux-mêmes et évoluent, innovent en ce sens.a

Des vêtements

J’ai eu l’immense chance d’avoir une «Fit session» avec Stéphanie, key-manager à la boutique de Place Sainte-Foy. L’objectif était de me faire connaître les produits, à moi, la newbie du Lululemon. Évidemment, comme elle l’avait prévu, je suis tombée en amour aussitôt que j’ai mis les leggings Wunder-Under. Premièrement, ça fait des fesses de fous ces pantalons-là ! Je squatte pour rien finalement, j’ai juste à mettre ça en tout temps ! Fait intéressant : ils sont l’une des seules compagnies à concevoir eux-mêmes leurs tissus, ce qui leur permet de garantir l’évolution et la durabilité de celui-ci. Voyez par vous-mêmes le superbe kit que je me suis concoctée, à l’aide de Stéphanie. (Je vous épargne la photo de moi qui squatte… je voulais les tester, mais je considère qu’elle n’est pas nécessaire à montrer !)

Mon outfit, composé de leggings, du «Maillot Quel Sport!» et du soutien-gorge «stuff your bra»

Mon outfit, composé de leggings, du «Maillot Quel Sport!» et du soutien-gorge «stuff your bra»

Je vous promets donc que vous ne serez jamais déçues par les vêtements ou produits de Lululemon, sérieusement. Une compagnie à connaître, dans un centre d’achat près de chez vous (ou dans le confort de votre foyer, également) !

Namasté,

Laurie-Louve

Parce que tout ne peut pas toujours être parfait

22 Juin

« J’ai marché ». Ça, c’est la réponse que j’ai donnée à ceux qui me demandaient comment avait été mon dernier demi-marathon. Celui d’Ottawa en mai dernier. Ben oui après 14 km, je n’y arrivais plus, physiquement, mentalement. Non, je n’avais pas mal aux genoux ni aux jambes, j’étais seulement incapable de continuer. C’était la première fois que ça m’arrivait.

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Il y a deux ans, marcher lors d’une course officielle était impensable. J’étais au comble de ma forme, je me sentais forte et capable de tout. Je mangeais parfaitement, je ne buvais pas d’alcool, je m’entraînais tous les jours, ou presque. Aujourd’hui, je cherche l’équilibre pis ce n’est pas si facile. Ça veut dire manger une crème glacée un beau soir d’été, préférer dormir collé le matin au lieu d’une course aux aurores, oser prendre 3-4 verres d’alcool lors de la fête d’une amie. Bien malgré moi, c’est aussi courir moins vite, quelques livres de plus sur la balance et se sentir désorganisée à l’occasion.

Étonnamment, je marchais et je souriais. J’étais heureuse d’être là. Pas de colère, ni de déception, mais de la reconnaissance et beaucoup de gratitude. Une semaine avant, un méchant streptocoque était venu nuire à ma forme. J’ai réalisé que notre corps est une machine qu’on ne peut pas toujours contrôler. Ce n’était pas mon premier 21,1 km et je savais que je n’étais pas prête. Avant la course, j’étais sereine et je n’avais aucune attente. J’entendais les objectifs des autres, mais je ne me sentais pas concernée. Curieusement, j’avais l’impression d’avoir changé. J’avais l’impression de courir pour être en forme et non plus pour impressionner l’une de mes fréquentations du moment. Ben oui, j’ai déjà pensé comme ça. J’assume.

On dit souvent que notre entourage nous influence. Ça peut être ben bénéfique, mais aussi nuisible. Depuis l’automne dernier, je cours avec mon copain. Il n’utilise pas de montre ni de téléphone. Des fois, il arrête pour observer des bébés chats. Le plus beau dans tout ça, c’est qui s’en fout. Il court parce que ça lui fait du bien, parce qu’on partage de beaux moments. Il y a deux ans, j’étais loin de penser comme ça. Aujourd’hui, en toute humilité, je me plais à oublier mon téléphone, à ralentir à l’occasion, à jaser de tout et de rien avec lui. Quand je marchais, je pensais à ça. J’ai terminé ma course avec 18 minutes de plus que l’an dernier. Le parcours était le même, la température aussi. Ben oui, j’avais régressé. Mais j’étais fière d’être là, pis de respirer le bonheur des autres qui avaient mieux performé.

