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Histoires vécues : quand tu tombes amoureuse de ton gym.

23 Sep

Quand mon gym a dévoilé l’horaire d’automne, il y a quelques semaines,  mes yeux brillaient. Je planifiais déjà mes lundis, mardis, mercredis en fonction des cours offerts. Je pense que j’ai regardé le tableau au moins 20 minutes pour tout analyser. Je capotais. Pis là, je me suis rendu compte que s’il y avait une histoire d’amour qui me fait toujours du bien c’était celle avec mon gym. Et je ne pensais jamais dire ça. Parce qu’avant, mes soirées était programmées selon les émissions à la TV.

Crédits: thesummitpersonaltraining

Et j’ai réalisé que depuis bientôt cinq ans, cet endroit là me rendait si heureuse. Assurément, ce lieu de ressourcement m’a vu dans tous mes états. Des peines d’amour, des déceptions, des moments de folies, de la fébrilité, du gros bonheur, de la tristesse, mais toujours de la fierté. Je me suis rarement empêchée d’aller bouger parce que je me sentais un peu croche.  Je savais que rendu là-bas j’allais pouvoir chanter, relaxer, lever des poids, courir pis me dire que tout ira mieux demain. Pis c’est vrai, parce qu’une fois dans la place, je me sens toujours bien.

Ce qui est encore plus beau dans cette histoire, c’est que je pense que je ne suis pas la seule à croire que ce gym-là change un peu nos vies. Je fais rarement ça, mais j’ai demandé à des amies de me dire pourquoi ce lieu était aussi sacré pour elles.

J’ai adoré Annick dès notre première discussion. Une Beauceronne comme moi. Elle a suivi son premier cours de spinning il y a 5 ans. Elle avait un peu choisi le gym pour les horaires, mais sans attentes. « Dans ma tête, j`allais au gym pour moi et non pas pour me faire des amies. J`avais dans l`idée que ça serait comme dans tous les autres gyms. Je me suis fait prendre au jeu. Peu à peu, j`ai commencé à discuter avec telle et telle autre fille.»  Elle y allait presque tous les jours « Non pas par obligation, mais parce que j`aimais ça à la folie! C`était rendu ma routine, mon monde, ma petite gang. Mon corps et surtout ma tête me remerciaient. »

Même enceinte, elle a continué son entraînement assidûment  «J`ai fait du spinning jusqu`à 40 semaines et 1 jour! ».  Je dois dire que ça me fascine.

J’ai également appris à connaître la merveilleuse Marie-France lors d’un week-end hivernal au chalet.  Au gym, elle se sent comme à la maison «J’y vais au moins trois fois par semaine. Quand j’arrive, les personnes à l’accueil me saluent par mon nom, en cherchant mon regard, en me souriant. Je me sens comme si je rentrais à la maison. Pour quelqu’un qui vit seule, qui n’a pas de chum, ni d’enfant, c’est rassurant. » Son dada, c’est le spinning. « C’est ma drogue. Que tout aille bien ou que tout aille mal dans ma vie, il y a le spinning. Sur mon vélo, j’ai l’impression d’être forte, d’être solide et que tout est possible. Oui tout est possible et c’est pourquoi la vie est belle! »

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Crédits: bef0e_iphone_gym-workout-bike-exercise

Cette phrase, la propriétaire Nancy nous le répète si souvent. « Et vient un moment où ça nous rentre dans la tête, ça s’incruste!!! Je ne sais plus combien de liste de rêves/buts/objectifs j’ai pu élaborer dans ma tête pour les 5-10 prochaines années pendant que je spinnais. » Marie-France s’entraîne au Profil depuis plus de 10 ans. Elle a  perdu 30 lbs (environ 3 lbs par année) mais elle a surtout gagné  de la masse musculaire, de la confiance en elle, de l’estime et des amies.

Enfin,  Véronique, cette femme qui a toute mon admiration. Voici son histoire.

« J’aime Le Profil parce que ce n’est pas qu’un gym. À l’instant où l’on passe la porte, on sent qu’ici, c’est différent. Comme une sensation d’arriver chez-soi. Je me suis toujours sentie accueillie, respectée, aimée. Oui oui, aimée. Parce qu’au Profil, tu es saluée par ton prénom avec un grand sourire à l’arrivée et au départ. Parce que ce gym, c’est un endroit qui m’a en quelque sorte sauvé la vie. Mon refuge lorsque tout autour de moi, rien n’allait plus. Combien de fois j’ai pleuré dans les bras de Nancy. Toujours elle est là à écouter, aimer, sans juger. Avec moi, mais aussi avec des dizaines d’autres. Parce que Nancy, elle veut que tu te sentes bien dans ton corps, dans ta tête et dans ton coeur. La passion et l’authenticité de sa personnalité rayonne partout. Ce gym est précieux pour moi parce que j’y ai rencontré des femmes extraordinaires qui sont devenues de précieuses amies dans la vie. Sans elles, ma vie n’aurait pas le même sens. Parce que mon gym m’a permis de me dépasser physiquement mais aussi de cultiver mes passions et de cliente, je suis devenue prof de spinning et de yoga. Ça me permet de faire ce qui me rend heureuse, ma mission de vie: partager mes passions, redonner aux femmes le goût de bouger, qu’elles méritent de prendre soin d’elles, de se sentir belles, accomplies, uniques. J’ai besoin de ce gym et des trésors de personnes qui en font partie. Parce qu’au delà de la mise en forme, je fais le plein d’énergie et de bonheur à chaque fois que j’y suis. »

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Crédits: dynamic-gym-thyez.fr

On dirait que je n’ai rien à ajouter. Il est 19 h, je pars à pied à mon cours d’Hatha yoga. Comme chaque mardi, pis j’ai hâte. Si un jour je déménage, je sais que j’aurai un deuil à faire avec Le Profil.

Sarah xx

Quand les vacances organisées ne sont pas tellement organisées

13 Août

Au boulot, j’organise des voyages pour les autres. Pour des journalistes, des blogueurs, des pigistes. J’essaye de bien faire les choses et de penser à tous les détails.  J’aime ça et c’est plus simple pour tout le monde.

Quand vient le temps de mes vacances, c’est différent. Je laisse beaucoup de place à l’improvisation et je me dis souvent « on verra ben ».  Je vous partage ma façon de planifier sans trop planifier avec les bons et les mauvais côtés.  Pis j’ai aussi envie d’ajouter quelques photos.

Juillet 2015. Les premières vacances avec le copain. On privilégie le camping au Québec. En mai, les destinations sont choisies et les sites réservés. Je me trouvais déjà tard et  les places étaient limitées. Mais on était heureux pis on avait quand même hâte. C’était réglé : la Côte-Nord, Charlevoix et la Mauricie nous feraient rêver cet été.

Allo les sommets.

Allo la Route des Sommets.

Mi-Juillet. On décide de passer un peu de temps au chalet des beaux-parents dans le Bas-St-Laurent avant le grand départ. Je découvre la traverse Rivière-du-Loup/St-Siméon pour se rendre à Tadoussac. Parfait pour entamer le séjour en amoureux. Quelques semaines avant, je réserve une activité de kayak de mer avec les baleines. On avait deux activités à l’horaire. Ce mot que je préfère bannir de mon vocabulaire en vacances.  Parce que ça sonne la presse et le stress. No No No.

Traverse Rivière-du-Loup-St-Siméon

Traverse Rivière-du-Loup-St-Siméon

La veille du départ, je prends le temps de revoir mes réservations, relire les informations pertinentes et regarder l’itinéraire sur une carte. Tout est en ordre. On pense qu’on a tout ce qu’il nous faut pour se faire à manger, dormir, pis rire un peu. On n’avait pas fait de liste, je n’avais pas regardé dans le sac du copain. On n’avait pas planifié les repas. Ma belle-mère a insisté pour nous donner un steak d’orignal et du bon pain de Kamouraska. On s’entend que ça ne se refuse pas. Le dimanche matin on est parti sous la pluie, l’auto ben remplie avec un Belge qui faisait du pouce, la veille, à St-Jean-Port-Joli.  Il avait partagé le repas et le déjeuner avec la famille. Je savais déjà que ce séjour serait presque parfait.  Je vous partage mes « à refaire » pis mes « ah, j’aurais du y penser, je suis ben tata »

le bonheur de courir les rochers. Plus le sien que le mien.

le bonheur de courir les rochers. Plus le sien que le mien.

