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Billet commun : Nos destinations de rêve

31 Mar

Avec l’arrivée du printemps (du moins sur le calendrier…), il nous prend des envies d’évasion. Entre deux tempêtes de neige qui n’en finissent plus, on se surprend à rêver d’ailleurs exotiques, mystérieux, enivrants. Qu’on s’imagine seule avec un sac à dos, en famille ou entre amis, tous les voyages sont bons pour chasser le blues de l’hiver. Départ (imaginaire) pour nos destinations de rêve.

Laurie ❤ 

Je pense qu’en 4 ans de billet commun, cet énoncé est le plus difficile! J’ai beaucoup voyagé pour certains, je n’ai rien fait pour d’autres. Selon mes propres critères, le voyage constitue l’objectif qui règne au sommet de ma «liste de vie». Je veux tout voir, tout sentir, tout toucher. Me sentir submergée par le si petit nombre de choses que je connais, être excitée mais étrangement calme au départ, puis pleine d’idées mais de nostalgie au retour. Plus je vieillis, plus mes voyages de rêve changent aussi. Mon élément, c’est l’eau. Je souhaite donc beaucoup découvrir le monde par celle-ci. Mon rêve serait d’aller visiter la Polynésie française, ou encore le Madagascar, ou la Nouvelle-Guinée. Je veux voir les îles et leur culture bien particulière. M’immerger dans leurs eaux et leurs secrets. Connaître les coutumes d’une vie estuaire. Amenez-moi dans les coins perdus des océans!

 

Crédit : Giphy

Camille ❤ 

Me demander de choisir une seule destination, c’est comme essayer de me faire dire quel est mon mets préféré: je n’ai pas de repas préféré, ce que j’aime c’est manger… ben c’est la même chose avec les voyages. Le monde est rempli de magnifiques paysages et cultures à découvrir. Selon moi, en choisir juste une c’est presque un sacrilège! Alors, voici un petit topo de mes destinations de rêve. Premièrement, l’Italie, parce que je ne peux pas croire que je n’y suis toujours pas allée, ensuite, la Nouvelle-Zélande parce que c’est juste trop beau là-bas, après ça, le nord de l’Afrique (Maroc et Tunisie genre), puis le Pérou, puis les pays scandinaves, puis l’Égypte, puis l’Indochine, puis finalement je pourrais remplir des pages et des pages!

 

Lauréanne ❤

À mi-chemin entre la maison et l’Inde, une œuvre d’art se tapissait sous notre avion. Une escale à Amsterdam a suffi pour me faire promettre d’un jour revenir voir cette gamme infinie de couleur qu’offrait, au printemps, les Pays-Bas qui se couvrent de tulipes. Cette fois, mon copain et notre petite seraient du voyage! Après y avoir passé quelques jours, on prendrait un vol pour retourner en Italie, peu importe où. Se laisser porter au gré de nos envies du moment et de l’odeur de pizza, de vivre d’amour et d’eau fraîche, sans penser à rien, vivre la Dolce Vita, quoi.

 

Mariève ❤ 

Une vente de garage a un jour, au début de l’adolescence, mis sur mon chemin un livre de Barbara Woods. Cette lecture a fait germer en moi des images de l’Afrique, plus particulièrement de la région entourant le Kilimandjaro. Plusieurs années plus tard, ces images sont persistantes, d’autant plus que ce voyage idéal se précise. Au-delà de la découverte, le défi s’est ajouté au plan: le Kilimandjaro, cette montagne mythique représente pour moi un but à atteindre. Le dépaysement, la nature et l’immensité attendront encore quelques années, et malgré les nombreux endroits présents dans mes désirs de découverte, celui-ci demeure le numéro un d’une liste interminable!

 

Jenny ❤ 

J’avoue être fascinée par l’île de Pâques et ses gigantesques moais, mais ce n’est pas demain la veille que j’irai y faire un tour. Les voyages, ça relève plus du cauchemar que du rêve pour moi. La découverte de l’inconnu, les chocs culturels, le dépaysement, je laisse ça aux autres pour l’instant. D’ailleurs, je n’ai encore jamais pris l’avion et, honnêtement, je ne suis pas particulièrement pressée de vivre mon baptême de l’air. Le jour où je me déciderai à le faire, j’atterrirai certainement dans l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Europe. Paris ou Rome, peut-être, même si c’est ultra cliché. Je sais déjà qu’à peine arrivée, j’aurai sans doute hâte de rentrer au bercail, bien cozy dans un environnement qui m’est familier.