Samedi dernier, j’avais inscrit mon copain et son garçon à une première course en Beauce. Le plus jeune était énervé, il voulait gagner. Le vieux le faisait pour me faire plaisir. Je le savais, il ne le cachait pas. Avant le départ, je réalise que mes écouteurs sont dans l’auto. Je cours toujours avec de la musique religieusement sélectionnée. Lui, convaincu qu’on allait courir le 10 km ensemble, comme d’habitude, me persuade que je n’ai pas besoin d’aucun son dans mes oreilles autres que celui de sa douce et charmante voix. Je n’avais jamais fait ça, courir «ensemble ». Dans une compétition, c’était chacun pour soi. Pis si tu cours plus vite, tu avances le plus près possible de la ligne de départ. Pour moi, c’était ça, le bonheur de la course.

Je lui ai fait confiance et il a eu raison. On a jasé les 4 premiers KM. De 5 à 7km, je le suivais de près. La distance se faisait de plus en plus grande et je commençais à trouver ça moins drôle. Soudain, je le vois, il m’attendait près d’un arbre pour m’encourager et continuer à mes côtés. On a terminé la course ensemble. Même temps, même sourire. Je n’avais aucune idée de notre temps selon la distance, je n’avais pas regardé mon téléphone de la course. Honnêtement, je m’en foutais. Le genre de je m’en fous que je ne connaissais pas avant, mais qui a fait de cette course l’une des plus spéciales.

Ça, c’est mon histoire de lâcher prise.

Sarah xxx

Tête à tête avec Cory Vines

2 Juin
10411107_821544427901149_3419067478595523763_nLESS QUANTITY,
MORE QUALITY.
WE BELIEVE YOUR WORKOUT CLOTHES SHOULDN’T COST AS MUCH AS YOUR MONTHLY GYM MEMBERSHIP. WE CREATE HIGH-QUALITY ACTIVEWEAR FOR EVERY WEAR. DISCOVER CORY VINES AND YOU’LL SEE WHY LESS IS MORE.

Une compagnie de vêtements de sport, qui ne coûte pas la peau des fesses, hyper joli et de chez nous? Je me suis tout de suite reconnu dans Cory Vines! Habituellement réservé aux achats en ligne, j’étais plus qu’heureuse d’assister au launch party de leur Popup Shop 2.0 mercredi dernier. Encore plus de pouvoir m’y entretenir avec leur directrice de création. Tête à tête (en franglais !) avec Katrina, pour en en apprendre plus sur cet adorbale brand montréalais.

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Katrina, quel est ton rôle chez Cory Vines? 
I feel pretty lucky to be the Creative Director at Cory Vines. This company has become like a very special place for me where I can express myself and the vision of the team in a way that is very empowering.

Parle-nous de la marque : qu’est-ce que Cory Vines propose? 

Cory Vines is an activewear company that brings the individual back to basics. Cory Vines was born out of the desire to create the simple, timeless active-wear that doesn’t compromise on fit, fabric or function. It is an affordable brand that offers a luxurious feel to all its garments. Cory Vines wants to empower the individual to curate their own active lifestyle without thinking twice about the cost of their gear.

Sweat it out this Friday to finish off the week and kick start the long weekend with a bang. What's it going to be?

Comment le projet a commencé? 

Daniel Lieberman, the CEO and founder of Cory Vines, noticed a gap in the marketplace. Activewear either costs an arm and a leg or it compromises its quality at a cheap price. Therefore, he saw a chance to make something luxurious that would be accessible to everyone.

Qu’est-ce qui différencie Cory Vines des autres marques? 

Cory Vines is a special brand since it cares about the small things. Less of us more of you – Cory Vines believes good design is as little design as possible, no big logos only essential activewear pieces designed to go the distance. It’s pretty simply, and that’s how it should be.