Ce que nous allons refaire

  • Apporter un livre et passer l’après-midi dans un café parce qu’il pleut;
  • S’informer au bureau d’information touristique pour une plage et tomber follement amoureuse des dunes de Tadoussac;
C'est ici que je me suis vraiment sentie en vacances.

C’est ici que je me suis vraiment sentie en vacances.

  • Se faire un pique-nique avec les produits du terroir de la région;
Il ventait beaucoup. Mais ça ne parait pas trop sur la photo. Tout semble parfait.

Il ventait beaucoup. Mais ça ne parait pas trop sur la photo. Tout semble parfait.

  • Apporter des vieux disques pis écouter ça ben fort les fenêtres baissées;
  • Se faire des déjeuners improvisés en regardant les baleines; (Merci Cap-de-Bon-Désir)
  • Porter des bottes de randonnées presque en tout temps. (J’ai réussi à convaincre le copain d’en acheter. Il m’a remercié presque deux fois)
  • Porter une casquette (tellement parfait pour rouler les fenêtres baissées). Je ne peux pas croire que je viens de découvrir toutes les joies de ce chapeau;
  • Visiter plusieurs fois l’épicier du coin ( Comme une routine de vacances)
  • Faire du camping au Québec (J’aime autant ça que l’an dernier-lire mon article)

Ce que nous ne ferons plus

  • Oublier son maillot de bain en vacances
Pas grave! On va se baigner pareil!

Pas grave! On va se baigner pareil!

  • Ne pas apporter assez d’eau pour une randonnée à l’Acropole-des-Draveurs
  • Oublier les linges à vaisselle (Dire que j’avais tout le reste pour bien laver)

Au retour, nous avions une journée de préparation avant nos 3 jours de canot-camping dans le Parc national de la Mauricie. Cette fois, on avait tout pour le camping sauvage pis on était ben fiers de nos nouveaux équipements (la hache, le couteau Suisse, les pastilles pour l’eau du lac). On a juste oublié de regarder la carte avant de partir. Résultat: on est arrivé au mauvais accueil, on avait plus de réseau pour  rejoindre les amis et on a fait attendre tout le monde durant 1 h 30. J’étais gênée. Je pense que je me sentais un peu trop en vacances.

La hache pis toute.

La hache pis toute.

Lundi, de retour au travail, j’avais une demande pour l’organisation d’une tournée de presse de 3 jours en plein air. Elle sera parfaitement planifiée. Ou presque. Je vous le dis.

Vivement le retour au boulot!

Sarah xx

Nostalgie estivale: je prends le temps de me souvenir

18 Juil

L’été je suis particulièrement nostalgique. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai cette tendance à comparer les étés et jamais les automnes. Il faut croire que la saison chaude nous rappelle des souvenirs plus festifs, plus heureux, moins routinier.

L’été c’est aussi ma fête et la vieillesse qui vient avec. C’est le moment où je me permets de moins penser pis de rien faire.  C’est pour ça que j’ai un peu procrastiné à écrire ce texte. Tsé quand t’as juste envie de mettre ton cerveau à off et de n’avoir aucun engagement. Dans la réalité, j’ai juste envie de plus de légèreté et surtout de partir. L’ailleurs me fait des beaux yeux. Quand je suis en voyage, j’achète des cartes postales dans les boutiques de musées. De retour à la maison, je les ajoute à mon grand tableau. C’est simple, pas dispendieux, joli et surtout personnalisé.

Le tableau des souvenirs. l'ancêtre de Pinterest.

Le tableau des souvenirs. l’ancêtre de Pinterest.

Voici en images, cinq souvenirs de mes étés. Ils sont synonymes de voyage. Mot caractéristique des beaux jours. Parce que ça fait du bien des fois de se souvenir pis de vivre dans le passé.

 

Londres. Été 2006

3 colocataires qui décident de vivre à la londonienne pour un été. Le genre d’expérience que tu ne regrettes jamais. Plusieurs journées à travailler, d’autres à magasiner et visiter. Je n’oublierai jamais mes 19 ans entourée d’Italiens et de prosseco, le métro BOND street où je me rendais tous les jours et les Frappuchino du Starbucks bien plein de crème fouettée (les temps changent) qu’on buvait au parc durant les pauses. Londres, tu restes ma préférée.

Exposition sur la mode au Victoria and Albert Museum.

Exposition sur la mode au Victoria and Albert Museum.

Barcelone. Été 2014

Quand une idée de voyage naît à 7 h un vendredi matin et qu’elle se concrétise à 16 h le jour même, j’appelle ça un plan parfait. C’était un été où je me posais beaucoup de questions, je voulais bouger, mais je n’avais personne pour le faire. J’attendais un je-ne-sais-pas-quoi et puis j’ai décidé de laisser les choses aller. Le plus beau est arrivé.

Salvador Dalì et son univers. Coup de coeur pour la visite de sa maison.

Salvador Dalì et son univers. Coup de coeur pour la visite de sa maison.

Turquie. Été 2013

Un voyage bien planifié avec une complice d’expérience. 2 semaines, 2 vols intérieurs, un bus de nuit. De la ville, du plein air, de la mer, des croisières. Quand ça va un peu moins bien, je m’imagine sur le bateau étendue au soleil et au grand vent. C’était le jour de mon anniversaire et à ce moment-là, j’avais décroché de tout. Turquie, tu m’as rendu si heureuse.

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Toulouse. Été 2010

J’ai acheté mes billets le jeudi. Je partais le lundi. C’était un voyage de transition entre 2 emplois. J’avais envie de le faire, je l’ai fait. Ma décision n’était pas unanime, ni pleinement réfléchie. Un coup de tête que tu ne regrettes pas, mais qui peut changer ben des affaires. Toulouse, tu as été la première à me faire oublier une soirée, car elle était trop arrosée. Et la dernière.

Toulouse et les fleurs.

Toulouse et les fleurs.

Portugal. Été 2009  

Quand une amie te dit qu’elle va habiter à Paris pour un an, tu t’organises pour la visiter et en faire un peu plus. Elle m’a proposé le Portugal et j’ai accepté sans trop me poser de questions. J’ai vécu une St-Jean à la portugaise et une première expérience de CoachSurfing. 18 jours en Europe. Une belle transition entre ma vie étudiante et celle de la jeune professionnelle.

Coucou de Lisbonne,même si j'ai préféré la ville de Porto.

Coucou de Lisbonne, même si j’ai préféré la ville de Porto.

Tous ces moments font de moi la personne que je suis. J’y repense avec fierté, nostalgie et reconnaissance. Je ne prends pas assez le temps de regarder ce tableau même si cela me fait du bien.  Je vous donne le droit de partir un moment dans vos pensées et de vous souvenir vous aussi. Non, il n’est pas nécessaire d’être à l’autre bout du monde. Juste un moment, un lieu, même un sentiment qui vous feront oublier le reste.

C’est ainsi que je me souviens.

Sarah xx

Parce que tout ne peut pas toujours être parfait

22 Juin

« J’ai marché ». Ça, c’est la réponse que j’ai donnée à ceux qui me demandaient comment avait été mon dernier demi-marathon. Celui d’Ottawa en mai dernier. Ben oui après 14 km, je n’y arrivais plus, physiquement, mentalement. Non, je n’avais pas mal aux genoux ni aux jambes, j’étais seulement incapable de continuer. C’était la première fois que ça m’arrivait.

