Tag Archives: bien être

Ce que je souhaite pour demain pis après-demain

4 Nov

Je vais être bien honnête. J’essaye de l’être le plus souvent possible. Mais bon, vous comprenez. J’ai envie d’écrire beaucoup de choses pis en même temps j’ai envie de tout garder pour moi. Vous saisissez comment je me sens. Mais je vais bien.

 

img_9926-1

Cette cette photo à l’Isle-aux-Grues , je vais très très bien!

Je viens de « re-déménager ». Je dis « re »,  car déménager deux fois en l’espace de cinq mois c’est beaucoup de boîtes pis des boîtes qui n’étaient pas encore défaites. En juin dernier, je vous décrivais mon Limoilou que je quittais avec un peu, beaucoup de tristesse. Il paraît qu’il y a des amours qu’on n’oublie pas. Ben Limoilou me revoilà. Tout cela pour vous dire que je « re-lis » Ce dont je suis certaine d’Oprah Winfrey et que ce livre me fait autant de bien que la première fois.

Ce n’est rien de nouveau, mais avec les «re » présents dans ma vie, je me dis que les bonnes vieilles choses peuvent encore servir. Je porte une robe qui date de quelques années aujourd’hui et étonnement j’ai l’impression de l’avoir « re » découvert.

J’ai envie de vous partager quatre projets, éléments, idées, bonheurs, que je souhaite intégrer à ma vie de tous les jours.

Less is more

Non ce n’est pas facile. Surtout pour une fille qui capote à l’annonce du H&M ouvert en ligne. Pour vrai, dans ce dernier déménagement, j’ai eu envie de m’alléger, de faire un grand ménage, de donner et de mieux choisir. Je trouve mon garde-robe presque trop vide, mais j’apprécie davantage chaque morceau. Je suis loin d’être la seule à en parler et à le prôner, toutefois, j’ai la certitude que ça me fait du bien à moi.

Moins de médias sociaux

Ok. Mon téléphone est souvent près de moi, mais je n’ai plus envie de tout savoir tout de suite et maintenant. À deux reprises cette semaine on m’a dit « t’as pas vu la photo sur Facebook ? » Et j’ai répondu « Non » Au début, tu te sens pas dans la gang, mais au final ça ne fait rien du tout.

Je veux terminer ce foutu foulard

Je crois que c’était en décembre 2014, je parlais de mon projet d’un long foulard blanc. Il n’est pas encore terminé, mais j’ai sorti mon tricot hier soir et je suis vraiment déterminée. Vais-je porter d’ici la fin de l’hiver. Vraiment une histoire beaucoup trop croustillante à suivre…

Le bain

Dans son livre, Oprah nous révèle que sa baignoire est l’endroit où elle réfléchit le mieux. J’étais popire contente de lire ça, car prendre un bain est l’une des choses qui me fait le plus de bien. Je ne sais pas trop pourquoi, mais quand je me plonge dans l’eau un peu trop chaude il y a quelque chose en moi qui me dit, tout ira bien. Et il parait que je ne suis pas la seule. Joie, je capote sur ma salle de bain.

Alors j’ai un nouveau chez moi. Je l’aime déjà beaucoup et je sais que le prochain mois sera parfait pour l’apprivoiser. Je vais surtout me «re » connecter à l’essentiel et faire confiance à la vie. Parce que câline que rien n’arrive pour rien.

img_9987

Chin!

Bon mois de novembre les louves xx

Sarah

Publicités

Le vrai temps des Fêtes

5 Déc

J’espère que je ne vous apprends rien en vous disant que Noël, c’est dans 20 dodos. On prépare les décorations, la liste de cadeaux, les soirées entre amis et familles s’éparpillent à une distance plus ou moins rapprochée dans nos agendas. Bref, ça s’en vient vite ! Et si on prenait le temps cette année ?

Je suis une grande amoureuse du temps des Fêtes. J’en parle à partir d’octobre, mais je ne décore pas avant le 1er décembre, tradition oblige. Cette année, je suis tout aussi excitée que les autres années. Pourtant, plusieurs choses m’ont fait réaliser que la vie, c’est fragile, c’est pas long et c’est beaucoup de travail. Qu’on fait de notre mieux pour avancer, du mieux qu’on peut. Qu’on fait des erreurs, qu’on subit des choses parfois terribles, parfois tellement heureuses. Que la Terre n’est pas si grande que ça et qu’on en prend pas assez soin. Vous savez, ce genre de choses.

J’ai envie de répandre la chaleur humaine, de nous ramener à la base, de nous donner le temps. Le temps de s’aimer, le temps de penser, le temps de relaxer. Du temps pour vivre. Voici donc une petite liste d’activités qui vous permettra de mettre les choses en perspective pour les belles semaines à venir !

Allez patiner

Ça semble bien niaiseux comme proposition, mais si l’fun et si libérateur ! Il y a tout plein de patinoires, pas juste celle du centre-ville remplie de touristes. Entre 2-3 commissions, appelez votre copine qui habite tout près pour 30 minutes de patinage libre. Bonheur assuré, discussion sympathique et poumons bien au frais.