It is probably due to Catherine Bell (@cath_belle on Instagram) that we have sold out of our Lane Racerback Bra in Plum. However, not all hope is lost because we do have a few styles of this bra left in the color stone.

En quoi tu te reconnais chez Cory Vines? 

Since I have always adored sports growing up, I know what its like to have to spend money on pieces you simply need in order to accomplish your goals. I appreciate the vision and intention Cory Vines managed to curate in its products. I see this brand going a long way because I believe in what it stands for. Empowering the individual to live a better and healthier lifestyle. I’m always looking towards being a better me.

Ton produit coup de coeur? 

Must haves that I’m in love with (and can’t wait to wear all the time) every girl should have :

Trapeze Bra + Flow Tee !

Sweat in style this #FeelGoodFriday in our Trapeze bra and Lane Cropped Legging in Plum. Shout out to Kate for showing off her fit fashion. Share yours #ImWithCoryVines

On s’est rencontré lors du party d’ouverture du nouveau Popup Shop 2.0! Donne-nous envie de visiter votre superbe boutique.

Well this store is not only a store. It’s a little piece of who we are as a team. We wanted to keep in line with the brand motto « less is more » so we opted to challenge ourselves with a sustainable design theme. All the furniture is made from found objects, such as palettes and cinder blocks. More importantly, our goal was to collaborate with the Montreal community, therefore, we partnered up with some incredibly talented people who helped bring the store to life. We have at the shop with us:

  • Ciele, a Montreal based performance hat company that sells beautifully crafted caps.
  • A massive mural seen from the corner of St. Laurent & Sherbrooke painted by BONAR (@lebonar) a sick artist who beautifully represented our brand for all pedestrians to see.
  • Wonderful books for sale – if you like beautiful books and want to hang out, there are comfy changing room booths that can easily turn into cozy reading rooms.
  • Lufa Farms, as a pick up point. A Montreal company encouraging eating right by delivering baskets of locally grown foods to pick up points around the city
  • 3 Pumpkin Designs, hand made jewelry, that is simply jaw-dropping.

This shop has become like a Cory Vines tree house. All are welcome to come into the world of Cory Vines and see what I’m talking about. You’ll fall in love, just like I did. See for yourself.

Dépêchez-vous de visiter leur boutique temporaire au 3455 boul Saint-Laurent (anciennement le Globe).

Start your morning on a sweet note - Whip up this flavorful Peach Fruit Smoothie to power you through the day. #ThirstyThursday. (http-::bit.ly:1GWXwHs)
À go, on devient adepte du Sweat in style. GO!
Besoin d’inspiration? Découvrez leur blog juste ici!
Bon training, 
Suzie xox

Ta playlist pour courir!

30 Avr

ENFIN, le soleil chaud du printemps s’installe et tu as des fourmis dans les jambes!

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C’est le temps de s’y remettre, la motivation est au top, ne reste qu’à trouver les hits qui te botteront les fesses pour courir comme si ta vie en dépendait.

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Pour m’inspirer, j’ai publié un statut Facebook (celui qui revient dans ton feed au six mois) pour finalement monter cette playlist du tonnerre.

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Testé pas plus tard que ce matin au parc Jarry, ça fonctionne, garantie!

Pour t’échauffer :

Bran Van 3000 – Couch Surfer

Kendrick Lamar – King Kunta

Disclosure – You & Me ft. Eliza Doolittle (Flume Remix)

Grimes – Genesis

Django Django – First Light

Tove Lo – Stay High ft. Hippie Sabotage

Pour augmenter le rythme :

A Tribe Called Red – Look At This

Delirious (Boneless) ft. Kid Ink – Steve Aoki, Chris Lake, Tujamo

TNGHT – Higher Ground

Die Antwoord – Baby’s On Fire [Ten$ion]

Jedi Mind Tricks (Vinnie Paz Stoupe) – And So It Burns

M.I.A. – Bring The Noize

Major Lazer – Watch Out For This (Bumaye) feat. Busy Signal & The Flexican

Parov Stelar – Catgroove

Asaf Avidan – One day – Reckoning Song (Wankelmut Remix)

M83 – Midnight City

Eminem – Guilty Conscience (Uncensored)