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Il y a deux ans, marcher lors d’une course officielle était impensable. J’étais au comble de ma forme, je me sentais forte et capable de tout. Je mangeais parfaitement, je ne buvais pas d’alcool, je m’entraînais tous les jours, ou presque. Aujourd’hui, je cherche l’équilibre pis ce n’est pas si facile. Ça veut dire manger une crème glacée un beau soir d’été, préférer dormir collé le matin au lieu d’une course aux aurores, oser prendre 3-4 verres d’alcool lors de la fête d’une amie. Bien malgré moi, c’est aussi courir moins vite, quelques livres de plus sur la balance et se sentir désorganisée à l’occasion.

Étonnamment, je marchais et je souriais. J’étais heureuse d’être là. Pas de colère, ni de déception, mais de la reconnaissance et beaucoup de gratitude. Une semaine avant, un méchant streptocoque était venu nuire à ma forme. J’ai réalisé que notre corps est une machine qu’on ne peut pas toujours contrôler. Ce n’était pas mon premier 21,1 km et je savais que je n’étais pas prête. Avant la course, j’étais sereine et je n’avais aucune attente. J’entendais les objectifs des autres, mais je ne me sentais pas concernée. Curieusement, j’avais l’impression d’avoir changé. J’avais l’impression de courir pour être en forme et non plus pour impressionner l’une de mes fréquentations du moment. Ben oui, j’ai déjà pensé comme ça. J’assume.

On dit souvent que notre entourage nous influence. Ça peut être ben bénéfique, mais aussi nuisible. Depuis l’automne dernier, je cours avec mon copain. Il n’utilise pas de montre ni de téléphone. Des fois, il arrête pour observer des bébés chats. Le plus beau dans tout ça, c’est qui s’en fout. Il court parce que ça lui fait du bien, parce qu’on partage de beaux moments. Il y a deux ans, j’étais loin de penser comme ça. Aujourd’hui, en toute humilité, je me plais à oublier mon téléphone, à ralentir à l’occasion, à jaser de tout et de rien avec lui. Quand je marchais, je pensais à ça. J’ai terminé ma course avec 18 minutes de plus que l’an dernier. Le parcours était le même, la température aussi. Ben oui, j’avais régressé. Mais j’étais fière d’être là, pis de respirer le bonheur des autres qui avaient mieux performé.

Samedi dernier, j’avais inscrit mon copain et son garçon à une première course en Beauce. Le plus jeune était énervé, il voulait gagner. Le vieux le faisait pour me faire plaisir. Je le savais, il ne le cachait pas. Avant le départ, je réalise que mes écouteurs sont dans l’auto. Je cours toujours avec de la musique religieusement sélectionnée. Lui, convaincu qu’on allait courir le 10 km ensemble, comme d’habitude, me persuade que je n’ai pas besoin d’aucun son dans mes oreilles autres que celui de sa douce et charmante voix. Je n’avais jamais fait ça, courir «ensemble ». Dans une compétition, c’était chacun pour soi. Pis si tu cours plus vite, tu avances le plus près possible de la ligne de départ. Pour moi, c’était ça, le bonheur de la course.

Je lui ai fait confiance et il a eu raison. On a jasé les 4 premiers KM. De 5 à 7km, je le suivais de près. La distance se faisait de plus en plus grande et je commençais à trouver ça moins drôle. Soudain, je le vois, il m’attendait près d’un arbre pour m’encourager et continuer à mes côtés. On a terminé la course ensemble. Même temps, même sourire. Je n’avais aucune idée de notre temps selon la distance, je n’avais pas regardé mon téléphone de la course. Honnêtement, je m’en foutais. Le genre de je m’en fous que je ne connaissais pas avant, mais qui a fait de cette course l’une des plus spéciales.

Ça, c’est mon histoire de lâcher prise.

Sarah xxx

J’aime ma job : Histoire d’une génération qui veut vivre de ses passions.

13 Mai

Je parle rarement de mon boulot. Pourtant, c’est l’endroit où je passe le plus de temps dans une semaine et c’est une pièce de ma vie qui me rend particulièrement heureuse.

Souvenir été 2014- Tournage de la nouvelle vidéo promotionnelle.

Souvenir été 2014- Tournage de la nouvelle vidéo promotionnelle.

Dernièrement, je lisais que la plupart des jeunes ne souhaitent plus utiliser le verbe travailler, mais employer l’expression «Vivre de ses passions». Honnêtement, j’y crois. Cette idée de vouloir faire toujours ce qu’on aime, ce qui nous valorise, ce qui nous permet de voyager, ce qui nous inspire. Bref, on ne veut pas se faire chier (je ne trouvais pas de meilleure expression). Probablement l’histoire de ma génération et encore plus de celles qui suivront.

Tournage de la vidéo par une magnifique journée d'été.

Tournage de la vidéo par une magnifique journée d’été.

J’aime ma job. Je ne sais pas ce que veulent dire détester les lundis et rêver aux vendredis. Je suis dans le même bureau depuis bientôt 6 ans, avec les mêmes collègues. Ils me voient rire, particulièrement fière, des fois fâchée, mais  presque toujours joyeuse. Je n’envie pas les autres amis dans mon domaine, je les admire. Je suis passionnée et il me fait plaisir de répondre à un courriel le samedi à 20 h. Je ne remets pas tout en question. Je ne cherche pas à être ailleurs. Pour moi, c’est une job de rêve. Tsé, un rêve tangible qui me permet d’acheter des bananes toutes les semaines pis de prendre l’avion à l’occasion.

Shooting photos dans un chalet avec les amis Crédits: Jeff Frenette

Shooting photos dans un chalet avec les amis
Crédits: Jeff Frenette

Je ne sais pas si c’est de la chance ou une histoire de mérite, mais il faut croire que  j’étais à la bonne place au bon moment. J’ai étudié en journalisme. Jamais, je ne pensais qu’un emploi qui allie tourisme et communication allait m’épanouir autant. Il faut croire que mon gentil patron a vu des yeux brillants en la jeune femme de 22 ans que j’étais. Je suis reconnaissante et il le sait.

Tout n’a pas toujours été rose. J’ai travaillé 3 jours dans une station de radio. Bien que je croyais qu’il s’agissait de ma voie, ce fut les 3 pires quarts de travail de ma vie de jeune professionnelle. J’ai pleuré, angoissé et je fus aussitôt  soulagée de me faire montrer la porte. Cette même journée de la fin août, on m’offrait un poste d’un an en remplacement de congé de maternité. J’y suis encore. Si on est certain de préférer la tourbe et de ne pas avoir le profil pour les semences. Laisse-toi suspendre.

Je parle de mon boulot, parce que j’ai encore des grands moments de reconnaissance. L’été dernier, j’ai travaillé sur un projet qui me tenait à cœur depuis mon arrivée en poste. Je n’ai jamais cessé d’y croire et pis là boom, le résultat est ici. Ce n’est pas au premier refus qu’il faut baisser les bras. Je sais, il y aura toujours des déceptions, quelques doutes, mais on peut aussi appeler ça la vie.

Coordination du gala des Grands Prix du tourisme de la Chaudière-Appalaches.

Coordination du gala des Grands Prix du tourisme de la Chaudière-Appalaches.

Le mari de ma cousine, devenu un bon ami, vient de remporter deux prestigieux prix en journalisme. À 22 ans, il, remplissait la salle du CÉGEP avec ses films mettant en vedette des itinérants. À 25 ans, il vendait des assurances. À 28 ans, il était de retour sur les bancs d’école. Les mêmes que moi. Souvent, on s’assoyait ensemble. À 34 ans, il est vidéo-journaliste pour une grande société canadienne. J’ai comme envie de croire que tout est possible. C’est le genre d’histoire qui me touche.

Je te souhaite d’aimer ta job au point de ne presque jamais avoir l’impression de travailler. J’ai bien écrit presque. Il ne faudrait tout de même pas se sentir en congé toute l’année. Il serait ben plate de ne plus ressentir le sentiment incomparable d’être en vacances.