Crédit : Giphy

 

Pascale ❤

Mon voyage de rêve ? Beaucoup trop difficile d’arrêter mon choix sur un seul endroit. Assurément une destination chaude à proximité d’une source d’eau. Un endroit de sérénité où développer ma pratique de yoga et méditer. Où les paysages te prennent au ventre tellement ils semblent irréels. Où il est possible de vivre un dépaysement et une immersion culturelle totale. Où les découvertes culinaires sont à l’honneur. Où les murs sont imprégnés d’histoire et où les animaux gambades gaiement dans le décor. Qu’on se le dise, ça prend des animaux ! La Birmanie peut-être, ou encore la Nouvelle-Zélande, ou la Grèce, ou l’Indonésie, ou…

 

Vanessa ❤ 

J’ai voyagé beaucoup et en même temps pas assez. J’ai visité des pays, des cultures, des moments, des passions, des saveurs, des expériences, mais jamais ce n’était assez. Encore aujourd’hui, j’ai ce goût sucré de voyager dans la bouche et je suis présentement en train de planifier ma prochain escapade. Un rêve peut devenir facilement un but et puis un projet, il suffit d’une pincée de sel de motivation, de 2-3 litres de débrouillardise et ça peut décoller. Mon présent projet est celui de faire toute la côte Ouest du continent américain: soit de l’Alaska à la Patagonie, plus précisément à Ushuaia, terre de feu, jolie demoiselle. Le tout sera fait avec une van, qui sera transformée en petite maison mobile confortable, dès cet été. Et vous, quelle sera votre prochaine motivation (destination)?

 

Anne-Sophie ❤ 

Il y a plus de dix ans que je le dis: un jour, j’irai en Australie. Et pas n’importe quand: en janvier, pour assister au premier Grand Chelem de tennis de l’année. Je visiterai Sydney, Melbourne, Hobart, et je ferai le roadtrip de ma vie le long des côtes, pour voir l’océan. Si j’ai vraiment du temps, j’irai en Nouvelle-Zélande pour me promener là où ils ont tourné Le Seigneur des Anneaux. Perchée sur un élégant destrier, je me prendrai pour Eowyn dans la bataille de Minas Tirith. Tant qu’à y être, je prendrai un avion jusqu’au Japon, et j’irai à Hagi -ce dont je rêve depuis que j’ai lu Le Clan des Otori. Je boirai du thé dans de jolies tasses sans anse. Je baragouinerai les quelques mots que j’ai retenus de mon cours de japonais. Je regarderai l’océan (encore). Me reste juste à gagner au 649 pour pouvoir y aller.

 

Michèle ❤ 

Comme plusieurs louves, je rêve depuis longtemps de l’Italie, entre autres pour aller me gaver de pâtes aux tomates et de gelato. Comme c’est un voyage que j’aimerais faire avec l’être aimé, il ne me reste plus qu’à tomber en amour!  À l’inverse, il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps, celui de faire mon premier voyage seule comme une grande. Un plan qui me fout un peu beaucoup la chienne en même temps qu’il m’attire! Je pense souvent à la Croatie ces temps-ci… Et bien sûr, il y a tellement de pays en Asie qui me font de l’œil!

 

Laura ❤ 

Voyage de rêve ou rêve de voyage? Je n’ai pas vu beaucoup de pays. Je ne demande que ça! Je rêve de ciel bleu, d’eau turquoise, de couchers de soleil roses, de sable blanc, de feuilles de palmier vertes, je veux en voir de toutes les couleurs, mais dites-moi que je ne rêve pas en couleurs! Mes deux derniers voyages se sont faits dans le froid, l’humidité et la neige, j’ai gravement besoin de chaleur, de plage et de soleil. Maintenant que je sais ce que je veux, je le veux avec qui? La réponse est simple : mon amoureux et ma fille… (profitons-en tandis que c’est encore gratuit pour bébé!) Et on va où ? Une « cabina » au Costa Rica, une villa en Toscane ou une « pousada » au Brésil! Emmenez-moi! On part quand? Je ne vous cacherai pas que ma patience envers cet hiver trop long commence à s’effriter et que ma face aussi blanche que ma cour réclame une urgente dose de vitamine D! C’est sous cette inexorable influence que je partirais demain matin, crème solaire en main!