Breakbot – Baby I’m Yours (feat. Irfane)

M.I.A. – Bad Girls

Rihanna – Bitch Better Have My Money

Jay-Z Kanye West – Ni**as In Paris

Major Lazer – Come On To Me feat. Sean Paul

Die Antwoord – Fatty Boom Boom

Pour courir local :

Alaclair Ensemble – Fussy Fuss

Dead Obies – Montréal $ud

Koriass – Sorry

Loud Lary Ajust – Gruau

Galaxie – Dragon

We Are Wolves – Magique

Death From Above 1979 – Blood On Our Hands

Get The Shot – Atlas

Pour ton sprint final :
Spice Girls – Spice Up Your Life

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(No joke.) Ok, presque.

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Allez les babes, maintenant on court comme Léo dans les roses. NO EXCUSE!
Suzie xox

GIFS : giphy.com

Rencontre avec la superwoman Clara Hughes

14 Avr

La semaine dernière, je reçois un courriel : petite invitation pour courir avec Clara Hughes. Ouf, courir. En ce moment, j’ai ZÉRO motivation pour enfiler mes runnings. Et j’ai toutes les raisons du monde : le beau temps qui tarde à s’installer, je suis débordée au boulot, j’ai le goût de coller mon chum quand je rentre le soir, mon chaton a passé la journée tout seul… Bref, tout sauf courir/souffrir. Pourtant, j’aime la course. Mais on dirait que je me sens coupable de ne pas avoir bougé de l’hiver, alors je me trouve des défaites. Par chance que ma copine Jani réussit à les démystifier et me force un peu à m’y remettre… De retour au courriel. Clara qui, dont?

Clara Hughes

Patineuse de vitesse et cycliste, Clara est l’unique athlète féminine canadienne à avoir remporté des médailles aux Jeux olympiques d’été et d’hiver. Pour la petite histoire, seulement quatre autres athlètes ont réussi cette performance. Elle a remporté six médailles olympiques en tout, ce qui la classe parmi les quatre plus grands olympiens canadiens, tous sexes confondus. Disons-le, Mountain Equipment Co-op ont vraiment bien choisi leur nouvelle ambassadrice 😉 Même si l’invitation à courir avec elle était intimidante, je me suis dis pourquoi pas.

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OUTDOors yourself with Clara

Clara était donc au MEC du Marché Central le 11 avril dernier. Hyper généreuse, elle signe des autographes et prend le temps d’échanger avec la soixantaine de personnes présentes. Question de bien nous motiver avant la course prévue au Mont-Royal, elle nous a livré sa conférence « OUTDOors yourself with Clara ».

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Avant de nous partager son amour pour la nature, le sport et l’aventure, elle revient d’abord sur son parcours. Impossible de ne pas avoir les yeux mouillés en écoutant son histoire. Sans tabou, elle discute de maladie mentale : «J’ai commencé à avoir des problèmes à 9 ans. J’avais une enfance difficile avec un père alcoolique. À 16 ans, j’ai quitté l’école. J’ai consommé beaucoup de drogue et d’alcool. Un soir, j’ai vu Gaétan Boucher lors d’une épreuve à la télévision. C’est à ce moment que je me suis dit : voilà c’est ça que je vais faire de ma vie».

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Visant toujours rien de moins que l’excellence, elle s’est vite démarquée. Même si les médailles s’accumulaient, l’athlète sentait un énorme vide. Elle a sombré dans une dépression. «Avec beaucoup d’aide et de support j’ai réussi à m’en sortir, même si ça avait pris deux ans de ma vie.» À travers les années, elle a fait de la santé mentale son cheval de bataille et aujourd’hui, elle s’implique également pour encourager à profiter des bienfaits de l’activité en grande nature. Même si elle s’est retirée du monde de la compétition, le sport est toujours sa médecine, et l’extérieur, son terrain de jeu qu’elle explore avec plaisir à la course, à la marche ou en vélo. «Avec Bell Cause pour la cause, j’ai eu la chance de dire que j’avais un historique de dépression et que ma famille a un historique de maladie mentale. Il faut en parler.» Son sourire lumineux prouve qu’elle est loin de cette époque moins facile.