Sarah xx

4 envies printanières à faire passer le temps

20 Avr

Il fait beau, bientôt chaud et on n’a pas envie de se casser la tête. On appelle ça le printemps.  Alors, tout en légèreté, je vous offre mes 4 envies du moment.

1 : Steller

Je capote sur cette nouvelle application mobile. Elle permet de créer de charmantes histoires avec nos plus belles photos. C’est créatif à souhait et particulièrement inspirant. Tiens, je vous partage my first story

Ma première histoire

Ma première histoire

2 : Bonjour l’environnement

OGM, alimentation conscience, changements climatiques, gestion des déchets sont des expressions qui m’interpellèrent ce printemps. C’est probablement mes lectures des dernières semaines qui réveillent en moi cet intérêt soudain. Non seulement je ne vais pas m’en plaindre, mais je vais tenter, un geste à la fois, de changer certaines habitudes. Geste #1 : Je suis nouvellement membre Greenpeace. Étonnant, mais ils ont cogné à ma porte au bon moment. Histoire à suivre…

J’oubliais : ici mes suggestions lectures : Sauver la planète une bouchée à la fois du Nutritionniste Urbain, Tout peut changer de Naomi Klein et Un Zeste de conscience dans la cuisine d’Isabelle Filliozat.

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3 : Le bénévolat

On dirait que j’ai envie de m’impliquer dans un nouveau projet. Donner de mon temps à un projet qui me tiendra à cœur et ainsi faire des rencontres enrichissantes. Je me laisse le temps de réfléchir à ce que je veux vraiment et à faire les recherches nécessaires. Je prends toutes les idées. Les bonnes, pis les moins bonnes.

Et quand je parle de nouvelles rencontres, c’est aussi le bonheur de rencontrer des amis virtuels pour la première fois. Bonjour à la Rockalouve Laurie que j’ai eu l’honneur de croiser. Enfin!  Tsé quand t’as l’impression de connaître la vie de l’autre, mais que tu ne l’as jamais vu. J’avoue que c’est gênant, mais il faut oser s’approcher.

J'ai participé au Food Camp et j'ai osé parler à une amie virtuelle. C'était agréable.

J’ai participé au Food Camp et j’ai osé parler à une amie virtuelle. C’était agréable.

4 : Courir

La course est une envie annuelle, mais on dirait qu’au printemps cette envie prend des allures de démesure. La joie d’enlever plusieurs couches, surtout après un hiver difficile, est indescriptible. La légèreté, le soleil, le petit vent : on a juste envie de crier « Merci la vie » . Bon, j’exagère un peu. Juste avant de devenir folle, j’en profite pour fouiller dans mes classiques musicaux du printemps. Ma suggestion qui me suit, dès le début du mois d’avril, depuis quelques années:  Wild Belle  C’est rafraîchissant et ça goûte le ciel bleu. J’en veux encore.

Souvenir de la Course de la Cité-Limoilou

Course de la Cité-Limoilou

Une vielle photo Instagram d'il y a 25 mois.

Une vielle photo Instagram d’il y a 25 mois.

J’ai aussi envie de méditation, mais on dirait que je repousse toujours. Je reste confiante, ça viendra.  Et peu importe nos envies, j’ai l’impression qu’il faut s’écouter et de toute évidence se respecter. Ça sonne lourde, mais j’y crois. Ah oui, pis bon printemps!

Sarah

Pourquoi j’aime mes amis.

23 Mar

J’ai hésité un bon moment avant de trouver le sujet de mon billet. L’amitié était constamment présente dans mes pensées et j’avais envie d’y rendre grâce.  Je suis enfant unique et pour être bien honnête, j’en ai grandement voulu à mes parents. C’était la grande déception de ma vie. Heureusement, ce n’est plus le cas.  Je ne vivrai jamais l’amour fraternel, mais j’ai tout plein d’amis qui me rendent tout aussi heureuse. Pis j’ai juste envie de les remercier parce que dès fois on prend ça pour acquis, les amis.

L’amitié en 5 faits.

Être soi-même.

J’ai déjà essayé, mais je n’arrive pas à être quelqu’un d’autre que moi avec mes qualités, mes défauts et mes envies. Avec les amis, les vrais, on est juste nous-mêmes. C’est fou comme ça peut faire du bien de dire ce qu’on pense vraiment, de s’habiller comme on veut, de dire n’importe quoi et de ne jamais se sentir jugé. Ou presque. Quand je m’attarde aux situations où je n’étais pas moi, un sentiment de grisaille m’envahit. Pis quand c’est gris, c’est rarement la joie.

Être honnête.

Hier, mon amie Joëllie me rappelait l’importance d’être honnête avec ses amis. Ça m’a jouée dans la tête toute la journée. Elle a raison. Notre entourage voit des choses qu’on ne veut pas toujours voir. Je me dis que c’est important de les écouter, mais qu’il faut aussi se fier à notre petite voix. Je suis particulièrement intuitive et  souvent, je  l’entends comme si elle me criait, mais câline que c’est difficile de toujours lui donner  raison. (J’ai encore besoin de  pratique, j’y arriverai)

Allo.

Un « salut » ben niaiseux, un  « comment vas-tu ? »  , un « On prend un café ? », un  « J’ai hâte de te voir ». C’est fou comme ça peut faire du bien. À mes amis dont  je n’ai pas eu de nouvelles depuis un moment, un petit allo est toujours bien apprécié. Je sais que le manque de temps fait inévitablement partie de nos vies, mais on n’est pas obligé de parler des heures au téléphone pour se raconter les 6 derniers mois. Un « je pense à toi » fait ben gros l’affaire!

La vie passe, certains amis aussi.

J’ai des amis du primaire, des amis de l’université, des amis du gym, des amis du temps où je travaillais dans une épicerie fine, des amis de la Beauce, des cousines, des amis au boulot.  Avec les années, il nous arrive d’en perdre, de ne plus être sur la même longueur d’onde, de vivre des ruptures amicales pour des histoires de gars sans avenir. Il y a des affaires plates qui arrivent pour laisser place à d’autres rencontres inattendues. Faut juste faire confiance.

Coups de cœur pour les discussions de groupe sur Facebook.

J’avoue que des discussions de groupe qui, la plupart du temps,  ne finisse plus, j’aime ça. Tous les détails pour l’organisation d’une fête, d’un week-end, les nombreuses questions, les images qui ne veulent rien dire, les photos pas rapport. Tout ça embellit mes journées et ça peut me faire dire un dimanche matin où mes amies s’en donnent à cœur joie sur Facebook.

« Maudit que je les aime!! »

Ma belle skieuse sous les flocons.

Skieuse sous les flocons

Ottawa 2013

Ottawa 2013. Avec une grande amie.

Lendemain de St-Jean avec les amis de la Beauce

Lendemain de St-Jean avec les amis de la Beauce

Turquie

En Turquie avec une complice de voyage!

Les cousines! Souvenir de Terre-Neuve.

Les cousines! Souvenir de Terre-Neuve.

Festival d'été! Joie!

Festival d’été! Joie!

Comchicks style!

Comchicks style!

 

Dites-le à vos amis.

Sarah.

St-John’s, Terre-Neuve. Une histoire d’intentions.

12 Fév

Je vous l’avais déjà dit. Je souhaite voir ma filleule qui habite un peu loin plus souvent. Je sais, il y a la technologie et tout ce qui nous permet d’avoir l’impression d’être un peu plus là, mais ça ne remplace pas un bisou sur une joue.

Surprendre. C’est ce que j’ai eu envie de faire pour ma cousine qui a célébré ses 30 ans fin janvier. Alors, j’ai pris l’avion, j’ai gonflé un ballon et j’ai cogné. Joie, elle m’a répondu et nous avons passé quatre journées parfaites.