 

Et vous, votre destination de rêve, c’est quoi?

La meute

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Saucette hivernale dans le fleuve St-Laurent

10 Mar

L’été dernier, je vous parlais de mon aventure sur le fleuve St-Laurent grâce au Défi Kayak de Jeunes Musiciens du Monde. Une aventure folle qui m’avait permis de découvrir une minuscule partie de notre Québec maritime. Début février, j’ai eu la chance de le voir d’une autre façon : en plein hiver, recouvert de glace.

 

Je connais pas mal déjà l’hiver québécois, notamment grâce à mon travail au Pentathlon des neiges. Mais depuis l’an dernier, l’un de mes collègues me parlait souvent de sa passion : le canot à glace. Bien que vaguement au courant de ce sport très particulier propre au Québec, je n’avais aucune connaissance particulière à ce sujet. Je me disais que c’était sensiblement comme le kayak de mer ou le canot… mais en hiver! Oh mon Dieu que j’étais dans le champ!

 

D’abord, un peu d’histoire. Il y a plus de 100 ans, le canot à glace servait à la livraison du courrier, sur l’axe rive sud/rive nord de Québec. Les compétitions de canot sur le fleuve font encore écho de ce passé pas si lointain, en donnant pour objectif aux canotiers de ramener une poche de courrier identifiée à Poste Canada sur la terre ferme. J’aime beaucoup ce clin d’oeil! Eh bien, on apprendra à nos dépens que ça semble beaucoup plus facile dans les faits historiques…

 

Crédit photo : Facebook de Canot à glace Québec

 

Par un beau samedi matin, notre guide Ambroise nous donne rendez-vous au Bassin Brown à Québec pour nous préparer à une sortie sur le fleuve. Le mercure affiche -21 degrés, pas si mal pour un 4 février. On s’habille comme pour une sortie de ski de fond, sans trop savoir ce qui nous attendra. Après un cours d’histoire et conseils de base pour la sortie sur l’eau, vient l’heure de s’équiper.

 

Bas de néoprène, botte de néoprène, pad de DEK hockey et crampons lacérés aux pieds, notre groupe de joyeux lurons un peu nerveux commence par pratiquer sur la terre ferme.

Transitions, sorties des rames, rentrée des rames, plus vite!

 

La trippeuse de sensations fortes et d’eau que je suis est assez stressée de ce qui l’attend. Serai-je assez en forme? Vais-je prendre un bain glacé? Pas le temps d’y penser plus longtemps, on part à la trottinette vers le St-Laurent, intimidant et grandiose.

Après une entrée dans l’eau rapide et chaotique, nous voilà à la rame, déjà chargés d’adrénaline et époustouflés de ces quelques minutes sur la neige et la glace. Chose importante à savoir : vos pieds prendront rapidement un bain dans le fleuve. Mais vous ne sentirez même pas le froid! Merci au néoprène.

 

La première fois que nous affrontons les glaces, sous les ordres de notre barreur (le capitaine, genre), nous sortons de notre banc pour partir en trottinette. Un pied en dedans, un pied dehors. Il n’a fallu que 3,2 secondes pour que mon genou glisse sur la bordure glacée du canot et que mes fesses (celles-ci, pas entourées de néoprène) tombent direct dans l’eau. Une belle trempette à vitesse éclair! Mes réflexes pas si pire aiguisés m’ont permis de m’accrocher l’autre partie du corps au canot. Pas le temps de réfléchir, nous étions déjà repartis plus rapidement sur les glaces.

 

QUE D’ÉMOTIONS. En 2 heures, nous avions traversé le fleuve, j’ai donné tout le jus que j’avais dans mon petit corps, à avoir la jambe qui shake en titi. Les glaces qui bougent à vitesse grand V, c’est impressionnant, comme un immense tapis roulant. Les marées du fleuve St-Laurent sont quelque chose de vraiment magique et unique au monde, les seules qui s’inversent en une seule journée. Hallucinant! Nous avons pu apprécier ce spectacle, avant de devoir concentrer toutes nos énergies à ne pas tomber dans l’eau et surtout, à durer le trajet de retour. En effet, après un petit sandwich pris sur la banquise, le vent dans la face, nous repartons en sens inverse, vers le nord.