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#RendezVousAvecClara

Une fois nos larmes essuyées, direction Mont-Royal en compagnie de l’ancienne athlète olympique pour une course amicale. «Je souhaite encourager les Québécois à sortir dehors et s’amuser, que ce soit en forêt ou en ville. Les aventures se vivent partout : en grande nature, en milieu urbain ou dans votre voisinage, le week-end, comme en semaine, souligne Clara. Le plaisir est le point de départ pour vivre chaque expérience à fond. Ce qui m’attire chez MEC, c’est cette volonté d’explorer et d’essayer de nouvelles activités extérieures avec ses membres. » Mission réussie Clara, j’ai la motivation dans le tapis.

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Suzie

Crédit photos : MEC (Mountain Equipment Co-op)

St-John’s, Terre-Neuve. Une histoire d’intentions.

12 Fév

Je vous l’avais déjà dit. Je souhaite voir ma filleule qui habite un peu loin plus souvent. Je sais, il y a la technologie et tout ce qui nous permet d’avoir l’impression d’être un peu plus là, mais ça ne remplace pas un bisou sur une joue.

Surprendre. C’est ce que j’ai eu envie de faire pour ma cousine qui a célébré ses 30 ans fin janvier. Alors, j’ai pris l’avion, j’ai gonflé un ballon et j’ai cogné. Joie, elle m’a répondu et nous avons passé quatre journées parfaites.

Mes intentions. J’ai reçu en cadeau le dernier livre d’Oprah Winfrey, Ce dont je suis certainePour chaque moment de sa vie, elle se questionne sur ses intentions. Pour mon voyage à St-Johns, j’ai eu envie d’essayer. Je voulais passer du temps avec ma famille, cuisiner, prendre des photos et courir. J’ai tout fait ça. Voici mes coups de cœur totalement Terre-neuviens.

Passer du temps avec ma famille.

Prendre un thé, un café,  juste jaser. On a fait ça dans leur charmante maison, mais aussi dans de jolis cafés et au musée.

3  suggestions : Fixed coffee Rocket Bakery The Rooms

Un thé qui réchauffe.

Un thé qui réchauffe au Fixed Coffee

Rocket Bakery en famille. La place Downtown St-John's

Rocket Bakery en famille. La place Downtown St-John’s

Le musée et café The Rooms avec sa magnifique vue sur la ville (sans brouillard)

Le musée et café The Rooms avec sa magnifique vue sur la ville (sans brouillard)

Cuisiner.

Ma cousine fait les meilleurs biscuits et elle a toujours des idées savoureuses.  Partager ces moments tout simples avec elle m’a fait du bien. Merci pour le lait d’amande juste assez sucré, les biscuits au beurre d’arachide santé, la recette de gruau comme elle seule peut le faire et le potage parfaitement épicé. Prendre beaucoup de temps pour déjeuner le matin et regarder le bébé manger. Vivre sans souci.

Par un mardi de pluie

Par un mardi de pluie

Prendre des photos

Ah ouin St-John’s ? Tellement oui. Les gens, les maisons colorées, l’océan, le calme, le vent, la température inégale. Tout ça est ben inspirant.

Souvenirs de Cape Spear, Signal Hill, The Battery

Cape Spear- Le point le plus à l'est de l’Amérique du nord.

Cape Spear- Le point le plus à l’est de l’Amérique du nord.

Le fort de Cape Spear

Le fort de Cape Spear

Vue de Signal Hill

Vue de Signal Hill

Quartier coup de coeur de St-John's

Quartier coup de coeur de St-John’s

Vue de Battery

Vue de Battery

Courir

Je réalise l’importance de la course dans vie. C’est devenu un repère et mes souliers me suivent partout. Marcher ou courir est ma façon de jouer les touristes un peu partout. Mon conseil : se renseigner sur les parcours à essayer, les rues à ne pas manquer et les secteurs à éviter.