Mes intentions. J’ai reçu en cadeau le dernier livre d’Oprah Winfrey, Ce dont je suis certainePour chaque moment de sa vie, elle se questionne sur ses intentions. Pour mon voyage à St-Johns, j’ai eu envie d’essayer. Je voulais passer du temps avec ma famille, cuisiner, prendre des photos et courir. J’ai tout fait ça. Voici mes coups de cœur totalement Terre-neuviens.

Passer du temps avec ma famille.

Prendre un thé, un café,  juste jaser. On a fait ça dans leur charmante maison, mais aussi dans de jolis cafés et au musée.

3  suggestions : Fixed coffee Rocket Bakery The Rooms

Un thé qui réchauffe.

Un thé qui réchauffe au Fixed Coffee

Rocket Bakery en famille. La place Downtown St-John's

Rocket Bakery en famille. La place Downtown St-John’s

Le musée et café The Rooms avec sa magnifique vue sur la ville (sans brouillard)

Le musée et café The Rooms avec sa magnifique vue sur la ville (sans brouillard)

Cuisiner.

Ma cousine fait les meilleurs biscuits et elle a toujours des idées savoureuses.  Partager ces moments tout simples avec elle m’a fait du bien. Merci pour le lait d’amande juste assez sucré, les biscuits au beurre d’arachide santé, la recette de gruau comme elle seule peut le faire et le potage parfaitement épicé. Prendre beaucoup de temps pour déjeuner le matin et regarder le bébé manger. Vivre sans souci.

Par un mardi de pluie

Par un mardi de pluie

Prendre des photos

Ah ouin St-John’s ? Tellement oui. Les gens, les maisons colorées, l’océan, le calme, le vent, la température inégale. Tout ça est ben inspirant.

Souvenirs de Cape Spear, Signal Hill, The Battery

Cape Spear- Le point le plus à l'est de l’Amérique du nord.

Cape Spear- Le point le plus à l’est de l’Amérique du nord.

Le fort de Cape Spear

Le fort de Cape Spear

Vue de Signal Hill

Vue de Signal Hill

Quartier coup de coeur de St-John's

Quartier coup de coeur de St-John’s

Vue de Battery

Vue de Battery

Courir

Je réalise l’importance de la course dans vie. C’est devenu un repère et mes souliers me suivent partout. Marcher ou courir est ma façon de jouer les touristes un peu partout. Mon conseil : se renseigner sur les parcours à essayer, les rues à ne pas manquer et les secteurs à éviter.

Je suis honnête. St-Johns n’était pas dans ma liste des À visiter absolument. Mais la vie nous invite parfois ailleurs. Je pense qu’il faut l’écouter et se laisser surprendre. Tsé Terre-Neuve en janvier c’est plutôt exotique. Je vous confirme que mon histoire d’intentions va se poursuivre dans mes prochains voyages. À suivre…

Sarah xxx

Histoire de peurs. 3 craintes à surmonter en 2015.

11 Jan

Hier, en parlant de mes descentes en ski de fond, mon beau-père me demande pourquoi j’ai si peur ? Prendre deux minutes pour y penser et réaliser que tu ne sais pas pourquoi tu capotes juste à l’idée de n’avoir plus de contrôle dans la piste, mais que pour lui c’est du gros bonheur et de la liberté. Honnêtement, je peux fouiller dans mon passé et trouver tout plein de raisons, mais la réponse est officiellement : je ne sais pas. Plate, mais réaliste.

J’ai envie d’avoir moins peur pis de foncer plus. Évidemment, je n’ai pas peur de tout, dans le genre je ne sors jamais de la maison. On se comprend. En 2015, je me concentre sur 3 de mes peurs. Des craintes qui peuvent sembler ben ben niaiseuses, mais je m’assume, je suis une peureuse.

J’ai peur de conduire à Montréal. Ça fait dix ans que je parcours les routes et j’aime conduire. Sauf que, quand je m’imagine dans la grande ville avec des piétons à la dizaine pis des conducteurs pressés, j’ai des sueurs dans le dos.  Cet été, j’ai vraiment envie de me rendre plus loin que le IKEA et de rouler dans la métropole. Pas seule pis planifié tout devrait bien se passer.

Été 2015. Ma voiture pis moi: chez toi.

Été 2015. Ma voiture pis moi: chez toi.

J’ai peur de décevoir. J’aime faire plaisir. En donner juste un peu plus pour être appréciée. Hélas, il arrive que j’oublie quelque chose, que je repousse une tâche, que je dise des mots de trop. Quand ça arrive, j’angoisse, je deviens triste, voire agressive. En 2015, je sais que je vais décevoir, mais je ne veux plus me mettre autant de pression. Un simple mot qui peut faire bien des dégâts.

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La presse de vouloir recevoir parfaitement.

J’ai peur de ce qui va trop vite. Surtout, de perdre le contrôle. En ski, c’est ma principale béquille et c’est tellement tannant. Cet hiver, je veux me faire confiance et me laisser aller. On me donne des merveilleux conseils, il ne reste qu’à les mettre en application. Facile à dire ? IIIII bo boy. Mon patois en cas de doute.

Parce que quand ton copain, en te voyant descendre les pistes un peu, beaucoup, maladroitement, te lance que tu es la plus belle peureuse qu’il connait, ça réconforte la fille qui ressemble à une grand-mère en manque d’équilibre. Ok. On n’est pas tous nés avec des skis dans les pieds. Je garde espoir.

Se faire confiance dans les pentes.

Se faire confiance dans les pentes. Souvenir d’une sortie féerique à la Station touristique Massif du Sud.

J’ai tout de même confiance. Il y a quelques années, j’ai vaincu une grande peur. Celle des animaux empaillés. J’ai travaillé sur moi et maintenant mes amis n’ont plus besoin de mettre un drap sur leur trophée de chasse en ma présence. Pour ce qui est d’y toucher, c’est une autre bataille et j’abdique.

Je n'ai plus peur!

Je n’ai plus peur!

Pis des fois, je pense que j’ai juste peur d’avoir peur.

Sarah

Bilan 2014. Retour sur un cahier de notes inachevé.

8 Déc

J’ai un genre de cahier de notes.  Début 2014, j’étais ben motivée à le remplir de toutes sortes de pensées pis d’objectifs, pis de listes et surement de quelques niaiseries. J’ai écrit en janvier et en février. Après, je l’ai laissé trainer sur ma table de chevet. Je ne sais pas pourquoi, j’allais probablement mieux et le besoin d’écrire n’était plus si présent. C’était aussi le début de ma carrière de Rockalouves où j’ai encore renoué avec l’écriture différemment. Il faut dire que l’année 2013 s’était plutôt mal terminée. En 2014, j’avais des appréhensions, pas de gros projets, mais j’avais envie de me surprendre. Nous voilà en décembre et j’ai rouvert ce fameux cahier. Joie, je retrouve les 12 objectifs souhaités.

J’étais peut-être ambitieuse, mais en me relisant, j’ai l’impression que tous ces beaux mots avaient ben de l’allure. Je dévoile 5 aspirations de cette « To do list » . Bienvenue dans ce que j’appelle le bilan des premiers jours d’hiver.

Lire un livre par mois.

Les 6 premiers mois, je n’ai pas réussi à finir mon roman acheté durant les fêtes. Comme si je n’arrivais pas à trouver l’intérêt et ce n’était pas par manque de temps. Je pouvais passer des heures sur Pinterest, Tinder ou Instagram et à regarder Masterchef Australie. Je ne prenais juste pas le temps de lire. Par une belle journée chaude de juillet, j’ai rencontré un homme pour qui la lecture est un besoin vital. Un samedi soir, après une semaine chargée, il me révélait que la lecture lui manquait, vraiment. Voilà qu’en 4 mois, j’ai lu presque 5 livres. Je me fais des listes d’achats, je suis abonnée à la bibliothèque et j’ai toujours un livre avec moi. Je pense simplement que j’ai trouvé le style d’auteurs, d’histoires et d’écritures qui me font du bien. J’ai dévoré Ma vie amoureuse de marde, Not That Kind of Girl, Vie et mort du Couple et puis je me suis intéressée à l’histoire de Dali et la femme de sa vie Gala.