Petite vidéo tournée cet hiver par la BBC lors d’une visite à Québec :

Bien que frigorifiée à la fin de notre ‘’balade’’, j’étais réellement fière de m’être sortie de ma zone de confort autant que ça! Mon chum et moi, on en parle encore tellement c’était fou et inattendu.
Je vous encourage à tenter l’expérience! Chez Les Rockalouves, on est des trippeuses qui aiment essayer toute sorte de choses et je vous jure qu’en nous écoutant, vous en sortirez un peu plus folles, mais un peu plus émerveillées. 😉

 

Merci encore à notre Ambroise national d’avoir organisé cette sortie et longue vie au canot à glace!

Laurie-louve

 

Et la fois où j’ai mangé comme une cochonne à Porto

8 Mai

Je sais, si on pense à la ville de Porto, on s’imagine plutôt en train de boire que de manger. Mais moi, je n’ai jamais vraiment compris l’intérêt de boire du vin accompagné de chocolat.

Et pendant mon week-end à Porto, mon coup de cœur n’a pas été la dégustation de porto aux Caves Kopke (même si c’était très sympathique), mais plutôt la découverte de la Taberna Santo Antonio !

Crédit Photo: Lisa Marie Grenier

Dégustation de Porto

En effet, je suis arrivée à Porto en fin de soirée avec mon amie, et il pleuvait tellement que nous avions juste envie de trouver notre hôtel, aller manger, et rentrer. Sur les bons conseils du réceptionniste, on se dirige vers ce restaurant (qui n’en avait pas vraiment l’air vu de l’extérieur) et on y entre sans trop de conviction. Et c’est là que la magie a commencé ! On se rend compte que l’endroit est géré par une famille (qui parle français en plus !). Le garçon au service et la mère en cuisine. On est accueillies comme si on était de vieux amis, gentiment mais sans chichis, et on nous fait goûter le vinho verde tout en nous expliquant le menu. En effet, pas de menu traduit en anglais pour les touristes. Ici, le menu écrit en portugais change tous les jours en fonction des envies de la mamã. On commence donc avec nos entrées, et notre quart de vin chacune (pas de vinho verde pour moi, ce sera du rouge !). On passe ensuite au plat principal… My God, c’est immense !

J’avais opté pour la francesinha, question de commencer par un plat typique. On pourrait comparer ça un à genre de croque-monsieur (pain, jambon, fromage), servi avec un œuf sur le dessus et plein de sauce. Servi avec des frittes, au cas où ça ne suffirait pas… Mon amie avait quant à elle opté pour un autre classique, le bacalhau (morue) accompagné de arroz de feijão (riz aux haricots). Je ne pourrais pas dire pour le poisson, mais le riz était tellement bon que j’en ai mangé malgré ma propre assiette d’ogresse ! Je pense qu’à ce moment-là, on avait déjà dû déboutonner nos pantalons… Mais quand on nous a offert le dessert, on ne pouvait juste pas refuser.  Cet endroit était reconnu pour sa mousse au chocolat, il y avait même un article de journal sur celle-ci accroché au mur, alors il fallait bien tester !

Crédit Photo: Lisa Marie Grenier

Notre repas « léger »

La soirée avançait, et à force de discuter avec le serveur et la mère qui venait s’assurer qu’on se régalait, et de prendre des photos avec eux, on se sentait vraiment comme à la maison. On prend donc le digestif, une eau de vie qui nous a bien arrachés la gueule (même pour des alcoolo comme nous !). Mais il fallait bien quitter à un moment ou à un autre (pour mieux revenir !), alors on finit par demander l’addition : un gros total de 23 euros. On regarde et regarde encore, on se dit qu’ils ont dû oublier quelque chose ! Mais non. Entrée, plat, dessert, quart de vin et digestifs en quantité et qualité ; le tout dans une ambiance des plus chaleureuses pour un gros 11.50 euros par personne. Porto, je t’ai aimé dès le premier soir !