Je suis honnête. St-Johns n’était pas dans ma liste des À visiter absolument. Mais la vie nous invite parfois ailleurs. Je pense qu’il faut l’écouter et se laisser surprendre. Tsé Terre-Neuve en janvier c’est plutôt exotique. Je vous confirme que mon histoire d’intentions va se poursuivre dans mes prochains voyages. À suivre…

Sarah xxx

Pourquoi j’ai envie de me réveiller

9 Nov

Salut novembre. Je sais, ce n’est pas le mois le plus sexy du calendrier. Pourtant, je l’aime bien. C’est juste que le matin, tsé quand il fait noir, mon lit je l’aime bien aussi. Peu importe le mois, on dirait que j’ai souvent hâte de me réveiller. C’est un peu n’importe quoi dit comme ça, mais, honnêtement, quand j’ai réalisé la chose, j’ai voulu comprendre. Vous savez que j’affectionne particulièrement les listes, pis celle-là me tient particulièrement à cœur. C’est beaucoup tout ce qui fait que j’aime le mois de novembre, pis le mois de juin, pis avril. Tu comprends ce que j’insinue.

Salut novembre.

J’ai envie de me réveiller, parce que déjeuner est un moment de joie. Honnêtement, je mange pratiquement toujours la même chose. (Surtout depuis mon histoire de nutritionniste) mais je trouve ça bon. Je déjeune au bureau tout en répondant à mes courriels. Oui, ça demande de l’organisation, toutefois, ça me permet d’être plus productive. Bon, il a toujours un collègue qui trouve que ça sent trop les toasts, mais comme je fais le café tous les matins pis que je n’en bois même pas, tu comprends que… sans commentaire.

J’ai hâte de me réveiller pour écouter la radio. Pis si ce n’est pas la radio, c’est une playlist. Chez mon copain, c’est du classique. On dirait que je n’arrive pas à travailler, sans musique, sans bruit. Je sélectionne selon mon humeur du moment, je change au gré des rencontres et des saisons. Ces temps-ci, je redécouvre la Ici Radio-Canada, Première. Un gros coup de cœur pour l’émission Plus on est de fous, plus on lit! Ce n’est pas gênant, j’ai lu plus que jamais durant les dernières semaines. (Alors que lire un livre par mois était dans mes À faire de 2014- je vous reviens avec ça). L’idée c’est de se faire plaisir.

J’ai envie de me réveiller, parce que je sais qu’aujourd’hui, je reçois la vidéo finale de mon gros projet réalisé l’été dernier avec une équipe de tournage. Bref, c’est un peu pour vous dire que j’adore mon boulot. Si ce n’est pas une réunion avec des collègues, une soirée au restaurant avec un journaliste, le lancement d’une nouvelle bière, c’est autre chose de tout aussi passionnant. Jeune, je me questionnais sur l’importance du bonheur au bureau. Disons que depuis plus de 5 ans en tant que jeune professionnelle, j’ai obtenu ma réponse. Tu te rends compte que tu passes beaucoup de temps dans une semaine, un mois, pis une année à faire ce qui te fait vivre.  Pis ici, le vivre, je trouve qu’il prend tout plein de sens.

Le 5e gala des Grands Prix du tourisme de la Chaudière-Appalaches que j'organisais.

Le 5e gala des Grands Prix du tourisme de la Chaudière-Appalaches que j’organisais.

J’ai envie de me réveiller, parce que je vais courir 5km sur mon heure de lunch. J’aimerais vous dire qu’on est plusieurs collègues à enfiler nos souliers de course le midi et que mon parcours est bucolique. Toutefois,  vous aurez compris que ce n’est pas tout à fait ça. Pas grave, je cours seule dans les rues d’un quartier résidentiel et après je ne prends même pas ma douche. Ouachhh, je sais.  Merci les lingettes. (Je suis consciente que  le fait de ne pas avoir de douche à son bureau en effraie plus d’un) Je me dis que c’est le gros bon sens et la sérénité que me portent ces quelques pas m’empêche de suer. OK, je rêve.