Non, je n’ai pas lu 1 livre par mois, mais j’ai retrouvé le goût de lire, surtout dans le bain. Pis ça me rend popire heureuse.

-Continuer à prendre des photos

Mon intérêt pour les belles images, les beaux paysages, Instagram et mon Nikon est tout aussi présent. Souvenirs de 2014 en quelques photos.

Isle-aux-GruesMaison de Dali et GalaParc régional du Massif du SudRivière-Ouelle

BellechasseLa Beauce

-Éviter le plus possible les conflits

« Ok ouin ».  J’essaie d’éviter autant que possible ce genre de réponses. Surtout par messages textes. J’ose croire que le dire avec des mots précis est plus rassurant. Je réalise que je suis très sensible, surtout quand je me sens plutôt vulnérable. Une vulnérabilité présente avec ceux que j’aime le plus. Bref, je suis très transparente et je ne changerai pas. Toutefois, en 2014, je suis allée consulter pour la première fois et j’ai lu des livres de croissances personnelles. Oui,  j’ai cherché des outils.

Malgré tout, je n’ai pas évité tous les conflits. Tsé, je suis quand même réaliste. Heureusement, je ne suis pas rancunière. Je peux pleurer de tristesse pis rire aux larmes durant les mêmes 3 minutes. Ah Sarah Moore.

-Conserver une attitude positive

Je sais que le mot « positif » énerve. Comme s’il était surestimé pis tendance en 2008. Ben, je ne suis pas d’accord. Pas très surprenant. Parce que toutes les fois où j’avais une journée de marde pis des histoires de cœur pas possibles, j’étais positive pis je trouvais des projets qui m’inspiraient le bonheur. Le 4 janvier j’ai écrit : « Je sors d’un bain trop moussant et je mange du pain avec du beurre d’arachide : c’est ce que j’appelle du réconfort ». Je vous confirme que l’hiver 2014 m’a couté cher d’électricité. Je m’écarte un peu, mais tout ça pour dire que quand ça va mal, je fais des choses qui font du bien pis je regarde en avant.

Pour les bains, c’est un peu une grosse blague, j’aime tellement ça que quand je suis en visite chez mes parents, je n’ai pas enlevé mon manteau que je fais couler l’eau. Tsé le bain de notre enfance.

En 2014, j’ai fait du positivisme un mantra pis je vous écris avec un beau grand sourire dans la face. J’oubliais, c’est gratuit pis payant à la fois.

-Garder mon appartement propre

Je sais. Ça sonne malpropre. Ce n’est pas ça, mais disons que je préfère cuisiner, courir, voyager, faire des listes… que de passer mon samedi matin à frotter. Pourtant, j’ai une mère qui capote sa vie sur le ménage. Ok, j’exagère, mais on comprend le principe. En même temps, j’aspire à être comme elle, parce que le ménage, les bonnes odeurs, le plancher reluisant ça fait du bien. Je me suis même découvert une nouvelle passion pour les produits ménagers et je remercie maman du fond du cœur lorsqu’elle me donne un plumeau comme cadeau d’hôtesse.

Pour être bien honnête, j’ai eu quelques rechutes, mais rien d’irrécupérable et vivement les chandelles IKEA qui embaument chacune des pièces.

2014 t’as été surprenante. Merci.

Les  Wow : être marraine, un voyage à Barcelone non planifié et tout plein de belles rencontres.

Les moins Wow. Tinder, pis Tinder pis tout ce qui vient avec.

J’ai déjà hâte de faire ma to do list 2015. Joyeuses fêtes la Gang!

Sarah

Pourquoi j’ai envie de me réveiller

9 Nov

Salut novembre. Je sais, ce n’est pas le mois le plus sexy du calendrier. Pourtant, je l’aime bien. C’est juste que le matin, tsé quand il fait noir, mon lit je l’aime bien aussi. Peu importe le mois, on dirait que j’ai souvent hâte de me réveiller. C’est un peu n’importe quoi dit comme ça, mais, honnêtement, quand j’ai réalisé la chose, j’ai voulu comprendre. Vous savez que j’affectionne particulièrement les listes, pis celle-là me tient particulièrement à cœur. C’est beaucoup tout ce qui fait que j’aime le mois de novembre, pis le mois de juin, pis avril. Tu comprends ce que j’insinue.

Salut novembre.

J’ai envie de me réveiller, parce que déjeuner est un moment de joie. Honnêtement, je mange pratiquement toujours la même chose. (Surtout depuis mon histoire de nutritionniste) mais je trouve ça bon. Je déjeune au bureau tout en répondant à mes courriels. Oui, ça demande de l’organisation, toutefois, ça me permet d’être plus productive. Bon, il a toujours un collègue qui trouve que ça sent trop les toasts, mais comme je fais le café tous les matins pis que je n’en bois même pas, tu comprends que… sans commentaire.

J’ai hâte de me réveiller pour écouter la radio. Pis si ce n’est pas la radio, c’est une playlist. Chez mon copain, c’est du classique. On dirait que je n’arrive pas à travailler, sans musique, sans bruit. Je sélectionne selon mon humeur du moment, je change au gré des rencontres et des saisons. Ces temps-ci, je redécouvre la Ici Radio-Canada, Première. Un gros coup de cœur pour l’émission Plus on est de fous, plus on lit! Ce n’est pas gênant, j’ai lu plus que jamais durant les dernières semaines. (Alors que lire un livre par mois était dans mes À faire de 2014- je vous reviens avec ça). L’idée c’est de se faire plaisir.

J’ai envie de me réveiller, parce que je sais qu’aujourd’hui, je reçois la vidéo finale de mon gros projet réalisé l’été dernier avec une équipe de tournage. Bref, c’est un peu pour vous dire que j’adore mon boulot. Si ce n’est pas une réunion avec des collègues, une soirée au restaurant avec un journaliste, le lancement d’une nouvelle bière, c’est autre chose de tout aussi passionnant. Jeune, je me questionnais sur l’importance du bonheur au bureau. Disons que depuis plus de 5 ans en tant que jeune professionnelle, j’ai obtenu ma réponse. Tu te rends compte que tu passes beaucoup de temps dans une semaine, un mois, pis une année à faire ce qui te fait vivre.  Pis ici, le vivre, je trouve qu’il prend tout plein de sens.

Le 5e gala des Grands Prix du tourisme de la Chaudière-Appalaches que j'organisais.

Le 5e gala des Grands Prix du tourisme de la Chaudière-Appalaches que j’organisais.

J’ai envie de me réveiller, parce que je vais courir 5km sur mon heure de lunch. J’aimerais vous dire qu’on est plusieurs collègues à enfiler nos souliers de course le midi et que mon parcours est bucolique. Toutefois,  vous aurez compris que ce n’est pas tout à fait ça. Pas grave, je cours seule dans les rues d’un quartier résidentiel et après je ne prends même pas ma douche. Ouachhh, je sais.  Merci les lingettes. (Je suis consciente que  le fait de ne pas avoir de douche à son bureau en effraie plus d’un) Je me dis que c’est le gros bon sens et la sérénité que me portent ces quelques pas m’empêche de suer. OK, je rêve.

J’ai envie de me réveiller parce que je vais peut-être recevoir un message de mon copain qui va me dire. « Je te trouvais belle ce matin… j’aurais aimé passer plus de temps avec toi » Ça arrive et souvent au bon moment. Rien de trop intense, simplement l’équilibre que je recherchais. En language masculin, ça voulais probablement dire « Je te trouvais belle ce matin… il me semble qu’on aurait pu refaire l’amour »

J’ai envie de me réveiller parce que je vais faire un Facetime avec ma filleule.  Pas avec elle directement. À voir la photo, vous vous doutez qu’elle n’a pas encore commencé à me raconter ses histoire de cœur. Disons qu’elle vit à Terre-Neuve. C’est loin, pis je m’ennuie d’elle et de ses parents. Malheureusement, on ne prend pas assez le temps. (C’est dans ma liste des À faire de 2015) J’ai envie qu’elle me reconnaisse la prochaine fois qu’elle va me voir, qu’elle se familiarise avec ma voix.