Crédit Photo: Lisa Marie Grenier

Crédit Photo: Lisa Marie Grenier

Lisa Marie xx

Et la fois où j’ai mangé une grosse araignée pas belle

3 Fév

Bienvenue à notre nouvelle louve, Lisa Marie, qui nous partage ses aventures de voyages! Voici son premier texte. 

Quand je pars en voyage, j’essaie toujours de me dépasser à un niveau quelconque, parce que je suis un peu moumoune dans la vie, alors je me lance des petits défis, aussi banals qu’ils puissent sembler pour certains. Et je m’assure de bien en parler autour de moi avant de partir, question de bien me mettre la pression et de ne pas pouvoir faire marche arrière. C’est comme ça que je me suis retrouvée à manger une mygale au Cambodge.

Je suis comme à peu près tout le monde par rapport aux araignées : je trouve ça dégueulasse et ça m’écœure d’en trouver chez moi, même petites. Mais avant de partir, j’avais appris que les mygales étaient une spécialité locale, servies même dans les restaurants gastronomiques du pays. Bien évidemment, j’ai commencé à me vanter devant mes collègues de travail que j’allais en manger une, et plus ils me disaient que j’étais folle, plus j’en remettais une couche. Toujours facile à dire quand t’es en train de manger tranquillement ton steak-frites à la cantine…

Dès les premiers jours de mon voyage, je me retrouve devant une table remplie de bibittes prêtes-à-manger et plus dégueulasses les unes que les autres, étalées comme dans un présentoir à bonbons : les fameuses mygales, des espèces de cloportes, des petits serpents piquées sur un bâton, etc. J’avoue que devant ce tableau, je me suis bien dégonflée et que j’ai dit à mon ami « Ok, peut-être pas tout de suite… ».

Photo Lisa Marie Grenier

Photo Lisa Marie Grenier

Deux semaines plus tard, je me sens cheap de ne toujours pas être passée à l’action. Le soleil décline déjà et je repars le soir-même. Je fais le tour du marché à Phnom Penh, qui est en train de fermer, en demandant « Spiders ? » à tout le monde. La seule réponse positive a été d’une femme qui m’a présenté un sac plastique bien remplis et qui grouillait encore… ça n’allait pas être possible ! Je retourne donc à l’hôtel avec mon ami pour attendre le tuk tuk qui devait nous conduire une heure plus tard à l’aéroport pour rentrer à Paris, la queue entre les jambes devant mes collègues qui n’avaient pas cru à mon audace avec raison. Je m’en voulais de ne pas avoir réussi à relever le seul défi que je m’étais donné pendant ce voyage.

Alors dans un élan soudain de détermination, j’ai demandé au premier tuk tuk du bord de m’amener au Palais Royal. Je savais qu’il y avait toujours des vendeurs installés là-bas… je me retrouve donc à nouveau confrontée à une belle table pleine de délicatesses locales. Pour un gros 25 cennes US, on me remet une belle grosse mygale frite dans un petit sac plastique. Sur le chemin de retour, j’avoue que je m’inquiète un peu du moment fatidique ou je devrai mettre ça dans ma bouche. On s’y prend comment d’ailleurs, avec ces grandes pattes qui partent dans tous les sens ?

Photo Jonk

Photo Jonk

Je commence donc justement par une patte, pour avoir une idée. Bon, c’est crunchy et on goûte presque juste l’huile à friture… mais il reste le corps, ça va pas être tout gluant ça ? C’est ce que j’ai découvert tandis que mon ami filmait l’expérience (ça prenait des preuves quand même non ?). Ce n’était pas si mal que ça finalement, c’était croustillant partout, et la seule chose qui finit par écœurer est le goût d’huile (je n’avais pas de petite sauce au poivre comme dans les restaurants moi !).

Comme disait la plupart des gens après avoir vu la vidéo : « Que tu y aies goûté, ok. Mais pourquoi tu l’as mangé au complet ? ». Bonne question. Parce que même si c’était moins pire que ce à quoi je m’attendais, et qu’on ne peut pas le voir sur la vidéo… j’avais les mains qui shakaient ben raide pendant que je la mangeais ! Et même après cette expérience, je suis toujours aussi écoeurée de trouver des petites bibittes chez nous…

Question de finir en beauté, je vous fais cadeau de la vidéo, en tenant à spécifier que je mange pas toujours la bouche ouverte comme ça, c’était juste pour ajouter une touche de drama!