J’ai envie de me réveiller parce que je vais peut-être recevoir un message de mon copain qui va me dire. « Je te trouvais belle ce matin… j’aurais aimé passer plus de temps avec toi » Ça arrive et souvent au bon moment. Rien de trop intense, simplement l’équilibre que je recherchais. En language masculin, ça voulais probablement dire « Je te trouvais belle ce matin… il me semble qu’on aurait pu refaire l’amour »

J’ai envie de me réveiller parce que je vais faire un Facetime avec ma filleule.  Pas avec elle directement. À voir la photo, vous vous doutez qu’elle n’a pas encore commencé à me raconter ses histoire de cœur. Disons qu’elle vit à Terre-Neuve. C’est loin, pis je m’ennuie d’elle et de ses parents. Malheureusement, on ne prend pas assez le temps. (C’est dans ma liste des À faire de 2015) J’ai envie qu’elle me reconnaisse la prochaine fois qu’elle va me voir, qu’elle se familiarise avec ma voix.

Bébé Violette

Bébé Violette

Tout ça. Des petites ou des grandes choses qui font que lorsque je ferme les yeux, dans mon lit, ou dans celui d’un inconnu (pas si inconnu) j’ai hâte au prochain jour de novembre. Pis de janvier pis beaucoup de juillet.

Alors bon matin!

Sarah.

Défier l’automne avec 5 défis pour les jours plus gris

21 Oct

Je suis une fille de défis. Le genre d’objectif qu’on donne à soi-même. Souvent, il y en a un par mois.

Celui de n’acheter aucun vêtement brillait en septembre. Je l’avoue, le 1er octobre, j’étais dans les magasins. Fièrement, j’ai quand même relevé mon défi. Ironiquement, je n’avais pas envie de tout acheter. On dirait même que je prends plaisir à limiter ma consommation. Consciemment ou inconsciemment, un défi porte à réflexion.  Voici les 5 objectifs qui guideront mes choix d’ici la fin de cette surprenante année.

Les protéines. 

Durant les dernières années, j’ai fait plusieurs essais. Moins de viande, plus de produits laitiers, des défis sans glucides, trop de beurre d’arachide, des smoothies verts. Aujourd’hui, mon corps a besoin de retrouver un certain équilibre. Récemment, j’ai consulté un nutritionniste. (Je vous en reparle). Rien d’étonnant, mon alimentation manque de protéines et de bons glucides. Bonjour le poulet et le poisson pour les prochains moins. À suivre…

Protéines matinales

La cuisine.

Cuisiner me détend énormément, surtout pour les autres. Je veux donc essayer une nouvelle recette par semaine. Disons que Pinterest m’inspire beaucoup. Pour les prochaines semaines, je souhaite travailler avec les savoureuses courges.

Burrito matin-Recette tirée du livre Trois Fois Par Jour.

Burrito matin-Recette tirée du livre Trois Fois Par Jour.

Courir.

215 km. C’est ce qu’il me reste d’ici le 31 décembre pour atteindre  l’objectif de 1000 km en 2014. Il m’arrive de manquer un peu de motivation, mais je ne passe pas une semaine sans course. Quelques longues sorties dans les prochaines semaines et je vais y arriver. Merci à l’application RunKeeper de m’épauler dans ce défi.

Course de la Cité-Limoilou/ Septembre 2014

Course de la Cité-Limoilou/ Septembre 2014

Le tricot.

J’ai vu de la laine dans un magasin à grande surface. C’était samedi et j’ai soudainement eu envie de tricoter un foulard. Bon, j’avais déjà tricoté auparavant, mais  sans jamais terminer un projet. (J’avais le temps de me lasser de la couleur) avant de finir. Tu vois le genre. Avant de me lancer dans les achats impulsifs, je vais sur YOUTUBE pour trouver une façon simple d’entamer un tricot. 30 minutes plus tard, les choix sont faits. Et cette fois, je suis bien ambitieuse. Une autre histoire à suivre…

Foulard d'automne

L’Impulsivité.

Parce que dès fois j’ai tendance à agir trop rapidement. Quand ça arrive, me rappeler de prendre une grande respiration et de garder le sourire. Tout ira bien.

Sarah Moore

Alors tes défis? Surprends-toi!