Bébé Violette

Bébé Violette

Tout ça. Des petites ou des grandes choses qui font que lorsque je ferme les yeux, dans mon lit, ou dans celui d’un inconnu (pas si inconnu) j’ai hâte au prochain jour de novembre. Pis de janvier pis beaucoup de juillet.

Alors bon matin!

Sarah.

Défier l’automne avec 5 défis pour les jours plus gris

21 Oct

Je suis une fille de défis. Le genre d’objectif qu’on donne à soi-même. Souvent, il y en a un par mois.

Celui de n’acheter aucun vêtement brillait en septembre. Je l’avoue, le 1er octobre, j’étais dans les magasins. Fièrement, j’ai quand même relevé mon défi. Ironiquement, je n’avais pas envie de tout acheter. On dirait même que je prends plaisir à limiter ma consommation. Consciemment ou inconsciemment, un défi porte à réflexion.  Voici les 5 objectifs qui guideront mes choix d’ici la fin de cette surprenante année.

Les protéines. 

Durant les dernières années, j’ai fait plusieurs essais. Moins de viande, plus de produits laitiers, des défis sans glucides, trop de beurre d’arachide, des smoothies verts. Aujourd’hui, mon corps a besoin de retrouver un certain équilibre. Récemment, j’ai consulté un nutritionniste. (Je vous en reparle). Rien d’étonnant, mon alimentation manque de protéines et de bons glucides. Bonjour le poulet et le poisson pour les prochains moins. À suivre…

Protéines matinales

La cuisine.

Cuisiner me détend énormément, surtout pour les autres. Je veux donc essayer une nouvelle recette par semaine. Disons que Pinterest m’inspire beaucoup. Pour les prochaines semaines, je souhaite travailler avec les savoureuses courges.

Burrito matin-Recette tirée du livre Trois Fois Par Jour.

Burrito matin-Recette tirée du livre Trois Fois Par Jour.

Courir.

215 km. C’est ce qu’il me reste d’ici le 31 décembre pour atteindre  l’objectif de 1000 km en 2014. Il m’arrive de manquer un peu de motivation, mais je ne passe pas une semaine sans course. Quelques longues sorties dans les prochaines semaines et je vais y arriver. Merci à l’application RunKeeper de m’épauler dans ce défi.

Course de la Cité-Limoilou/ Septembre 2014

Course de la Cité-Limoilou/ Septembre 2014

Le tricot.

J’ai vu de la laine dans un magasin à grande surface. C’était samedi et j’ai soudainement eu envie de tricoter un foulard. Bon, j’avais déjà tricoté auparavant, mais  sans jamais terminer un projet. (J’avais le temps de me lasser de la couleur) avant de finir. Tu vois le genre. Avant de me lancer dans les achats impulsifs, je vais sur YOUTUBE pour trouver une façon simple d’entamer un tricot. 30 minutes plus tard, les choix sont faits. Et cette fois, je suis bien ambitieuse. Une autre histoire à suivre…

Foulard d'automne

L’Impulsivité.

Parce que dès fois j’ai tendance à agir trop rapidement. Quand ça arrive, me rappeler de prendre une grande respiration et de garder le sourire. Tout ira bien.

Sarah Moore

Alors tes défis? Surprends-toi!

Sarah.

5 trucs pour rendre un voyage presque parfait

24 Sep

L’été commençait mal. Je n’avais aucun plan. Disons qu’après un séjour en camping dans le Bas St-Laurent, une tournée de la Chaudière-Appalaches et une semaine à Barcelone, mon été se termine relativement bien. J’oserais ajouter le qualificatif mémorable.

Barcelone en août. Un coup de tête, juste un peu planifié. Un message envoyé à une cousine un vendredi matin et des billets d’avion achetés le vendredi en fin de journée. Première décision importante, le choix du mot clic (Instagram oblige) et voilà que #MarieSarahBarcelona est né. Inévitablement, Javier Bardem  nous attendrait quelque part (ou pas).

Un voyage presque parfait. Je sais, il y a la température, les amis de voyage, les imprévus. On ne peut pas tout contrôler. Toutefois, voici 5 trucs qui peuvent influencer  vos séjours à l’étranger.

Barcelone, Parc Güell

Barcelone, Parc Güell

La Barceloneta

1 : Barcelone, tu marcheras.

C’était la première fois. Pas d’autobus ni de métro. Une semaine à marcher dans les rues d’une ville européenne. 6 km pour se rendre au Camp Nou,  2 km pour la plage. Tout était possible.  Gros coup de cœur pour les retours à l’hôtel en pleine nuit après quelques mojitos au Festival de Gràcia.

Conseils d’amie : Trouve un partenaire qui marche au même rythme que toi et n’oublie pas que les souliers font toute la différence. Enfin, on se motive en se disant qu’on aura des fesses de fer. (Merci cousine pour l’expression). J’oubliais, on se sent moins coupable de manger de la crème glacée à la crème catalane à minuit sur la Rambla.

Arc de Triomphe

Arc de Triomphe

2 : À la recherche des points d’interrogation

Je travaille dans l’industrie touristique québécoise. Je vous dirais que l’accueil je trouve ça assez important. Comme vous, je fais la plupart de mes recherches en ligne. Dès fois, quand on n’a pas la réponse on s’informe à de vrais humains. On a fait ça à l’hôtel et deux fois, on a eu des mauvaises réponses.

Conseils d’ami. Les bureaux d’informations touristiques sont encore tendance. 2 fois, ils nous ont permis d’économiser du temps et certainement de l’argent. Alors la gang, les points d’interrogation c’est In!

La Rambla

La Rambla

3 : Vivre à la Barcelonaise

Se lever à 10 h, se coucher à 3 h. Se prélasser sur la plage à 18 h,sortir danser à 1 h. On a fait ça et on n’a pas regretté. Et les soirs où l’on aspirait à se coucher tôt, c’était comme impensable. Merci au Festival de Gràcia, parce que ça, c’était plutôt vivre comme des Barcelonais. Ah Barcelone la festive.

Festival de Gràcia

Festival de Gràcia

Festival de Gràcia

Festival de Gràcia

4 : Faire son voyage

Écrire qu’on est à Barcelone sur les médias sociaux résulte en une panoplie de suggestions de la part des utilisateurs. Bien que ce soit plutôt agréable de recevoir les conseils et les coups de cœur de nos amis, chacun fait son voyage.  Je m’explique. Le charme pour un endroit (surtout un restaurant) se produit considérant plusieurs facteurs environnants. C’est ben plate, mais les facteurs ne sont pas toujours là quand tu y retournes deux ans plus tard.

Conseil d’amie : Écoute ton feeling. Pis si t’as juste le goût d’aller à l’épicerie et de te faire un pique-nique à la bonne franquette sur ton lit dans ta minuscule, mais ô combien charmante chambre, avec une bouteille de vin à 1 euro, pose-toi pas trop de questions.  Tsé que ça pourrait devenir un incontournable!

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La Paella

Les churros

Les churros

5 : Cartoville, mon meilleur ami

Oui. On avait téléchargé environ 5 applications mobiles pour les touristes en visite à Barcelone. Zéro, est le nombre de fois qu’on les a utilisées. Je ne pourrais même pas vous dire pourquoi. Pour combler ce vide, le guide de voyage Cartoville est devenu notre meilleur ami. Avec son format parfait pour un petit sac, il nous présente tous les quartiers de façon simple et esthétique. C’était plutôt une récidive, car il m’avait déjà suivi à Miami et Istanbul. Comment bien investir 15$.