Cuisinez

Ça coûte cher toutes ces soirées ! Faites une cuisine collective du temps des Fêtes, où vous préparerez en avance quelques plats qui pourront être servis à des invités. Pourquoi ne pas faire une grosse batch de biscuits aux pains d’épices, de caramel salé, de sablés, de noix sucrées ? On se partage le tout, on emballe dans de jolis pots Mason et hop ! Vous aurez passé un après-midi agréable en couple ou entre amis, en plus d’avoir des réserves pour vos cadeaux d’hôtesses. 😉

Crédit : folk and flower

Crédit : folk and flower

Restez au lit

Chéri et vous, c’est une partie de cache-cache entre les obligations, les horaires de fou et l’un et l’autre. Profitez-en le matin pour sauter le gym, vous réveiller un peu plus tôt et prendre le temps de jaser au chaud dans le lit. Faites le café et savourez-le en pyjama, dans votre nid. Ça réchauffe des petits cœurs ça.

Crédit : digsdigs

Crédit : digsdigs

Sortez

J’habite près des plaines d’Abraham à Québec. Je suis chanceuse, ça me permet de voir des grands-papas emmener leurs petits-enfants en balade, de voir des couples de coureurs tôt le matin et des mamans pousser des poussettes. Une balade ne coûte rien et fait du bien. Sortez jouer dehors avec votre chien, pas seulement pour un pipi.

Invitez-vous

Quand j’étais jeune, le dimanche, on allait voir de la parenté. On débarquait chez matante Christiane, pour le fun, pour prendre un verre, pour se voisiner, pour jaser. Mon père avait toujours de la bière au frigo le dimanche, ‘’au cas où’’. Qui fait ça, maintenant, des visites-surprises ? On texte avant, on appelle, on prévoit, on case. On a perdu cette spontanéité qui est tellement joviale. Pourtant, j’adore ça et je ne le fais pas plus. Allez rendre visite de manière impromptue à quelqu’un, même si ça les prend de court au début et que leur ménage n’est pas fait. Rendez les ‘’on viendra voir votre maison bientôt’’ en quelque chose d’autre qu’une parole en l’air.

Pour ce merveilleux temps des Fêtes qui approche, je vous souhaite de vous retrouver, de faire la paix avec les chichis, d’être sereins et joyeux. De faire ça simple, de garder le sourire et de faire grandir celui des autres.

Crédit : Instagram (je ne retrouve plus où...)

Crédit : Instagram (je ne retrouve plus où…)

Et si on prenait le temps ? Joyeux Noël les beaux ❤

Laurie-louve xxx

Le « blues » des 25 ans

5 Nov

Ça y est, j’ai 25 ans.

Dans cinq ans, j’en aurai 30.

Quand j’étais ado, 25 ans, c’était aussi lointain que la lune. Je me disais que j’aurais un chum, une maison, une voiture, que je serais mariée, peut-être mère.

 

 

Crédit image : amelieslittlesecrets.tumblr.com

Crédit image : amelieslittlesecrets.tumblr.com

Euh… Non. Désolée, ado Anne-So. Ça ne marche pas toujours comme ça.

Je n’ai pas de chum, ni de maison, je ne suis pas mariée, ni mère. Tout ce que j’ai, c’est une voiture –que je n’ai même pas fini de payer.

Alors, en ce moment apparemment charnière qui devrait vraisemblablement s’accompagner d’une crise existentielle, je me rends compte que ce qui est en crise, ce n’est pas moi, mais plutôt le modèle auquel on m’avait entraînée à aspirer.

Le modèle de maison-boulot-mari-enfants semble étriqué. Trop petit pour contenir toute la réalité. Trop étroit pour l’étendue des possibles.

J’ai toujours détesté les modèles. Ils limitent l’horizon, étouffent la pensée.

Alors, mon « blues » de 25 ans, je voudrais le jeter aux poubelles.

Oui, il y a des jours où je me sens profondément loser quand je me retrouve en pyjama à 18h, avachie devant ma télé à écouter des séries en rafale. Des jours où je désespère à l’idée de ne jamais trouver le « véritable amour » qui semble si essentiel à toute vie humaine.

Et il y a d’autres jours, beaucoup plus nombreux, où je me dis « Fuck it. »

Fuck it all.

Fuck le vieux modèle. Fuck les enfants pis le mari. Fuck le bungalow et le chien.

J’aime pas les enfants, ni les mariages, ni les bungalows, ni les chiens.

Est-ce que je suis plus malheureuse qu’une autre, toute seule? Non.

Est-ce que je suis moins heureuse dans mon petit appart de colocation que dans une maison? Non.

Est-ce que ça me manque tant que ça d’avoir un chum? Non.

J’ai 25 ans, oui. Je ne « fitte » pas dans le moule. Pis?

J’ai 25 ans, oui, et même si je n’ai pas autant de choses que si j’avais une job steady, un chum qui travaille à temps plein et pas de doctorat en cours, ça n’a pas d’importance.

Ce qui a de l’importance, ce n’est pas ce qu’on a. Ce n’est pas la maison que je ne peux pas acheter et que d’autres ont déjà, pas le mari dont je ne veux pas. Ça, c’est ce qu’on essaie de me faire voir comme le plus important.

Ce qui compte vraiment, c’est ce qu’on est. Et les gens avec qui on le partage.

Ce qui compte, c’est d’être devenue quelqu’un qui me plaît. Une fille pleine de failles et de défauts, mais qui sait ce qu’elle veut, où elle va, et quelles limites elle est prête à poser –ou à dépasser.

J’avais peur de mes 25 ans. Finalement, je pense que je suis prête.

Viens-t’en, la vie.

Je t’attends.

Anne-Sophie

 

%d blogueurs aiment cette page :