Sarah.

7 façons de se mettre en mode demi-marathon

8 Avr

Des articles sur le bien-être il y en a trop.  Ici, mon TROP est particulièrement positif, car je ne me tanne jamais de connaître le nouvel aliment vivifiant ou le parfait exercice qui me donnera la cuisse performante. Tout ça, alimente mon bonheur. Voilà, c’est dit!

La course. Été 2011.  J’essaie de penser que je pourrais aimer devenir une coureuse.  Je  me revois encore avec mes joggings gris et mon t-shirt de coton courir 2 min. de course et 2 min. de marche pendant 32 minutes. L’objectif ultime de ces 10 semaines était le fameux 10 km. Avec un ongle d’orteil en moins à la fin de l’été, j’ai réussi.

La course. Été 2014. Je suis en mode demi-marathon. Le 25 mai, je participerai à ma deuxième course officielle de 21,1 km.  Un mode demi-marathon? J’ai simplement envie de partager mes outils qui font en sortent que je suis heureuse en maudit quand je cours.

 1: Parce qu’il faut bien manger

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Les mois avant une course, je mange bien. Définissons-le bien : des protéines, des glucides pis des légumes et des fruits et pas de malbouffes. Il suffit d’un peu de volonté.

Toutefois (comme il y a toujours un toutefois) avec l’entrainement, je suis devenue dépendante au beurre d’arachide comme aliment pré-efforts physique. Je parle ici de toasts avec beaucoup de beurre d’arachide. Et il y a eu ce soir de février, où j’ai découvert les galettes de Mme Labriski. Du gros bonheur pré-entraînement.

2: Non merci, je ne bois pas

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Mes achats lors de l‘Expo Manger Santé et Vivre Vert.

C’est tout simple, je préfère boire de l’eau. Beaucoup d’eau. J’y ajoute de la menthe, du citron et des concombres pour un goût différent.J’adore également le Kombucha et le thé. Je traîne ma tasse partout.

Honnêtement, je remarque une différence sur mes temps de course et mon humeur au quotidien.

3 : S’inspirer pour inspirer

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J’ai ajouté TUMBLR à ma liste de réseaux sociaux juste pour ça. On peut suivre des gars et des filles qui nous donnent le goût de bouger et de bien manger. Tsé quand j’ai un petit creux de vague, c’est ben inspirant. Et pour la mode, la déco, les voyages je laisse ça à Pinterest et Instagram.

4 : La motivation : le mot qui tue

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C’est peut-être fou de croire que Runkeeper me motive beaucoup. Fou, mais vrai.  Je me donne des défis, j’essaye d’améliorer mes temps, j’encourage mes amis. Juste le fait d’avoir une application me rend bien heureuse. Mais ne laissez pas votre téléphone contrôler votre vie de coureur.

Posez-vous la question : si mon téléphone arrête en pleine course, je continue où j’arrête?

Je sais, c’est un peu con. Croyez-moi, la situation m’est arrivée et je me suis rendu compte que ma musique et mon temps me motivaient plus que je pensais.

5 : Encore de la lecture

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Le guide d’entraînement et de nutrition de KMAG.

Il m’a suivi avant mon premier demi-marathon, je l’aime tout simplement. Une lecture simple et efficace.

6: Je me trouve belle quand je cours

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Je ne pensais pas écrire ça un jour, mais j’ai maintenant plus de plaisir à acheter des vêtements de sport. Il y a tellement choix et pour tous les budgets. Se sentir cute tout en sueur c’est possible.

En mode demi-marathon, je me gâte!

7 : La course, mais encore…

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Bonheur, mon gym propose de tout pour compléter mes sorties de course.  En mode demi-marathon, je privilégie le yoga, le Pilates, les cours de musculation.

J’ai un faible pour mes cours de TABATA : l’entraînement à haute intensité, avec intervalles.

Bon, il n’y a possiblement rien de scientifique dans mes écrits, mais j’ose croire qu’il n’y a rien de mauvais. Prends ce que tu veux, laisse le reste aux autres…ou pour un autre tantôt. 

Bonne course la gang!

Sarah

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