Le Cartoville Barcelone

Le Cartoville Barcelone

Je viens de partager un peu de mon Barcelone. En espérant que vous allez créer, un jour, le vôtre.

Camp Nou

Camp Nou

Les jus du marché

Les jus du marché

Sarah

8 choses qui me font aimer le camping

11 Août

J’entends trop souvent les raisons pour lesquelles on n’aime pas se retrouver dans une tente en pleine nature, loin des toilettes. Je partage avec vous mes petits plaisirs d’une nouvelle adepte du camping style. Pour les moins aventureux, on vous parlait du glamping il n’y a pas si longtemps!

1. J’aime choisir mon camping.

Cette fois, j’ai fait confiance au réseau de la Sépaq pour une première expérience dans le Bas-St-Laurent. J’avais envie de la jouer tendance avec un nouveau parc, celui du Lac-Témiscouata. Il restait seulement à choisir le terrain. Le 17 me semblait bien. Il était parfait.

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2. J’aime faire l’épicerie avant camping.

L’idée de tout planifier, s’assurer d’en avoir assez. À l’exception des blés d’Inde, on a cuisiné crue. Lire ici, beaucoup de salade d’humus. C’était frais, c’était bon. Le granola du matin avec les fruits et le lait d’amande me rendait très heureuse. Oui, c’est possible de manger sainement en camping. On a quand même osé les croustilles de légumes méditerranéens. WOW.

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3. J’aime relaxer devant le feu.

Je l’avoue, je ne pensais pas qu’il pouvait être aussi éprouvant de faire vivre les flammes. Mille fois bravo à mon amie qui n’a jamais lâché prise. Parce que du camping sans feu, ce n’est pas du vrai camping.

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4. J’aime être dehors.

Se réveiller et jouir des premières heures de la journée. Juste ne rien faire, mais le faire dans la nature. Quand je déjeune, je dîne et je soupe à l’extérieure, j’ai l’impression que ma journée est plus que profitable. C’est drôle, mais j’ai réalisé ça, cette année, à 27 ans. Quand on dit que le bonheur est facile.

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5. J’aime regarder les installations des autres.

Je suis de nature curieuse et j’éprouve un sentiment de bien-être à analyser le terrain des autres. Nos voisins temporaires si on veut. Ceux qui se la jouent dans le luxe et les autres qui préfèrent croire que LESS IS MORE. Genre, nous.

6. J’aime le plein air de proximité.

Faire une randonnée, du rabaska ou courir, ça me parle! Au Parc national du Lac-Témiscouta, on a vécu tout ça. C’est là que j’aime me rappeler que c’est beau le Québec.

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7 : J’aime quand il y a de l’eau.

C’était dans les critères de sélection. Parce que les lacs du Québec, ils sont beaux. C’est tout aussi possible de passer un après-midi bronzette et baignade comme si on se prélassait sur les plus belles plages du monde. Je dirais que j’exagère juste un peu.

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8 : J’aime dormir sous la tente quand il pleut.

C’est un sommeil différent. Portez attention la prochaine fois…Pas que je vous souhaite de la pluie, mais des gouttelettes de nuit, on dit oui.

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Parce qu’il y avait ce désir de vous faire vivre le Québec cet été, c’était la façon de vous faire vivre mon expérience camping. Rien de vraiment compliqué, juste du gros bonheur pendant 3 jours: 2 filles, une tente, de la salade pis du vin.

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Je vous souhaite donc le meilleur camping de votre vie!

Sarah

Quand le temps s’arrête à L’Isle-aux-Grues.

15 Juil

À 40 minutes de Québec, il y a un endroit où j’ai l’impression d’être au bout du monde. Ça s’appelle L’Isle-aux-Grues pis j’ai envie de vous faire vivre cette île à ma façon.

C’est bien beau de manger sainement et de faire du sport, mais il faut aussi s’arrêter.

** Psst! Crédits photos : Sarah Moore

Voici L’Isle-aux-Grues en 5 bonheurs :

L’Isle-aux-Grues la photogénique
Sur l’île tout est sujet à se faire prendre en photo. Le paysage, les maisons, les vieilles granges, le fleuve, les battures, la route, les habitants. Laissez-vous inspirer par la lumière!

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L’Isle-aux-Grues la gourmande
Aux Maisons du Grand Héron, on vous offre une assiette dégustation avec les fromages de L’Isle-aux-Grues, mais aussi de l’esturgeon noir fumé pêché tout près par Donald Lachance. C’est ce que j’appelle manger local, très local.

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L’Isle-aux-Grues la sportive
Faire du vélo dans le milieu de la rue c’est un peu ça L’Isle-aux-Grues. Je sais, j’exagère, mais vous avez une image en tête. La coureuse en moi apprécie particulièrement une sortie au coucher du soleil. Choisissez votre moment! Oh et je pense que plusieurs champs sont aussi parfaits pour le yoga.

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L’Isle-aux-Grues la reposante
Comme c’était la première raison de notre séjour sur L’Isle-aux-Grues, il faudrait peut-être commencer par un peu de lecture près de l’eau ou dans votre tipi. Oui oui, on se la joue Pocahontas.

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L’Isle-aux-Grues l’imprévisible
Il y a un dépanneur, mais pas toujours ouvert. C’est aussi ça L’Isle-aux-Grues. On y va en bateau, quand c’est possible. Sinon, en avion. (Le genre de vol qui dure 4 minutes). L’Isle-aux-Grues c’est s’adapter au rythme des Gruois et c’est surtout éviter les itinéraires trop calculés. Faites confiance au charme de l’île.

 

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Comment s’y rendre ? Toutes les informations essentielles à votre séjour se retrouvent ici.

Alors, ça vous tente, la découverte de l’Île-aux-grues? Qu’avez-vous prévu cet été?

Sarah

J’ai capoté sur le Surfset fitness!

15 Mai

Je n’ai jamais fait de surf, du vrai, mais j’ai abusé de la petite planche dans les vagues d’Old Orchard Beach Maine à plusieurs reprises. L’idée de se laisser porter par les vagues, d’avoir les cheveux mouillés, de les faire sécher au soleil et d’avoir le parfait look de plage. Vous voyez le genre ? Ça me plait beaucoup.

Voilà pourquoi quand les filles du gym sont arrivées avec l’envie d’essayer le Surfset Fitness, j’ai levé la main, sans trop connaître le principe

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Surfset quoi?
Inspiré du surf, c’est une façon de s’entraîner qui fait travailler nos muscles, qui améliore notre stabilité et notre flexibilité ou qui nous remet simplement en forme.

Comme ça se passe!

Samedi matin 8 h 30. Les filles sont folles. Il ne fait pas beau! Je veux dire, il ne fait pas beau dehors, parce qu’il fait assez chaud dans la place. Aloha, on nous accueille à Hawaï, ou presque.

6 filles qui s’entraînent au même gym toutes les semaines. On fait des cours de yoga, Pilates, Tabata (entrainements par intervalles) musculation. Bref, on est assez active.

On avait choisi le style Surfset Blend qui combine l’ensemble des programmes SURFSET. Ici pour connaître les autres.

On enlève les bas, et go sur la planche. Différents mouvements, on touche le cardio et la musculation. Souvent sur la planche, dès fois au sol.  Les filles reconnaissaient vite les influences. « Oh c’est comme au Pilates » lancent quelques-unes. C’est juste assez intense. On va à notre rythme. J’ai géré ma planche comme je gère mon tapis de yoga. Ça veut dire je fais mes affaires.

Tout va bien! Il y a même une variante des fameux burpees. Là, les filles s’amusent vraiment.

Comble de bonheur! On finit le cours « Comme des surfeuses » On imite tous les mouvements de l’arrivée dans l’eau avec sa planche jusqu’à la sortie. On y croit vraiment. Ça fait 50 minutes. Alors, chow bye les vagues.

Nous y retournerons? Certainement!

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5$ pour essayer au Surfset Fitness à Québec

Surfset Fitness Montréal

Sarah

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