Dégustation de mygale en 5 étapes from Lisa Marie on Vimeo.

Ton chouchou pour l’été est ici:

12 Juil

roses chouchous bande

ROSES CHOUCHOU:

On participe au Trophée Roses des sables du 9 au 19 octobre prochain. Suivez-nous afin de tout savoir sur l’aventure, nos partenaires et événements!

 

Invitation classique, comme on en reçoit des dizaines par mois, de page à aimer sur Facebook. Sauf que là c’est ma BFF qui m’avait envoyé celle de ROSES CHOUCHOU. Pour ensuite comprendre que mes copines venaient de mettre sur pied le moyen de financement le plus chouette du monde: des chouchous pour cheveux, juste à temps pour la canicule! Gros plan sur  l’histoire de deux filles qui ont eu l’envie de dépasser leurs limites et de participer à un projet d’envergure réunissant des centaine femmes dans le désert du Maroc!

 les filles

JASETTE AVEC MAXE ET VAL:

L’IDÉE : On avait entendu parler de ce type d’aventure dans le désert et avait pensé y participer sans toutefois en avoir discuté ensemble. L’automne dernier, Maxime a écouté un reportage sur le Trophée Roses des sables. Une chose en entrainant une autre, elle a participé à la séance d’information et a littéralement eu le coup de foudre pour l’organisation! Difficile par la suite d’y renoncer… Elle a présenté le projet à Val, qui a accepté l’invitation sans hésiter. Le projet était lancé !

 

L’AVENTURE: Le Trophée Roses des Sables est une compétition exclusivement réservée aux femmes. Elle est issue de la pure tradition des rallyes raids africains. À bord d’un 4X4, d’un SSV, d’un quad ou d’une moto, l’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, en respectant les différents contrôles de passage.

La notion de vitesse n’est pas retenue. Le classement est basé sur deux critères principaux : l’orientation dans le désert et le franchissement des dunes. Le Trophée comporte plusieurs épreuves d’orientation, de franchissement des dunes, sans oublier la traditionnelle étape marathon (deux jours en autonomie totale).

 

COMMENT VOUS SUIVRE? Tout au long de l’aventure, nous aurons accès à notre plate-forme Facebook afin de parler à nos familles, nos amis et nos généreux contributeurs! Par contre nous partons pour le désert, là où il n’y a pas d’eau et d’électricité! On est très chanceuses d’avoir accès à Internet, mais nous ne pouvons garantir une présence constante sur nos réseaux.

 

LES $ : La participation au Trophée nécessite une implication financière d’environ 25 000 $. De ce montant, on y compte la location du véhicule tout terrain, les billets d’avion, les assurances, l’équipement, l’acheminement de dons et de denrées, etc.

On travaillera toute l’année à organiser des activités de financement : événements, ventes d’objets, collecte de fonds, recherche de partenaires, etc. Nous suivrons également les différentes formations préparatoires et perfectionnerons nos connaissances en mécanique automobile.

La plateforme de financement participatif « La Ruche » constitue donc pour nous un  moyen tangible de faire connaître notre projet et de consolider nos efforts de communication et de financement. Visitez notre page ici!

 

ROSES CHOUCHOU : L’idée de faire des chouchous nous est venue le soir où on essayait de trouver un objet à vendre qui pourrait nous rapporter des sous pour cette aventure. On pensait d’abord à des étuis pour iPhone, mais on a décidé coudre de magnifiques chouchous! Ces jolis accessoires à cheveux ont été fabriqués à la main (merci à nos incroyables couturières!) et ils sauront très certainement agrémenter votre chevelure de princesse 🙂 Et ça, c’est sans passer sous silence votre contribution à la réalisation d’un rêve, l’exprience d’une vie!

chouchous

LES JOINDRE:

Pour magasiner sur leur superbe site web (chapeau o2web)!

Pour en savoir plus sur Le Trophée Roses de sables, c’est ici!

 

Bonne aventure les filles 🙂

SOUZIE xox

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